Le problème des 10 %
La plupart des gens qui ouvrent Claude chaque jour n'utilisent qu'une fraction de ce qu'il peut faire — non pas parce que c'est compliqué, mais parce que personne ne leur a jamais montré le reste. Voici ce guide.
Claude existe depuis quelques années maintenant. Il rédige vos e-mails, résume un PDF de temps en temps, vous aide peut-être à débloquer un paragraphe à 23h. Utile. D'accord.
Aussi : ce n'est qu'environ 10 % de ses capacités.
Ce n'est pas une critique. La plupart des gens sont bloqués à 10 % pour une raison tout à fait compréhensible — les fonctionnalités puissantes ne sont pas cachées derrière la complexité, elles sont cachées derrière le fait de savoir qu'elles existent. Personne ne vous a pris par la main pour vous montrer l'écran de configuration, les deux interrupteurs qui changent tout, ou la poignée d'habitudes qui séparent ceux qui « utilisent un de ces trucs d'IA de temps en temps » de ceux qui font tranquillement tourner la moitié de leur travail via Claude.
Voilà donc le but de ce guide. Pas dix-huit astuces déconnectées à mémoriser. En dessous, presque tout ce qui suit repose sur quatre changements :
- Le configurer une fois pour que Claude vous connaisse vraiment. (La plupart des gens ne le font jamais. C'est tout l'enjeu.)
- Formuler vos requêtes comme si vous briefiez un collègue brillant, pas comme si vous remplissiez un champ de recherche.
- Le laisser réfléchir, chercher des informations et montrer son travail.
- L'intégrer aux outils et habitudes que vous avez déjà.
Maîtrisez ces quatre points et « les 90 % restants » cessent d'être un mystère. Nous procéderons dans l'ordre — accessible aux débutants en haut de chaque section, mais vraiment approfondi à la fin. Sautez d'une section à l'autre avec les titres si vous le souhaitez.
(Une précision avant de commencer : Claude ajoute constamment de nouvelles fonctionnalités, et j'ai mis un lien vers chaque source en bas. Si un menu semble légèrement différent au moment où vous lirez ceci, l'idée reste la même — les boutons ont juste bougé.)
Partie 1 — Le configurer une fois (l'espace de travail que la plupart des gens ignorent)
C'est le plus grand écart entre les utilisateurs occasionnels et les utilisateurs avancés, et cela prend environ dix minutes. Faites-le une fois et chaque future conversation commencera plus intelligemment, au lieu de repartir de zéro.
Activer la mémoire — et lui dire quoi retenir
Claude peut désormais se souvenir de choses d'une conversation à l'autre — votre rôle, vos projets, comment vous aimez les réponses — au lieu de vous rencontrer comme un étranger chaque matin. Depuis 2026, c'est disponible sur tous les forfaits, y compris gratuit, et vous l'activez dans Paramètres → Capacités.
Ce que les gens oublient : vous avez le droit de la diriger. Dites « Souviens-toi que je suis un kinésithérapeute qui écrit pour d'autres cliniciens, alors évite les bases » et cela reste. Vous pouvez ouvrir le panneau de mémoire pour voir et modifier exactement ce qu'il sait, ou supprimer ce qui est obsolète. Et quand vous voulez une conversation vierge, sans mémoire, démarrez un chat Incognito (la petite icône fantôme) — rien de ce qui y est dit n'est sauvegardé.
Remplir votre profil une fois
Séparément de la mémoire, il existe un paramètre de profil/instructions qui vous accompagne discrètement dans tous les chats : qui vous êtes, ce que vous faites, comment vous voulez que Claude réponde. « Je suis un fondateur. Sois direct, évite les préambules, réponds d'abord et ajoute les réserves après. » Écrivez-le une fois et vous n'aurez plus jamais à vous présenter à nouveau.
Créer un Projet pour tout ce que vous allez retrouver
Un Projet est un espace de travail dédié avec ses propres connaissances, ses propres instructions et — le meilleur — sa propre mémoire séparée. Votre travail client ne se mélange pas avec votre projet secondaire ; vos notes de campagne ne fuient pas dans votre présentation pour le conseil d'administration.
Règle de base : si vous allez avoir plus d'une conversation sur un sujet, il mérite un Projet. « Marketing T3. » « Le Roman. » « Recherche d'emploi. » « Questions fiscales. »
Alimenter le Projet avec ses connaissances
Déposez directement le matériel réel : votre guide de style, l'export Notion en désordre, les chiffres du dernier trimestre, le contrat, votre CV. Maintenant Claude répond à partir de votre monde au lieu de l'internet générique. C'est la différence entre « écris-moi un e-mail à froid » et « écris un e-mail à froid dans notre voix, pour ce segment, qui ne répète pas ce que nous avons déjà dit lors de la dernière campagne (ci-jointe). »
Lui apprendre votre voix
L'écriture générique de l'IA a une odeur. Vous pouvez l'éliminer. Donnez à Claude deux ou trois échantillons d'écriture que vous aimez vraiment — la vôtre, ou celle de quelqu'un dont vous recherchez la voix — et dites-lui de les imiter. Pour quelque chose que vous réutiliserez, sauvegardez-le comme un style personnalisé. (En 2026, Anthropic fusionne les Styles dans les Compétences, vous pourrez donc peut-être configurer cela comme une compétence réutilisable que vous activez avec une commande slash — détails ici.) Quoi qu'il en soit : collez des échantillons, nommez la voix, réutilisez pour toujours.
Astuce de pro :
Ne décrivez pas votre voix (« professionnel mais chaleureux ») — cela produit du flou. Montrez-la. Collez les échantillons et dites « imite le rythme et le vocabulaire de ceux-ci. » Claude est bien meilleur pour imiter que pour suivre des adjectifs.
Partie 2 — Formuler vos requêtes comme si vous y mettiez du cœur
Les propres conseils d'Anthropic contiennent une phrase qui mérite d'être scotchée sur votre écran : traitez Claude comme « un nouvel employé brillant mais qui manque de contexte sur vos normes. » Il est intelligent et rapide, mais n'a aucune idée de ce que vous voulez vraiment — jusqu'à ce que vous le lui disiez. Tout ce qui suit découle de cela.
Dites exactement ce que vous voulez, y compris les parties « évidentes »
Vague dedans, vague dehors. « Améliore ça » vous vaudra un haussement d'épaules. « Raccourcis ça à 150 mots, enlève les adjectifs, garde le deuxième paragraphe, rends la phrase d'accroche plus percutante » vous donnera la chose que vous aviez réellement en tête. La règle d'or d'Anthropic : montrez votre requête à un collègue sans aucun contexte — s'il est perdu, Claude le sera aussi.
Montrez-lui un exemple (c'est l'astuce imparable)
Si vous pouvez montrer un exemple de ce à quoi ressemble le « bon », faites-le — cela vaut mieux que trois paragraphes de description. Vous voulez vos puces d'une certaine manière ? Collez-en une déjà bien faite. C'est ce qu'on appelle le multishot prompting, et c'est le levier le plus fiable dont vous disposez sur le ton, le format et la structure. Deux ou trois exemples précis valent mieux qu'un tas d'adjectifs.
Donnez-lui un rôle et la vue d'ensemble
« Tu es un directeur financier sceptique qui examine cette présentation » produit une lecture vraiment différente — et plus utile — qu'aucun cadrage. Dites-lui qui être, qui est le public, quel est l'objectif et ce qu'il faut éviter. Le contexte n'est pas du remplissage ; c'est le volant.
Faites-le vous interviewer d'abord
C'est la technique du demander d'abord, et c'est celle que les gens trouvent presque injuste une fois qu'ils l'ont essayée. Terminez votre requête par : « Avant d'écrire quoi que ce soit, pose-moi les questions dont tu as besoin pour faire ça vraiment bien. » Claude fera remonter les cinq choses que vous aviez oubliées — la date limite, le public, la contrainte, la mine — et le résultat de l'autre côté est nettement meilleur. Utilisez-le pour tout ce qui compte : plans, essais, grandes décisions, e-mails délicats.
Structurer les requêtes longues ou désordonnées
Quand vous collez beaucoup de choses — un transcript plus des instructions plus des exemples — étiquetez les parties pour qu'elles ne se mélangent pas. Mettez le grand document de référence en haut et votre question réelle en bas. Quelques en-têtes (« Voici le transcript : », « Voici ce que je veux : ») suffisent ; pour une utilisation plus intensive, encadrez les sections avec des balises simples comme <transcript>…</transcript>. Claude suit la structure avec gratitude.
Itérer au lieu de recommencer
La première réponse est un brouillon, pas un verdict. « Bien — maintenant moins formel. » « Enlève la section du milieu. » « Donne-moi trois autres options de titres. » Vous ne l'embêtez pas ; c'est dans ce va-et-vient que réside la qualité. La plupart des gens acceptent la première réponse et laissent 80 % de la valeur sur la table.
Partie 3 — Le laisser réfléchir, chercher et vérifier son travail
Activer la réflexion pour tout ce qui est difficile
Vous voyez ce bouton près du sélecteur de modèle ? Pour un fait rapide ou une réécriture décontractée, laissez-le désactivé — c'est excessif. Mais pour un vrai raisonnement — un plan épineux, un problème de logique ou de maths, du débogage, peser une décision — activez la Réflexion et regardez la qualité bondir. Cela permet à Claude de résoudre le problème avant de répondre, au lieu de lâcher la première chose plausible. Sur les modèles les plus récents de 2026, cela devient de plus en plus automatique (« réflexion adaptative »), avec un réglage d'effort pour ajuster l'intensité du travail.
Faire correspondre le modèle à la tâche
Vous avez généralement un menu de modèles, et bien choisir fait gagner du temps et de l'argent. Depuis 2026, la répartition est approximativement la suivante : un modèle rapide et bon marché (Haiku) pour les tâches rapides et volumineuses ; un cheval de bataille équilibré (Sonnet) pour la plupart des tâches quotidiennes ; et des raisonneurs lourds (Opus, et le Fable haut de gamme) pour les tâches difficiles, à enjeux élevés ou de longue durée. Les noms et les chiffres changent tous les quelques mois — les niveaux, non. Utilisez la puissance quand la précision compte ; descendez quand vous voulez de la vitesse.
Utiliser la recherche web et la Recherche pour tout ce qui est actuel ou à enjeux élevés
Claude ne connaît pas intrinsèquement les gros titres d'aujourd'hui ou les notes de version d'hier soir — mais il peut chercher. Activez la recherche web pour tout ce qui est sensible au facteur temps, et utilisez le mode Recherche quand vous avez besoin d'une vraie réponse avec des preuves : il explore de nombreuses sources, les recoupe et vous remet un rapport avec des citations sur lesquelles vous pouvez cliquer. Pour « qu'est-ce qui a changé dans les règles fiscales cette année » ou « compare ces cinq outils », le jour et la nuit par rapport à demander de mémoire.
Lui faire montrer son travail — puis vérifiez-le
Claude est confiant même quand il a tort. Alors, facilitez la détection des erreurs. Demandez-lui son raisonnement, demandez des sources, et pour tout ce qui est important, dites « signale tout ce dont tu n'es pas sûr » ou « si tu ne sais pas, dis-le. » Quand il cite quelque chose d'important, cliquez sur le lien. Traitez-le comme un analyste brillant dont vous parcourez encore le travail avant de signer — pas un oracle.
Partie 4 — Transformer les réponses en choses utilisables
Lui faire créer des Artéfacts, pas seulement du texte
Quand Claude produit quelque chose de substantiel — un document, un tableau, un graphique, une mini-application fonctionnelle — il le dépose dans un panneau latéral appelé Artéfact que vous pouvez modifier, itérer et conserver, séparément du chat. Disponible même sur le forfait gratuit. C'est là que « aide-moi à écrire » devient tranquillement « voici la chose finie. »
Modifier sur place au lieu de régénérer
Ne régénérez pas toute une réponse pour corriger une seule ligne. Dans un artéfact Markdown, vous pouvez surligner la phrase exacte, cliquer sur Modifier et dire à Claude quoi changer là — plus rapide, et vous arrêtez de perdre les bonnes parties chaque fois que vous en corrigez une mauvaise. Quand c'est prêt, vous pouvez Publier un artéfact pour le partager avec un lien.
Demander un outil, pas un paragraphe
Les gens oublient que Claude peut construire de petites choses fonctionnelles. « Fais-moi un calculateur de prêt hypothécaire que je peux ajuster. » « Transforme cette logique de feuille de calcul en une petite application. » « Construis un quiz de flashcards à partir de ces notes. » Vous décrivez en français simple ; vous obtenez quelque chose sur lequel vous pouvez cliquer. Pas d'installation, pas de code de votre côté.
Pour tout ce qui ressemble à du code, rencontrez Claude Code
Si vous écrivez du logiciel — ou si vous voulez le faire — il existe une version de Claude conçue pour vivre dans votre codebase et votre terminal, appelée Claude Code. Il lit votre dépôt, édite à travers les fichiers, exécute des commandes et travaille sur des tâches en plusieurs étapes avec une véritable autonomie. C'est la différence entre copier-coller des extraits et avoir un programmeur en binôme infatigable. Excessif pour un haïku ; transformateur pour un vrai projet.
Partie 5 — Connecter Claude à votre travail réel
Brancher vos outils avec les Connecteurs
Vous pouvez connecter Claude aux applications où votre travail vit réellement — calendriers, documents, disques, dépôts, bases de données — via les Connecteurs, qui fonctionnent sur une norme ouverte appelée MCP (Model Context Protocol). Une fois connecté, « résume le diaporama dans mon Drive appelé Revue T3 » ou « qu'est-ce qu'il y a dans mon calendrier la semaine prochaine et que dois-je préparer » fonctionne tout simplement, parce que Claude peut atteindre la source au lieu d'attendre que vous colliez.
Une mise en garde, parce qu'il s'agit de vos données : connectez uniquement les outils auxquels vous faites confiance, et vérifiez ce que chaque connecteur est autorisé à voir.
Arrêter d'être l'intermédiaire du copier-coller
Chaque fois que vous collez d'une application dans Claude et sa réponse dans une autre, c'est une couture qu'un connecteur peut supprimer. La mise à niveau mentale consiste à cesser d'imaginer « un chatbot dans un onglet » et à commencer à imaginer « un assistant qui peut accéder à mes affaires. » Tirez le fil du courrier électronique, rédigez la réponse dans votre voix, déposez le résumé dans vos notes — sans être le coursier entre eux.
Passer à l'agentique pour les tâches répétables
Pour le travail que vous faites encore et encore, Claude peut agir moins comme un partenaire de chat et plus comme un coéquipier autonome. Les Compétences vous permettent de conditionner une capacité réutilisable — votre processus, votre format, vos règles — que Claude charge quand c'est pertinent. Les Sous-agents permettent de diviser une grande tâche entre des assistants ciblés travaillant en parallèle. Vous n'en avez pas besoin le premier jour — mais savoir que cela existe change la taille de la tâche que vous êtes prêt à confier.
Partie 6 — Les habitudes qui s'accumulent silencieusement
Les fonctionnalités attirent l'attention. Les habitudes sont ce qui sépare réellement le groupe des 90 % — et aucune d'entre elles n'est technique.
Un chat par sujet
Résistez au méga-fil. Quand une conversation a fait son travail, ou que vous changez de sujet, démarrez un nouveau chat. Les longs fils qui vagabondent deviennent plus lents et plus flous à mesure que des éléments obsolètes et sans rapport alourdissent chaque réponse. Un chat frais et ciblé est plus précis — et plus facile à retrouver plus tard. Un chat = un travail.
Nommer et organiser au fur et à mesure
Renommez les chats avec quelque chose que vous reconnaîtrez dans une semaine. Gardez les Projets en ordre. Le futur vous, qui cherche « cette analyse de mars », vous en sera reconnaissant. Claude peut maintenant chercher dans vos chats passés — mais de bons noms rendent cela instantané.
Garder une réserve de requêtes
Quand une requête fonctionne vraiment, sauvegardez-la — un fichier de notes, un Projet, peu importe. Le modèle « demande d'abord », votre liste de vérification de rédaction, la configuration « réécris dans notre voix » : vous les réutiliserez constamment, et vous arrêterez de réinventer la même formulation chaque semaine.
Utiliser la mémoire intentionnellement
Parce que Claude se souvient maintenant, prenez l'habitude de lui dire ce qui vaut la peine d'être retenu (« nous avons décidé que la voix de la marque est sobre et discrète ») et ce qu'il faut laisser tomber. Jetez un coup d'œil au panneau de mémoire de temps en temps et élaguez. Traitez-le comme l'intégration d'un coéquipier qui n'oublie jamais — un peu de curation rapporte pendant des mois.
Savoir quand ne pas l'utiliser
La dernière marque d'un utilisateur avancé, c'est le jugement. Ne sous-traitez pas la réflexion que vous devez réellement faire vous-même. Ne faites pas confiance à un chiffre non vérifié dans un document à enjeux élevés. Ne collez pas de secrets dans un outil que vous n'avez pas vérifié. Claude est un accélérateur spectaculaire et un mauvais bouc émissaire — utilisez-le là où il est fort, vérifiez là où ça compte.
La liste de vérification de configuration en 60 secondes
Si vous ne lisez qu'une chose, lisez celle-ci. Faites-le une fois :
- Activez la mémoire (Paramètres → Capacités) et dites-lui votre rôle.
- Remplissez votre profil : qui vous êtes, comment vous voulez les réponses.
- Créez un Projet pour chaque domaine récurrent de votre vie ou de votre travail.
- Chargez chaque Projet avec vos documents réels.
- Sauvegardez un style « écris dans ma voix » à partir de deux ou trois échantillons.
- Trouvez le bouton Réflexion et le sélecteur de modèle — sachez où ils se trouvent.
- Connectez un outil que vous utilisez tous les jours.
- Adoptez une habitude : un chat par sujet.
Configurez-le une fois. Ensuite, allez utiliser les 90 % restants.
Les erreurs qui vous maintiennent à 10 %
Une liste rapide des schémas qui limitent silencieusement les gens :
- Le traiter comme Google. Les requêtes d'une ligne obtiennent des réponses à une dimension. Donnez-lui du contexte et un rôle.
- Accepter le premier brouillon. L'or se trouve dans la deuxième, troisième et quatrième passe. Insistez.
- Le méga-chat sans fin. Tout entassé dans un seul fil jusqu'à ce qu'il devienne de la boue. Commencez à nouveau, un sujet à la fois.
- Décrire votre voix au lieu de la montrer. Collez des exemples. Les adjectifs ne voyagent pas ; les échantillons, si.
- Ignorer la configuration, pour toujours. Se réexpliquer qui vous êtes à chaque fois, c'est un impôt que vous choisissez de payer.
- Faire confiance à des bêtises confiantes. Il a l'air aussi sûr quand il a raison que quand il a tort. Demandez des sources ; vérifiez ce qui compte.
- Laisser la Réflexion désactivée pour les problèmes difficiles. C'est demander à un sprinteur de ne pas s'échauffer. Activez-la.
Une dernière chose
Voici le recadrage qui rend tout cela concret : vous n'« utilisez pas un outil d'IA ». Vous intégrez un collaborateur rapide, incroyablement cultivé, un peu trop enthousiaste, qui sera exactement aussi utile que le contexte que vous lui donnez et les normes que vous lui imposez.
Les utilisateurs à 10 % traitent chaque session comme une transaction ponctuelle et froide. Les utilisateurs à 90 % passent dix minutes à lui apprendre qui ils sont, demandent comme ils le feraient à un bon collègue, et construisent quelques petites habitudes — et puis cela s'accumule, silencieusement, pendant des mois.
La configuration est la partie que la plupart des gens ignorent. Maintenant, vous ne le ferez pas. Allez construire votre espace de travail — puis revenez et mettez-le au travail.
Sources et lectures complémentaires
Tout ce qui précède est basé sur la documentation et le centre d'aide d'Anthropic (vérifié mi-2026) :
- Ingénierie des requêtes — Bonnes pratiques pour les requêtes / aperçu
- Personnalisation (profil et instructions du projet, styles) — Comprendre les fonctionnalités de personnalisation de Claude
- Styles → Compétences — Les styles migrent vers les compétences
- Mémoire — Recherche dans les chats et mémoire · Apporter la mémoire aux équipes
- Réflexion et effort — Modifier le modèle, l'effort et les paramètres de réflexion · Réflexion étendue (docs)
- Recherche web vs. réflexion vs. Recherche — Quand utiliser chacun ?
- Artéfacts — Que sont les artéfacts ? · Publier et partager
- Connecteurs / MCP — Connecteurs · Serveurs MCP distants (docs)
- Choisir un modèle — Choisir le bon modèle · Aperçu des modèles
- Outils puissants — Claude Code · Sous-agents · Compétences de l'agent
Ce texte a été inspiré par le guide original « How to Actually Use Claude » en 18 étapes d'Anatoli Kopadze — reconstruit à partir de zéro, mis à jour pour 2026 et réorganisé pour qu'il soit plus facile à suivre.


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