Générez une publicité pour produit technologique de 12 secondes, au format vertical 9:16, réaliste et de qualité cinématographique, basée sur l'image de référence du produit. Le produit doit correspondre strictement à l'image de référence de la première à la dernière image : un ventilateur de bureau blanc, une grille de protection circulaire, des pales de ventilateur spéciales en forme de vortex à six pétales, une base arrondie blanche, et la base doit impérativement conserver et ne comporter que 4 boutons mécaniques. Les quatre boutons sont fixés de gauche à droite : 1er (extrême gauche) = go ; 2e (centre gauche) = plus ; 3e (centre droit) = pro ; 4e (extrême droite et le plus grand) = reset. Il s'agit d'une structure de produit fixe. Il est strictement interdit à la vidéo de modifier le nombre, la position, la taille, l'agencement et le texte des boutons. La priorité absolue n'est pas la reconnaissance du texte des boutons, mais l'exécution stricte des actions physiques suivantes dans l'espace : bouton le plus à gauche → déplacement d'un cran vers la droite → déplacement d'un cran supplémentaire vers la droite → gros bouton à l'extrême droite. Plus précisément : appuyez d'abord sur le bouton le plus à gauche ; appuyez ensuite sur le 2e bouton en partant de la gauche ; appuyez ensuite sur le 3e bouton en partant de la gauche ; enfin, appuyez sur le plus gros bouton à l'extrême droite. Le texte go / plus / pro / reset n'est là qu'à titre d'aide à la reconnaissance. [Règles d'interaction clés] Les trois premières pressions sur les boutons doivent être réalisées dans le même plan continu. De la première pression sur 'go' jusqu'à la fin de la troisième pression sur 'pro' : aucun changement de plan, aucun changement de position de la caméra, pas de miroir gauche-droite, pas de changement de focale, pas de mouvement orbital, pas de régénération de la main, et la main ne doit ni quitter ni revenir dans le champ. La caméra est toujours directement face au produit, avec une légère plongée d'environ 20°. Affichez entièrement les quatre boutons afin qu'ils soient tous visibles simultanément dans le cadre. Une main droite entre par le bas à gauche de l'écran. L'index survole d'abord directement le bouton le plus à gauche. Ensuite, l'index ne peut se déplacer que le long d'une trajectoire horizontale de gauche à droite. Tout retour vers la gauche est strictement interdit. Le mouvement doit être présenté clairement comme suit : PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION. Déplacez-vous uniquement de la distance d'un bouton à chaque fois. [0,0-1,2s | Ouverture du produit] Studio blanc pur, bureau blanc. Le ventilateur est statique. Plan héroïque du produit aux 3/4 face, montrant le ventilateur complet. Pales vortex à six pétales clairement visibles. Quatre boutons sur la base clairement disposés : go | plus | pro | reset. La caméra avance lentement (dolly in). Qualité publicitaire de produit technologique haut de gamme, éclairage de studio doux, ombres naturelles, matériaux en plastique et métal blanc réalistes. Aucune main humaine visible à ce stade. [1,2-4,8s | Plan d'opération continu en trois étapes] Coupe franche vers un plan fixe en légère plongée depuis l'avant du produit. Aucun montage autorisé de maintenant jusqu'à 4,8s. Voir simultanément : le corps entier du ventilateur, la base complète, les quatre boutons complets. Boutons fixés de gauche à droite : go | plus | pro | reset. Une main droite entre par le bas à gauche. Important : la main doit entrer par la gauche, pas par la droite. L'index s'arrête d'abord directement au-dessus du 1er bouton 'go' à l'extrême gauche. (1,4-2,1s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 1er bouton. Un retour mécanique réel d'enfoncement se produit. Les autres restent immobiles. Le ventilateur commence à tourner à basse vitesse. L'index se relève. (2,1-3,2s) : L'index reste dans le champ, glisse horizontalement vers la droite depuis le 1er bouton, se déplace de la distance d'un bouton. S'arrête au-dessus du 2e bouton. Appuie verticalement sur le 2e bouton. La vitesse du ventilateur augmente. L'index se relève. (3,2-4,5s) : L'index glisse à nouveau vers la droite de la distance d'un bouton, s'arrête au-dessus du 3e bouton, appuie verticalement dessus. Le ventilateur atteint sa vitesse maximale. (4,5-4,8s) : L'index se relève, la main sort par le bas à droite. Le ventilateur continue de tourner à pleine vitesse. Les trois premières opérations doivent former une trajectoire visuelle claire 'extrême gauche → deuxième → troisième' se déplaçant de gauche à droite. [4,8-6,0s | Performance du vent] Passage à un plan publicitaire de 3/4 côté. La caméra glisse horizontalement. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La structure vortex forme un élégant flou de mouvement. Une fine feuille de papier blanc au bord du bureau est doucement déplacée par le vent. Look sobre et haut de gamme. Aucune main dans ce segment. [6,0-7,2s | Macro des pales] Plan macro à très courte distance. Caméra près du centre du ventilateur. Les pales rotatives à six pétales forment un magnifique vortex. L'axe central reste stable. Flou de mouvement uniquement sur la structure rotative. Mouvement mécanique réel. Pas de logos flottants ni d'animation 2D. [7,2-8,6s | Plan héroïque] Plan en contre-plongée aux 3/4 côté. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La caméra recule lentement (dolly out) avec une légère orbite. Le papier blanc et le ruban de soie oscillent. La zone des boutons reste : go | plus | pro | reset. Aucune opération manuelle. [8,6-10,0s | RESET] Coupe franche retour au plan fixe frontal identique à 1,2-4,8s. Quatre boutons visibles : go | plus | pro | reset. La main entre par le bas à droite. L'index apparaît directement au-dessus du gros bouton 'reset' à l'extrême droite. (8,6-9,2s) : Survol du gros bouton pendant une demi-seconde. (9,2-9,7s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 4e bouton, le plus grand. Enfoncement mécanique clair. Les autres restent immobiles. [10,0-11,0s | Arrêt] Le bouton reset est pressé, le ventilateur s'arrête immédiatement.
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Les nouilles instantanées correspondent à l'Image de référence 1. Le chat correspond à l'Image de référence 2. L'hôte correspond à l'Image de référence 3. 0–2,5 secondes : Gros plan. L'hôte tient le pot fermé d'une main, le rapproche de la caméra et le secoue avec enthousiasme tout en pointant le pot de l'autre main et en s'adressant directement à la caméra. Il déchire ensuite un coin du couvercle en papier, le soulève et regarde à l'intérieur du pot. La caméra zoome rapidement vers l'ouverture. À l'intérieur, il n'y a qu'un bloc de nouilles sèches. L'hôte hoche la tête avec satisfaction. État final : le couvercle en papier est entrouvert et les nouilles sont placées au centre de la table. 2,5–5 secondes : Une bouilloire électrique entre dans le cadre par la droite et verse de l'eau chaude dans le pot. Le bruit du jet d'eau est clairement audible et de la vapeur blanche s'échappe du pot. L'hôte continue de parler tout en versant. Après avoir terminé, il rabat le couvercle en papier à plat et tapote deux fois dessus avec la paume de la main. État final : le couvercle en papier est fermé, avec un mince filet de vapeur s'échappant du bord. 5–7,5 secondes : L'hôte sort un minuteur de cuisine mécanique blanc, tourne le cadran avec force jusqu'au bout, puis le ramène sur le temps souhaité et le pose à côté des nouilles instantanées d'un coup sec. La scène passe immédiatement en mode avance rapide : l'hôte s'agite et bouge sur son siège, parle, boit de l'eau, consulte son téléphone et s'impatiente avec des mouvements exagérés, comme en accéléré. L'éclairage à travers la fenêtre reste inchangé. Le cadran du minuteur tourne visiblement à toute vitesse vers zéro tandis que la vapeur continue de s'échapper par l'interstice du couvercle. État final : le cadran atteint zéro et le minuteur sonne bruyamment en vibrant intensément. 7,5–10 secondes : Au moment précis où le minuteur sonne, l'avance rapide s'arrête et tout revient à une vitesse normale. L'hôte se penche en avant avec enthousiasme et déchire le couvercle en papier d'un geste rapide. Au moment exact où le couvercle s'ouvre, la tête du chat surgit soudainement du pot. Le chat fixe directement la caméra avec de grands yeux écarquillés et la bouche légèrement ouverte ; ses oreilles s'aplatissent vers l'arrière un instant, puis se redressent. À cet instant précis, tout son est soudainement coupé. L'hôte et le chat se fixent dans un silence complet pendant une demi-seconde. La caméra zoome rapidement sur un très gros plan du visage du chat. État final : la tête du chat dépasse du pot, tandis que la main de l'hôte est figée en l'air. 10–12,5 secondes : Le chat regarde d'abord à gauche, puis à droite, puis lève les yeux vers l'hôte avec une expression totalement confuse. Il accroche ses deux pattes avant sur le bord du pot et tire le haut de son corps vers le haut. Ses pattes arrière poussent contre la paroi intérieure du pot, propulsant le chat à l'extérieur. Le chat atterrit sur ses quatre pattes sur la table, puis sprinte rapidement vers la gauche du cadre et sort complètement du champ. En courant, il renverse le minuteur de cuisine. Le pot vacille sous l'impact mais ne tombe pas. État final : seuls le pot vide et le minuteur renversé restent sur la table. L'hôte est complètement
Passez une nuit paisible. Une scène de bonne nuit sereine et apaisante présentant une grande pleine lune brillante qui brille intensément dans un ciel nocturne bleu profond et dégagé, projetant un doux clair de lune argenté sur un paysage tranquille composé de douces collines vallonnées et d'un lac calme dont les eaux reflètent la lune.
Scène d'action cinématographique dynamique, plan en pied d'une féroce pratiquante d'arts martiaux coréenne aux longs cheveux bleu foncé. Elle porte un haut de sport noir moderne, un pantalon de Taekwondo blanc, une ceinture noire et est pieds nus. Elle exécute de puissants coups de pied circulaires et retournés de Taekwondo à haute énergie contre plusieurs adversaires masculins à l'intérieur d'un entrepôt industriel sombre et brut. Éclairage volumétrique cinématographique avec des grains de poussière flottant dans l'air, chorégraphie de combat à fort impact, ondes de choc énergétiques dramatiques et effets d'explosion de poussière lors de l'impact, mouvement de caméra dynamique, résolution 8k, séquence de film d'action photoréaliste hyper détaillée.
Durée : 15s | Format : 16:9 Style : Vidéo amateur coréenne ultra-réaliste en MiniDV du début des années 2000, réalisme documentaire nostalgique, caméra portée naturelle, couleurs délavées, netteté douce typique du DV, pompage de l'autofocus, variations d'exposition, flou de mouvement, compression numérique, aucune stabilisation, aucun étalonnage cinématographique moderne. PERSONNAGE PRINCIPAL : Jeune homme coréen, début vingtaine, corpulence svelte, cheveux noirs courts légèrement ébouriffés, rasé de près, texture de peau naturelle. T-shirt blanc oversize délavé, jean bleu ample, baskets en toile blanches usées, montre-bracelet noire. Conserver le même visage, la même coiffure, la même tenue et les mêmes proportions tout au long de la vidéo. DÉCOR : Quartier coréen authentique du début des années 2000 — ruelles étroites en béton, maisons basses, vélos, poteaux électriques, petites boutiques, cour d'école, bord de rivière et toit d'immeuble. Pas de smartphones, de voitures modernes, d'écrans LED ou de publicités contemporaines. 0–1,5s Matin d'été lumineux. Il se réveille, ouvre la fenêtre de sa chambre et la lumière du soleil inonde la pièce. Cigales et oiseaux en fond sonore. Coupe rapide à la main. 1,5–3s Il roule sur un vieux vélo dans une ruelle coréenne calme. La caméra le suit de manière instable par l'arrière. Il se retourne et sourit brièvement. 3–4,5s Petite supérette de quartier. Il attrape une boisson fraîche en bouteille, en prend une gorgée à l'extérieur. Son ami lui en vole une gorgée et il rit. 4,5–6s Terrain de basket extérieur. Il tire — FILET. Il célèbre face à la caméra tandis que son ami rit. 6–7,5s Bord de rivière. Il roule le long de l'eau, s'arrête, jette un petit caillou. PLOUF. 7,5–9s Assis devant une petite boutique en mangeant une glace. La glace tache accidentellement sa lèvre. Son ami pointe la caméra vers lui ; il s'en aperçoit et rit. 9–10,5s Bataille d'eau estivale soudaine. Ses amis l'arrosent avec un tuyau d'arrosage. Il s'en empare et les arrose en retour. Rires chaotiques caméra à l'épaule. 10,5–12s Coucher de soleil chaleureux. Il rentre chez lui à pied à côté de son vélo dans le même quartier, désormais plus calme. Les cigales continuent de chanter. 12–13,5s Toit d'immeuble la nuit. Lui et ses amis regardent des feux d'artifice au loin. La lumière des feux illumine brièvement leurs visages. Un ami dit naturellement : “여름 진짜 좋다.” (“L'été, c'est vraiment génial.”) 13,5–15s Plan final caméra à la main : il court dans la rue du quartier la nuit, se tourne vers la caméra en riant. Flou de mouvement → bref glitch MiniDV → noir brutal. AUDIO : Uniquement des sons naturels — cigales, oiseaux, chaîne de vélo, pas, basket, ambiance de boutique, éclaboussures d'eau, rires et feux d'artifice. Pas de musique de fond. RÉALISME : Chaque coupe doit donner l'impression d'un souvenir authentique enregistré par un ami. Même personnage tout du long, physique réaliste, expressions spontanées, coupes franches uniquement, pas de transitions tape-à-l'œil, pas de texte, pas de sous-titres, pas de filigrane, pas d'effets cinématographiques modernes.
Durée : 10 secondes Format : 9:16 Référence : @Image1, verrouiller le visage, la coiffure et le style du protagoniste, aucune description supplémentaire ni changement de vêtements Audio : Ambiance réaliste de ville nocturne, bruits de pas, sifflement du vent fort, rebond basse fréquence du dispositif élastique, atterrissage sourd, acclamations des amis ; pas de dialogue, pas de narration, pas de sous-titres Style général : Enregistrement vidéo de sport extrême au smartphone, distance réelle en haute altitude, forte sensation de présence, plan-séquence, léger flou de mouvement dû à la prise en main et à la vitesse, rejeter l'aspect jeu vidéo en images de synthèse CONTINUITÉ GLOBALE Décor : Toit d'un gratte-ciel urbain de nuit, héliport vert, marquages circulaires jaunes, muret en béton bas. Un canyon urbain vertical formé entre deux grands immeubles, avec des véhicules, des lampadaires et des intersections visibles au sol. Appareil inférieur : Un immense dispositif de rebond élastique circulaire noir est placé au centre de la rue, avec une surface élastique noire profonde au centre, entourée d'une ceinture lumineuse arc-en-ciel continue sur l'anneau extérieur. Le dispositif est immense et situé directement à l'opposé du bord du toit, servant de point d'atterrissage précis pour la chute et le rebond du protagoniste. Sujet principal : @Image1 est le seul protagoniste. L'identité, le visage et le style restent cohérents tout au long de la vidéo. Témoins : Trois à quatre amis debout sur le côté gauche du toit, filmant avec des smartphones et attendant le retour du protagoniste. Ils ne doivent pas détourner l'attention du sujet principal. CONTINUITÉ DE LA CAMÉRA La vidéo entière est un plan-séquence filmé par un ami sur le toit avec un smartphone. Le cadreur suit d'abord la course d'élan derrière le protagoniste ; après le saut, le cadreur se précipite vers le muret pour regarder en bas ; puis la caméra continue de verrouiller le protagoniste, passant progressivement d'une vue verticale plongeante vers le ciel ; après le rebond du protagoniste sur le toit, la caméra revient à hauteur d'œil. Pas de coupes, pas de téléportation, pas de changement de perspective. MOTEUR DE CASCADE La boucle d'action doit être fixe : Course sur le toit → Saut par-dessus le muret → Chute en haute altitude → Impact au centre de la surface élastique circulaire → Enfoncement profond du dispositif → Rebond puissant → Ascension du protagoniste à haute vitesse → Groupé et salto en plein air → Positionnement pour l'atterrissage → Retour des pieds sur le même toit → Atterrissage en flexion des genoux → Célébration. PLAN 1 (00:00-00:10) Cascade de rebond en haute altitude Sujet : Le protagoniste @Image1 se tient à l'arrière de l'héliport du toit, face au muret éloigné. Les amis sont sur le côté gauche du cadre en train de filmer. Action : 00:00-00:01.50 | Course rapide Le dos du protagoniste est tourné vers la caméra, il court rapidement du centre de l'héliport vers le bord du toit. Les foulées augmentent progressivement, le corps se penche en avant, les bras se balancent naturellement. Le cadreur suit de près le protagoniste avec un smartphone, créant des vibrations de pas réalistes. Un ami se tient à gauche avec un téléphone, regardant avec tension. 00:01.50-00:02.30 | Saut depuis le toit Le protagoniste fait un dernier pas puissant et saute par-dessus le muret bas. Au moment de quitter le toit, les bras s'écartent sur les côtés, le corps se penche légèrement en avant, plongeant activement dans l'espace entre les deux grands immeubles. Le cadreur se précipite vers le muret, la caméra s'incline rapidement vers le bas, gardant toujours le protagoniste au centre du cadre. 00:02.30-00:04.80 | Chute en haute altitude La caméra est presque à la verticale. Le protagoniste descend rapidement à travers l'espace entre les immeubles, ajustant son corps d'une inclinaison vers l'avant à une position face vers le bas, les bras restant écartés pour stabiliser la direction. À mesure que le protagoniste descend, les rues, les véhicules et les intersections apparaissent rapidement. Un dispositif élastique circulaire noir géant apparaît depuis le bas du cadre, l'anneau lumineux arc-en-ciel illuminant les bâtiments environnants. La trajectoire de descente du protagoniste doit viser précisément le centre de la surface élastique noire, sans toucher l'anneau lumineux ni les bâtiments. 00:04.80-00:05.50 | Impact au centre Le corps du protagoniste atterrit en plein centre de la surface élastique noire. La surface forme clairement un enfoncement profond après l'impact, l'anneau lumineux reste fixe, et le dispositif ne doit pas se briser. Après une brève compression, la surface élastique revient à son état initial avec une force énorme, propulsant le protagoniste verticalement vers le haut. Doit montrer clairement les quatre étapes : "contact—enfoncement—compression—rebond", pas de vol inversé prématuré avant le contact. 00:05.50-00:08.20 | Rebond à haute vitesse et salto en plein air Le cadreur est toujours debout au muret du toit. Ses pieds apparaissent brièvement en bas du cadre, renforçant la perspective réaliste à la première personne et la distance en haute altitude. Le protagoniste remonte à haute vitesse depuis le centre du dispositif circulaire, revenant le long de la trajectoire verticale initiale vers le toit. La caméra continue de se relever de la verticale vers le haut, suivant le protagoniste à travers l'espace entre les immeubles. Après le décollage, le protagoniste contracte ses abdominaux, ramène les genoux vers la poitrine, saisit ses tibias, formant un groupé serré, et effectue une rotation rapide et continue dans les airs. Ne pas verrouiller une direction de rotation spécifique, privilégier une rotation continue naturelle. À l'approche de la hauteur du toit, il commence à ouvrir son corps : relâche les jambes, regarde vers le haut pour repérer le toit, tourne les pieds vers le bas et écarte les bras pour l'équilibre. 00:08.20-00:09.40 | Retour sur le toit Le protagoniste approche de la caméra à haute vitesse, sautant sur l'héliport depuis l'extérieur du muret. Les deux pieds touchent le sol vert simultanément, les genoux et les hanches se plient profondément pour absorber l'impact de l'atterrissage en un squat bas. L'atterrissage doit avoir un poids réel : contact des semelles ou des pieds, compression des jambes, enfoncement du corps, léger rebond pour récupérer. Ne doit pas atterrir debout ou légèrement. Le cadreur recule rapidement d'un demi-pas pour éviter que le protagoniste ne heurte la caméra tout en maintenant un gros plan frontal. 00:09.40-00:10.00 | Célébration réaliste Le protagoniste se lève rapidement du squat, regardant la caméra avec excitation et acclamant. Les amis sur le toit entrent dans le cadre, entourant le protagoniste avec leurs téléphones, tapant sur les épaules, donnant des coups de poing dans l'air et célébrant bruyamment. La caméra tremble légèrement à cause de l'approche de la foule, se terminant dans un état de vidéo selfie réaliste au smartphone. Environnement : Les lumières des grands immeubles, les véhicules dans la rue et l'anneau lumineux arc-en-ciel maintiennent une stabilité spatiale. La chute et la remontée doivent se produire le long de la même ligne verticale, et le protagoniste revient finalement sur le même toit d'où il a sauté. Caméra : Grand angle 24mm de smartphone, plan-séquence. Commence par un suivi en position basse par derrière ; après le saut, devient une vue plongeante par-dessus l'épaule ; pendant le rebond, se relève continuellement de la verticale vers le haut ; revient finalement à un gros plan à hauteur d'œil. Style : Exposition nocturne réaliste de smartphone, les grands immeubles ont une perspective et une échelle précises. Le bruit du vent augmente pendant la phase de descente, et les lumières de la ville forment des traînées de mouvement naturelles ; le protagoniste revient sur le toit extrêmement vite, mais la silhouette humaine reste claire. Contraintes : Il s'agit d'une scène de sport extrême fictive organisée professionnellement. Doit montrer pleinement le dispositif élastique circulaire attrapant et faisant rebondir le protagoniste, ne pas montrer une chute libre sans protection. La descente et l'ascension du protagoniste doivent être continuellement traçables. Le rebond provient de la compression physique de la surface élastique noire, pas du vol, de la téléportation, d'une traction par corde ou de super-pouvoirs. Négatif : Changement du style du personnage @Image1, refonte des vêtements, dérive des vêtements, dérive du visage, remplacement du personnage, coupe intermédiaire, téléportation de la caméra, saut de scène, cadreur apparaissant soudainement au sol, photographie aérienne à la troisième personne, protagoniste volant directement, flottement, levage par corde invisible, anti-gravité, retour instantané sur le toit, pas de dispositif élastique, mauvais point d'atterrissage, atterrissage sur l'anneau lumineux arc-en-ciel, heurter des bâtiments, heurter le muret, rebondir avant le contact, surface élastique ne s'enfonçant pas, dispositif se brisant, déformation et disparition du dispositif, changement de direction de descente, décalage de la trajectoire d'ascension, corps traversant la surface élastique, taille anormale du personnage, membres déformés pendant le salto, bras supplémentaires, jambes supplémentaires, inversion des articulations, corps fondant, personnages en double, atterrissage sans poids, atterrissage debout, pieds pénétrant le sol, chute et blessure, sang, blessure grave, amis bloquant la caméra trop tôt, foule figée, téléphone déformé, grands immeubles courbés, véhicules flottants, rendu anime, images de synthèse de jeu, peau en plastique, fond vert bon marché, effets d'éclairage excessifs, ralenti excessif, sous-titres, texte à l'écran, filigrane, logo de marque, voix off, dialogue supplémentaire
Scène cinématographique ultra-réaliste d'un robot humanoïde agenouillé à côté d'un jeune enfant sur le sol, l'aidant avec soin à assembler un petit jouet. Pièce sombre et chaleureuse, faisceau de lampe torche chaud et dramatique, lumière bleue froide provenant d'une fenêtre, corps robotique réaliste blanc et noir, narration émotionnelle, reflets détaillés, faible profondeur de champ, éclairage cinématographique, photoréaliste, 8K, haut niveau de détail, esthétique de photogramme de film, composition naturelle, vertical.
Scène de vidéo de famille spontanée, photoréaliste et continue de 30 secondes dans un quartier résidentiel coréen calme par une chaude matinée d'été. La vidéo entière doit ressembler à une véritable séquence enregistrée par un ami au début des années 2000, PAS à une publicité, un film, un clip musical ou une scène générée par IA. COHÉRENCE DES PERSONNAGES : Utilisez la fiche de référence des personnages fournie comme référence visuelle stricte pour tous les personnages. JEUNE FEMME : Minji, 21 ans, jeune femme coréenne, visage réaliste naturel, texture de peau authentique, cheveux noirs ondulés et décoiffés, attachés négligemment. T-shirt blanc uni trop grand, pantalon de pyjama léger et ample, et sandales plates simples. Gardez exactement le même visage, la même coiffure, les mêmes vêtements, le même âge et les mêmes proportions corporelles tout au long de la vidéo. AMI : Jisung, 22 ans, reste derrière la caméra pendant toute la vidéo. Seuls sa voix masculine naturelle et ses rires sont audibles. VOISINE : Mme Park, femme coréenne âgée d'environ 70 ans, même apparence que sur la référence, portant des vêtements d'intérieur confortables à motifs. Deux écoliers apparaissent brièvement en arrière-plan, portant des vêtements d'école ordinaires et des sacs à dos. LIEU : Une ruelle résidentielle coréenne ancienne et habitée : route étroite en béton, maisons modestes, murs vieillis, plantes en pot, vélos, linge, poteaux électriques et fils aériens. Lumière naturelle chaude du matin. Rien de mis en scène ou d'excessivement pittoresque. CAMÉRA : La vidéo entière est filmée par Jisung à l'aide d'un vieux caméscope DV grand public du début des années 2000. Tremblements naturels à la main, cadrage légèrement imparfait, petits panoramiques accidentels, ajustements occasionnels de l'autofocus, légère respiration de l'exposition, couleurs DV délavées, détails numériques doux, bruit de compression subtil et flou de mouvement réaliste. L'opérateur caméra réagit physiquement aux événements. N'utilisez PAS de mouvements de caméra cinématographiques, de stabilisation par gimbal, de ralenti, de prises de vue par drone, de composition parfaite, de profondeur de champ dramatique ou d'étalonnage moderne. SÉQUENCE — UN ÉVÉNEMENT NATUREL ET CONTINU : [0–4 SEC] Minji sort nonchalamment de sa maison avec un tuyau d'arrosage vert et commence à arroser plusieurs plantes en pot à côté de l'entrée. Elle remarque que Jisung la filme et regarde directement vers la caméra avec un petit sourire amusé. MINJI, anglais avec un accent coréen naturel : « Pourquoi tu filmes ça ? » JISUNG, avec désinvolture derrière la caméra : « Je m'ennuie. » Elle lui lance un regard faussement agacé, puis continue d'arroser. [4–9 SEC] La pression de l'eau faiblit progressivement puis s'arrête presque. Minji regarde la buse du tuyau, confuse. Elle la secoue légèrement une fois et presse à nouveau la buse. Rien. Elle suit le tuyau du regard et remarque qu'une partie de celui-ci est accidentellement coincée sous sa propre sandale. Sa réaction est subtile et tout à fait naturelle. [9–13 SEC] Minji retire nonchalamment son pied du tuyau. IMMÉDIATEMENT, la pression normale de l'eau revient. Un jet d'eau soudain jaillit vers le haut depuis la buse mal orientée et éclabousse directement son visage, ses cheveux et le haut de son T-shirt. IMPORTANT : physique réaliste d'un tuyau d'arrosage uniquement. Pas d'eau explosive ou exagérée. Minji se fige un instant, surprise. Jisung secoue instinctivement la caméra sur le côté, perdant brièvement le cadrage, puis la pointe rapidement vers elle en riant. Minji regarde lentement la caméra avec une expression embarrassée du type « sérieux ? ». [13–18 SEC] En riant, Minji tourne le tuyau vers Jisung comme si elle allait l'arroser. En ajustant la buse, elle la tourne accidentellement dans le mauvais sens. Un jet plus court et plus puissant frappe à nouveau son épaule et son visage. Elle recule immédiatement et rit : « Attends—attends ! » Jisung rit plus fort derrière la caméra. Son rire rend le cadrage à la main sensiblement plus tremblant. Minji rit sincèrement maintenant, légèrement trempée, avec des mèches de cheveux mouillées collées naturellement autour de son visage. [18–23 SEC] Mme Park, la voisine âgée qui s'occupait de ses plantes près de sa porte, remarque ce qui s'est passé. Minji se tourne vers elle, embarrassée mais riant. Mme Park sourit et soulève son propre petit tuyau d'arrosage comme pour aider. Minji se détend. Au lieu de cela, Mme Park donne à Minji UN jet d'eau rapide, inoffensif et ludique. Minji a l'air complètement choquée pendant une demi-seconde. Puis Mme Park rit. Minji commence immédiatement à rire aussi. [23–27 SEC] Minji asperge de manière ludique une petite quantité d'eau vers Mme Park. Mme Park rit et se retire derrière son portail. Deux écoliers marchant plus loin dans la ruelle remarquent la situation, s'arrêtent brièvement et rient naturellement avant de continuer. Gardez cela spontané et subtil — PAS une grande bataille d'eau mise en scène. [27–30 SEC] Toujours en riant et visiblement mouillée, Minji marche directement vers Jisung et la caméra tout en tenant le tuyau. Elle le pointe du doigt et dit : « C'est toi qui as commencé. » JISUNG répond en riant : « Je n'ai littéralement rien fait ! » Minji lui lance un regard malicieux et envoie UN jet rapide directement vers la caméra. L'eau frappe l'objectif du caméscope. L'image devient instantanément partiellement floue et maculée par des gouttes d'eau réalistes tandis que l'opérateur caméra réagit. Le rire sincère de Minji reste audible à travers l'image humide et floue. COUPE SÈCHE. RÉALISME / PERFORMANCE : Toutes les personnes doivent ressembler et bouger comme de vrais humains filmés à l'improviste dans une vidéo de famille. Clignements d'yeux naturels, respiration, posture, transferts de poids, timing imparfait, mouvements de mains réalistes et expressions faciales contenues. Les dialogues doivent ressembler à de LA VRAIE PAROLE HUMAINE : voix naturelles de jeunes adultes, volume de conversation normal, timing émotionnel correct, accents coréens subtils, pas de cadence robotique, pas de voix de narrateur, pas de jeu d'acteur exagéré. Les personnages doivent dire UNIQUEMENT leurs dialogues assignés. Pas de dialogue supplémentaire. L'humour vient entièrement de l'accident crédible et des réactions authentiques. Personne ne se comporte comme un acteur jouant un sketch comique. PHYSIQUE DE L'EAU : L'eau doit se comporter exactement comme de l'eau de tuyau d'arrosage réelle : gravité correcte, direction des éclaboussures, gouttelettes, tissu mouillé et cheveux progressivement plus humides. Le tuyau reste physiquement connecté et conserve une forme cohérente. Pas de tuyau qui disparaît, de tuyau dupliqué, de sources d'eau impossibles ou de changement de buse. CONTINUITÉ : Minji devient progressivement plus mouillée après chaque éclaboussure et doit le rester par la suite. Ses vêtements, son visage, sa coiffure, sa maison, le tuyau et le quartier restent cohérents. Mme Park reste la même personne. Les écoliers restent cohérents. Pas de duplication de personnage, de changements soudains de garde-robe, de téléportation, de morphing d'objets ou de positions discontinues. AUDIO : Absolument AUCUNE musique et AUCUNE narration. Seulement le son authentique du lieu : oiseaux, conversations lointaines dans le quartier, trafic léger, pas sur le béton, bruit occasionnel de vélo, eau courante, éclaboussures du tuyau, mouvement des vêtements et rires authentiques. ASPECT FINAL : Chaude matinée d'été, sentiment nostalgique de vidéo de famille coréenne du début des années 2000. Couleurs DV légèrement délavées, lumière du soleil naturelle ordinaire et qualité de caméra grand public imparfaite. La vidéo finale doit donner l'impression d'un enregistrement amusant et oublié d'un caméscope familial datant d'une vraie matinée d'été — complètement spontané, banal, charmant et physiquement crédible.

(Esthétique téléachat Tim and Eric 1998) (Support : Caméra de diffusion SD BetaSP) [DÉBUT DE LA SCÈNE] INT/EXT. MAISON DE BANLIEUE ET RUE - JOUR Caméra : Suivi à l'épaule, zooms rapides, bavures de couleurs NTSC basse résolution, éclairage vidéo cru Éclairage : Lumière de studio plate et vive mélangée à un soleil de plomb, légère aberration chromatique SUJET : @steve : veste de costume vintage à carreaux, large et démodée, tenant un smartphone pliable noir et fin, visage impassible. Foule : Voisin de banlieue promenant son chien à l'extérieur. ACTION : [Temps 00:00-00:02] : @seeksteve sort un téléphone brique noir de sa poche, déplie l'écran deux fois, voix off : « Ils se sont pliés deux fois. » Le troisième panneau continue de s'étendre à l'infini sur le comptoir de la cuisine avec des cliquetis de charnières rapides. Lorsque les écrans se déplient, ils restent toujours solidaires et il n'y a jamais d'espace entre eux. [Temps 00:02-00:08] : @seeksteve marche alors que l'accordéon d'écran s'étend sans fin à travers la table de salle à manger, l'écrasant sous nos yeux, le bois se brise, la table se fend en deux, il traverse la porte-fenêtre avec une physique réaliste de bris de verre, la porte explose, le mur commence à s'effondrer, les cloisons sèches s'écroulent et la poussière s'accumule, provoquant un chaos absolu, se déployant comme un tapis de verre noir sur l'allée avec des cliquetis rapides de mitrailleuse, voix off : « Nous avons continué. Galaxy Hundredfold. Téléphone. Tablette. Allée. » [Temps 00:08-00:12] : Plan en plongée montrant @seeksteve debout au bout de la piste en verre noir qui s'étire dans la rue, la piste de téléphone en verre s'étend jusqu'à la maison en arrière-plan, une voiture fait un écart pour éviter la piste mais fonce dans la maison, la maison était déjà en ruine mais elle s'effondre maintenant complètement, voix off : « Sache quand les tenir, sache quand les plier… Illimité. » Coupe franche vers le titre du produit Samsung Galaxy Hundredfold, placé au-dessus d'une scène montrant des pompiers arrivant sur les lieux, dégradé noir légèrement flouté pour que le texte du produit reste au centre de l'attention. ATMOSPHÈRE : L'ambiance est impassible, surréaliste et destructrice. Ton absurdement commercial avec @seeksteve conservant une énergie de présentateur sérieux tout au long de l'impossibilité physique extrême et de la destruction. [MODIFICATEURS DE STYLE] Référence : Tim and Eric Awesome Show, cassette VHS, images d'archives publicitaires, images de catastrophe Implication audio : Voix off masculine impassible, cliquetis mécaniques rapides de charnières, table en bois qui se fend, verre qui se brise, mur qui s'effondre, klaxon étouffé, crissement de pneus, impact de véhicule contre la maison, silence de mort à la fin
Une vidéo lifestyle cinématographique de 15 secondes en monochrome mettant en scène une jeune femme asiatique [utiliser l'image de référence] portant une chemise blanche oversize et un pantalon large, évoluant naturellement dans une maison moderne et un jardin. • Scène 1 (0–3s) : Elle se réveille et s'assoit au bord du lit, la lumière du soleil tombant doucement sur son visage alors qu'elle regarde vers la fenêtre. • Scène 2 (3–6s) : Devant un miroir, elle ajuste négligemment ses cheveux en bataille, souriant subtilement à son reflet. • Scène 3 (6–9s) : Elle marche pieds nus dans la cuisine, faisant tourner une tasse dans sa main de manière ludique avant d'en prendre une gorgée. • Scène 4 (9–12s) : À l'extérieur, elle se promène dans le jardin tout en effleurant délicatement les feuilles et les fleurs le long du chemin. • Scène 5 (12–15s) : Elle s'assoit au bord de la piscine, les pieds dans l'eau, regardant paisiblement vers la caméra tandis que la scène s'estompe. Photographie cinématographique en noir et blanc, éclairage naturel doux, grain de film subtil, texture de peau réaliste, expressions spontanées, cadrage intime, mouvement de caméra à l'épaule léger, transitions fluides, esthétique de film de mode éditorial, atmosphère minimaliste et élégante.
[0-4] Zoom lent sur l'arrière de sa tête, la duelliste en haori déchiré tient une lame courbe basse sur son côté droit, au centre du cadre, dos à la ville sombre sous l'orage, la pluie ruisselle sur les tuiles en terre cuite à ses pieds, la foudre déchire le ciel [4-6] Coupe franche, très gros plan sur la pointe de la lame, elle en fait jaillir le sang vers le haut dans un arc précis, l'eau se brisant en embruns sur l'acier
Créez une vidéo amateur de style Vlog d'une lycéenne membre du comité de bibliothèque, calme et cool, après les cours, filmée par un(e) ami(e) du même comité. 480p. Le montage doit être composé de coupes franches (hard-cut) de plans courts (environ 2 secondes chacun). Chaque plan représente un moment différent, où 1 plan = 1 petit événement. N'utilisez ni transitions ni fondus. Comme elle est filmée par un(e) ami(e), elle est relativement détendue et montre sa véritable expression à la fin. Sujet principal : La même lycéenne japonaise tout au long des plans. Une beauté cool avec des yeux en amande à paupières simples, de longs cils baissés, des sourcils finement dessinés, une texture de peau réaliste et translucide, pas de maquillage, un nez fin, des lèvres fines et une mâchoire bien définie. Des yeux calmes derrière de fines lunettes à monture argentée. Cheveux noirs raides arrivant aux épaules. Chemise blanche à manches courtes, jupe plissée bleu marine et chaussures d'intérieur. Calme et peu expressive. Maintenez une cohérence totale des traits du visage, de la morphologie, de la coiffure, des lunettes et de l'uniforme du début à la fin. Lieu : La bibliothèque du lycée en été, après les cours jusqu'à la fermeture. Rangées de hautes étagères, comptoir de prêt, sièges près des fenêtres avec le soleil du soir et un coin pour les livres pour enfants. Pas de publicités ni de marques reconnaissables. Caméra / Style visuel : Commun à tous les plans : Une vieille caméra numérique portative. Tremblements naturels de la caméra, cadrage imparfait, recherche de mise au point occasionnelle, fluctuations de l'exposition dues au soleil couchant, léger flou de bougé, grain subtil et couleurs légèrement atténuées. Pas de stabilisation, de stabilisateurs (gimbals), de drones, de ralenti ou d'éclairage cinématographique. Liste des plans (dans l'ordre, env. 2s chacun, toutes des coupes franches) : 1. Marchant entre les étagères avec des livres rendus contre sa poitrine. Remarquant la caméra et posant un doigt sur ses lèvres. 2. S'étirant pour ranger un livre sur une étagère haute, échouant, et allant chercher silencieusement un escabeau. 3. Mains tamponnant les dates de retour au comptoir de manière rythmique et précise. 4. Profil d'elle lisant près de la fenêtre sous le soleil du soir. Doigts fins tournant une page. 5. Après la fermeture, ouvrant un livre d'images dans le coin enfant désert. Réalisme physique : Maintenez une physique authentique. Les mains, les doigts, les cheveux, les lunettes, les uniformes, les livres, les escabeaux et les tampons se comportent naturellement. Pas de doigts en trop, de mains fusionnées, de corps déformés, d'objets flottants, d'objets disparaissant ou de déformations soudaines. Gardez le texte des livres flou et illisible. Maintenez la cohérence du sujet sur tous les plans. Audio : Sons environnementaux naturels uniquement. Le silence de la bibliothèque, le bruit des pages que l'on tourne, le bruit du tampon, le bruit des chaussures d'intérieur, des voix lointaines provenant des activités des clubs et une petite voix lisant à voix haute (mots inintelligibles). Pas de musique, de narration ou d'effets sonores artificiels. Atmosphère finale : Le témoignage des moments secrets d'une fille calme et cool, capturés par hasard sur le vif. Pas une œuvre commerciale ou un drame. Le contraste entre le silence et son sourire résigné lorsqu'elle est surprise est attachant. Calme, dédiée, colorée par le soleil du soir, chaleureuse et profondément humaine. Privilégiez l'impression que la caméra était là par pur hasard.
il bascule vers l'avant et glisse tête la première dans le chapeau en un mouvement fluide et impossible, le chapeau oscillant une fois avant de se stabiliser, comme si de rien n'était
Vidéo cinématographique au rendu pictural d'une femme âgée aux longs cheveux blancs balayés par le vent, assise sur un quai de gare désert au crépuscule. Elle tient une petite radio vintage lumineuse dans ses deux mains. Une locomotive à vapeur rouillée et abandonnée se trouve derrière elle. Des voies ferrées vides et humides s'étendent dans le brouillard. Manteau usé. Ciel nuageux doré. Mélancolique. Ultra détaillé. 8k. Grok Imagine.
expire une longue et lente traînée de brume dorée luminescente au-dessus de l'océan, un doux ruban de vapeur aux couleurs de l'aube
un jeune homme qui s'habille, coupe sur lui portant sa veste, coupe sur lui sortant par la porte, coupe sur lui marchant dans les rues, coupe sur lui ouvrant un magasin de canapés.
Une vidéo cinématographique de 5 secondes de fantasy d'arts martiaux chinois. Format large 16:9, qualité de film en prises de vues réelles haute définition, scène d'action puissante. Un ciel nocturne profond avec une pâle pleine lune. L'arrière-plan présente une architecture de palais chinois traditionnel avec des piliers vermillon, des toits en tuiles et une cour pavée. Le clair de lune et une fine brume illuminent la cour, créant une atmosphère grandiose et tendue. Au centre, une jeune et digne artiste martiale. Ses longs cheveux noirs sont attachés en une haute queue de cheval, flottant au vent. Elle porte une tenue de combat de style Hanfu à dominante rose, dont les longues manches et l'ourlet ondulent magnifiquement avec ses mouvements. Ses traits du visage, sa coiffure, ses vêtements et sa morphologie sont cohérents tout au long de la vidéo. 0,0s-1,2s : La caméra s'approche lentement en légère diagonale par l'avant. Elle fait un pas vif depuis une position basse, regardant la caméra avec une expression concentrée. 1,2s-3,1s : Elle délivre deux coups de pied circulaires consécutifs à la vitesse de l'éclair. Les deux coups montrent des trajectoires de jambe claires et une rotation complète du corps. La caméra suit son mouvement dans un suivi semi-circulaire fluide, ajoutant un léger ralenti et un flou de mouvement uniquement au moment du coup de pied. Ses vêtements et sa queue de cheval flottent considérablement en raison de la forte force centrifuge. 3,1s-5,0s : Immédiatement après avoir atterri, elle prend la pose avec les deux mains devant sa poitrine, condensant une énergie lumineuse bleu pâle depuis ses paumes. Elle projette ensuite ses deux mains vers la caméra, libérant une brillante et large onde d'énergie vers l'avant. L'onde est accompagnée d'ondes de choc circulaires, de particules et de fines traînées de lumière, s'approchant du premier plan. La caméra recule légèrement en recevant l'onde, et finalement, une lumière bleu pâle enveloppe tout l'écran. Une performance puissante, élégante et cinématographique du début à la fin. Structure humaine naturelle, membres précis, mouvement continu fluide, cause et effet clairs dans l'action, éclairage tridimensionnel, beau contraste entre le clair de lune pâle et les vêtements roses, échelle grandiose, cinématographie haut de gamme, étalonnage des couleurs cinématographique, très haute définition, aucun texte ni logo affiché à l'écran.
Sujets principaux : Jeune femme française, 23 ans, apparence naturelle et quotidienne, cheveux châtains mi-longs attachés négligemment avec un chouchou bleu délavé, frange effilée, texture de peau réaliste, maquillage minimal. Son père, début cinquantaine, apparence ordinaire, cheveux bruns courts grisonnants, barbe de quelques jours, portant une chemise de travail bleu marine délavée, un pantalon beige usé et de vieilles baskets. Leur relation semble décontractée et familière, ponctuée de taquineries naturelles et de silences confortables. Maintenir des identités, des vêtements, des coiffures et des apparences cohérents tout au long de la vidéo. Lieu : Quartier résidentiel calme à Lyon par un samedi après-midi ensoleillé. Maisons mitoyennes et immeubles modestes, trottoir étroit, vélos garés, petits jardins, portes de garage, vieux murs en béton, plantes en pot et arbres matures projetant des ombres mouvantes. Un vieux vélo vert foncé repose à côté d'un garage. Aucun monument touristique, café, publicité ou activité commerciale. Style visuel : Réalisme documentaire ultra-réaliste. Interaction familiale authentique, rires spontanés, langage corporel naturel, mouvements physiques crédibles, atmosphère authentique d'un quartier français vécu. Style de caméra : Caméscope MiniDV grand public du début des années 2000. Fort tremblement à l'épaule, cadrage imparfait, zoom accidentel occasionnel, autofocus hésitant entre les visages et les pièces du vélo, pompage de l'exposition lors des passages entre le soleil et l'ombre, couleurs délavées, contraste doux, léger flou de mouvement, léger rolling shutter, artefacts de compression numérique subtils, bruit de capteur visible, aucune stabilisation, aucun mouvement de caméra cinématographique. 00:00–00:03 Le père s'agenouille à côté du vieux vélo, fait tourner la roue à la main et inspecte la chaîne détendue. Elle se tient à proximité en tenant une petite boîte à outils tandis que la caméra s'approche en tremblant. 00:03–00:06 Il essaie de remettre la chaîne, mais elle saute à nouveau. Elle rit doucement. Il la regarde avec une expression faussement agacée avant qu'ils ne commencent tous les deux à rire. 00:06–00:09 Elle s'accroupit à côté de lui et maintient le vélo stable pendant qu'il travaille avec une clé. De la graisse se dépose sur ses doigts, et il les essuie négligemment sur un vieux chiffon. 00:09–00:12 Ils parviennent enfin à remettre la chaîne. Le père fait tourner la pédale et la roue tourne sans accroc. Il fait un signe de tête satisfait tandis qu'elle applaudit pour plaisanter. 00:12–00:15 Elle monte sur le vélo réparé et roule lentement dans la rue résidentielle. Son père lui lance un encouragement depuis l'arrière. Elle se retourne, sourit vers le caméscope et continue de rouler tandis que l'opérateur peine à la suivre avant une coupure abrupte au noir. Audio : Ambiance naturelle uniquement – cliquetis de la chaîne de vélo, outils tapant sur le métal, pas, oiseaux, voitures au loin, bruissement des feuilles, conversation de voisinage occasionnelle, pneus de vélo roulant sur le trottoir, rires du père et de la fille. Pas de musique. Pas de narration. Objectif : Une vidéo de famille oubliée filmée en MiniDV en 2004, capturant un samedi après-midi tout à fait ordinaire où un père et sa fille réparent un vieux vélo devant chez eux à Lyon.
Générez une publicité pour produit technologique de 12 secondes, au format vertical 9:16, réaliste et de qualité cinématographique, basée sur l'image de référence du produit. Le produit doit correspondre strictement à l'image de référence de la première à la dernière image : un ventilateur de bureau blanc, une grille de protection circulaire, des pales de ventilateur spéciales en forme de vortex à six pétales, une base arrondie blanche, et la base doit impérativement conserver et ne comporter que 4 boutons mécaniques. Les quatre boutons sont fixés de gauche à droite : 1er (extrême gauche) = go ; 2e (centre gauche) = plus ; 3e (centre droit) = pro ; 4e (extrême droite et le plus grand) = reset. Il s'agit d'une structure de produit fixe. Il est strictement interdit à la vidéo de modifier le nombre, la position, la taille, l'agencement et le texte des boutons. La priorité absolue n'est pas la reconnaissance du texte des boutons, mais l'exécution stricte des actions physiques suivantes dans l'espace : bouton le plus à gauche → déplacement d'un cran vers la droite → déplacement d'un cran supplémentaire vers la droite → gros bouton à l'extrême droite. Plus précisément : appuyez d'abord sur le bouton le plus à gauche ; appuyez ensuite sur le 2e bouton en partant de la gauche ; appuyez ensuite sur le 3e bouton en partant de la gauche ; enfin, appuyez sur le plus gros bouton à l'extrême droite. Le texte go / plus / pro / reset n'est là qu'à titre d'aide à la reconnaissance. [Règles d'interaction clés] Les trois premières pressions sur les boutons doivent être réalisées dans le même plan continu. De la première pression sur 'go' jusqu'à la fin de la troisième pression sur 'pro' : aucun changement de plan, aucun changement de position de la caméra, pas de miroir gauche-droite, pas de changement de focale, pas de mouvement orbital, pas de régénération de la main, et la main ne doit ni quitter ni revenir dans le champ. La caméra est toujours directement face au produit, avec une légère plongée d'environ 20°. Affichez entièrement les quatre boutons afin qu'ils soient tous visibles simultanément dans le cadre. Une main droite entre par le bas à gauche de l'écran. L'index survole d'abord directement le bouton le plus à gauche. Ensuite, l'index ne peut se déplacer que le long d'une trajectoire horizontale de gauche à droite. Tout retour vers la gauche est strictement interdit. Le mouvement doit être présenté clairement comme suit : PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION. Déplacez-vous uniquement de la distance d'un bouton à chaque fois. [0,0-1,2s | Ouverture du produit] Studio blanc pur, bureau blanc. Le ventilateur est statique. Plan héroïque du produit aux 3/4 face, montrant le ventilateur complet. Pales vortex à six pétales clairement visibles. Quatre boutons sur la base clairement disposés : go | plus | pro | reset. La caméra avance lentement (dolly in). Qualité publicitaire de produit technologique haut de gamme, éclairage de studio doux, ombres naturelles, matériaux en plastique et métal blanc réalistes. Aucune main humaine visible à ce stade. [1,2-4,8s | Plan d'opération continu en trois étapes] Coupe franche vers un plan fixe en légère plongée depuis l'avant du produit. Aucun montage autorisé de maintenant jusqu'à 4,8s. Voir simultanément : le corps entier du ventilateur, la base complète, les quatre boutons complets. Boutons fixés de gauche à droite : go | plus | pro | reset. Une main droite entre par le bas à gauche. Important : la main doit entrer par la gauche, pas par la droite. L'index s'arrête d'abord directement au-dessus du 1er bouton 'go' à l'extrême gauche. (1,4-2,1s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 1er bouton. Un retour mécanique réel d'enfoncement se produit. Les autres restent immobiles. Le ventilateur commence à tourner à basse vitesse. L'index se relève. (2,1-3,2s) : L'index reste dans le champ, glisse horizontalement vers la droite depuis le 1er bouton, se déplace de la distance d'un bouton. S'arrête au-dessus du 2e bouton. Appuie verticalement sur le 2e bouton. La vitesse du ventilateur augmente. L'index se relève. (3,2-4,5s) : L'index glisse à nouveau vers la droite de la distance d'un bouton, s'arrête au-dessus du 3e bouton, appuie verticalement dessus. Le ventilateur atteint sa vitesse maximale. (4,5-4,8s) : L'index se relève, la main sort par le bas à droite. Le ventilateur continue de tourner à pleine vitesse. Les trois premières opérations doivent former une trajectoire visuelle claire 'extrême gauche → deuxième → troisième' se déplaçant de gauche à droite. [4,8-6,0s | Performance du vent] Passage à un plan publicitaire de 3/4 côté. La caméra glisse horizontalement. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La structure vortex forme un élégant flou de mouvement. Une fine feuille de papier blanc au bord du bureau est doucement déplacée par le vent. Look sobre et haut de gamme. Aucune main dans ce segment. [6,0-7,2s | Macro des pales] Plan macro à très courte distance. Caméra près du centre du ventilateur. Les pales rotatives à six pétales forment un magnifique vortex. L'axe central reste stable. Flou de mouvement uniquement sur la structure rotative. Mouvement mécanique réel. Pas de logos flottants ni d'animation 2D. [7,2-8,6s | Plan héroïque] Plan en contre-plongée aux 3/4 côté. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La caméra recule lentement (dolly out) avec une légère orbite. Le papier blanc et le ruban de soie oscillent. La zone des boutons reste : go | plus | pro | reset. Aucune opération manuelle. [8,6-10,0s | RESET] Coupe franche retour au plan fixe frontal identique à 1,2-4,8s. Quatre boutons visibles : go | plus | pro | reset. La main entre par le bas à droite. L'index apparaît directement au-dessus du gros bouton 'reset' à l'extrême droite. (8,6-9,2s) : Survol du gros bouton pendant une demi-seconde. (9,2-9,7s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 4e bouton, le plus grand. Enfoncement mécanique clair. Les autres restent immobiles. [10,0-11,0s | Arrêt] Le bouton reset est pressé, le ventilateur s'arrête immédiatement.
Passez une nuit paisible. Une scène de bonne nuit sereine et apaisante présentant une grande pleine lune brillante qui brille intensément dans un ciel nocturne bleu profond et dégagé, projetant un doux clair de lune argenté sur un paysage tranquille composé de douces collines vallonnées et d'un lac calme dont les eaux reflètent la lune.
Durée : 15s | Format : 16:9 Style : Vidéo amateur coréenne ultra-réaliste en MiniDV du début des années 2000, réalisme documentaire nostalgique, caméra portée naturelle, couleurs délavées, netteté douce typique du DV, pompage de l'autofocus, variations d'exposition, flou de mouvement, compression numérique, aucune stabilisation, aucun étalonnage cinématographique moderne. PERSONNAGE PRINCIPAL : Jeune homme coréen, début vingtaine, corpulence svelte, cheveux noirs courts légèrement ébouriffés, rasé de près, texture de peau naturelle. T-shirt blanc oversize délavé, jean bleu ample, baskets en toile blanches usées, montre-bracelet noire. Conserver le même visage, la même coiffure, la même tenue et les mêmes proportions tout au long de la vidéo. DÉCOR : Quartier coréen authentique du début des années 2000 — ruelles étroites en béton, maisons basses, vélos, poteaux électriques, petites boutiques, cour d'école, bord de rivière et toit d'immeuble. Pas de smartphones, de voitures modernes, d'écrans LED ou de publicités contemporaines. 0–1,5s Matin d'été lumineux. Il se réveille, ouvre la fenêtre de sa chambre et la lumière du soleil inonde la pièce. Cigales et oiseaux en fond sonore. Coupe rapide à la main. 1,5–3s Il roule sur un vieux vélo dans une ruelle coréenne calme. La caméra le suit de manière instable par l'arrière. Il se retourne et sourit brièvement. 3–4,5s Petite supérette de quartier. Il attrape une boisson fraîche en bouteille, en prend une gorgée à l'extérieur. Son ami lui en vole une gorgée et il rit. 4,5–6s Terrain de basket extérieur. Il tire — FILET. Il célèbre face à la caméra tandis que son ami rit. 6–7,5s Bord de rivière. Il roule le long de l'eau, s'arrête, jette un petit caillou. PLOUF. 7,5–9s Assis devant une petite boutique en mangeant une glace. La glace tache accidentellement sa lèvre. Son ami pointe la caméra vers lui ; il s'en aperçoit et rit. 9–10,5s Bataille d'eau estivale soudaine. Ses amis l'arrosent avec un tuyau d'arrosage. Il s'en empare et les arrose en retour. Rires chaotiques caméra à l'épaule. 10,5–12s Coucher de soleil chaleureux. Il rentre chez lui à pied à côté de son vélo dans le même quartier, désormais plus calme. Les cigales continuent de chanter. 12–13,5s Toit d'immeuble la nuit. Lui et ses amis regardent des feux d'artifice au loin. La lumière des feux illumine brièvement leurs visages. Un ami dit naturellement : “여름 진짜 좋다.” (“L'été, c'est vraiment génial.”) 13,5–15s Plan final caméra à la main : il court dans la rue du quartier la nuit, se tourne vers la caméra en riant. Flou de mouvement → bref glitch MiniDV → noir brutal. AUDIO : Uniquement des sons naturels — cigales, oiseaux, chaîne de vélo, pas, basket, ambiance de boutique, éclaboussures d'eau, rires et feux d'artifice. Pas de musique de fond. RÉALISME : Chaque coupe doit donner l'impression d'un souvenir authentique enregistré par un ami. Même personnage tout du long, physique réaliste, expressions spontanées, coupes franches uniquement, pas de transitions tape-à-l'œil, pas de texte, pas de sous-titres, pas de filigrane, pas d'effets cinématographiques modernes.
Scène cinématographique ultra-réaliste d'un robot humanoïde agenouillé à côté d'un jeune enfant sur le sol, l'aidant avec soin à assembler un petit jouet. Pièce sombre et chaleureuse, faisceau de lampe torche chaud et dramatique, lumière bleue froide provenant d'une fenêtre, corps robotique réaliste blanc et noir, narration émotionnelle, reflets détaillés, faible profondeur de champ, éclairage cinématographique, photoréaliste, 8K, haut niveau de détail, esthétique de photogramme de film, composition naturelle, vertical.

(Esthétique téléachat Tim and Eric 1998) (Support : Caméra de diffusion SD BetaSP) [DÉBUT DE LA SCÈNE] INT/EXT. MAISON DE BANLIEUE ET RUE - JOUR Caméra : Suivi à l'épaule, zooms rapides, bavures de couleurs NTSC basse résolution, éclairage vidéo cru Éclairage : Lumière de studio plate et vive mélangée à un soleil de plomb, légère aberration chromatique SUJET : @steve : veste de costume vintage à carreaux, large et démodée, tenant un smartphone pliable noir et fin, visage impassible. Foule : Voisin de banlieue promenant son chien à l'extérieur. ACTION : [Temps 00:00-00:02] : @seeksteve sort un téléphone brique noir de sa poche, déplie l'écran deux fois, voix off : « Ils se sont pliés deux fois. » Le troisième panneau continue de s'étendre à l'infini sur le comptoir de la cuisine avec des cliquetis de charnières rapides. Lorsque les écrans se déplient, ils restent toujours solidaires et il n'y a jamais d'espace entre eux. [Temps 00:02-00:08] : @seeksteve marche alors que l'accordéon d'écran s'étend sans fin à travers la table de salle à manger, l'écrasant sous nos yeux, le bois se brise, la table se fend en deux, il traverse la porte-fenêtre avec une physique réaliste de bris de verre, la porte explose, le mur commence à s'effondrer, les cloisons sèches s'écroulent et la poussière s'accumule, provoquant un chaos absolu, se déployant comme un tapis de verre noir sur l'allée avec des cliquetis rapides de mitrailleuse, voix off : « Nous avons continué. Galaxy Hundredfold. Téléphone. Tablette. Allée. » [Temps 00:08-00:12] : Plan en plongée montrant @seeksteve debout au bout de la piste en verre noir qui s'étire dans la rue, la piste de téléphone en verre s'étend jusqu'à la maison en arrière-plan, une voiture fait un écart pour éviter la piste mais fonce dans la maison, la maison était déjà en ruine mais elle s'effondre maintenant complètement, voix off : « Sache quand les tenir, sache quand les plier… Illimité. » Coupe franche vers le titre du produit Samsung Galaxy Hundredfold, placé au-dessus d'une scène montrant des pompiers arrivant sur les lieux, dégradé noir légèrement flouté pour que le texte du produit reste au centre de l'attention. ATMOSPHÈRE : L'ambiance est impassible, surréaliste et destructrice. Ton absurdement commercial avec @seeksteve conservant une énergie de présentateur sérieux tout au long de l'impossibilité physique extrême et de la destruction. [MODIFICATEURS DE STYLE] Référence : Tim and Eric Awesome Show, cassette VHS, images d'archives publicitaires, images de catastrophe Implication audio : Voix off masculine impassible, cliquetis mécaniques rapides de charnières, table en bois qui se fend, verre qui se brise, mur qui s'effondre, klaxon étouffé, crissement de pneus, impact de véhicule contre la maison, silence de mort à la fin
[0-4] Zoom lent sur l'arrière de sa tête, la duelliste en haori déchiré tient une lame courbe basse sur son côté droit, au centre du cadre, dos à la ville sombre sous l'orage, la pluie ruisselle sur les tuiles en terre cuite à ses pieds, la foudre déchire le ciel [4-6] Coupe franche, très gros plan sur la pointe de la lame, elle en fait jaillir le sang vers le haut dans un arc précis, l'eau se brisant en embruns sur l'acier
il bascule vers l'avant et glisse tête la première dans le chapeau en un mouvement fluide et impossible, le chapeau oscillant une fois avant de se stabiliser, comme si de rien n'était
expire une longue et lente traînée de brume dorée luminescente au-dessus de l'océan, un doux ruban de vapeur aux couleurs de l'aube
Une vidéo cinématographique de 5 secondes de fantasy d'arts martiaux chinois. Format large 16:9, qualité de film en prises de vues réelles haute définition, scène d'action puissante. Un ciel nocturne profond avec une pâle pleine lune. L'arrière-plan présente une architecture de palais chinois traditionnel avec des piliers vermillon, des toits en tuiles et une cour pavée. Le clair de lune et une fine brume illuminent la cour, créant une atmosphère grandiose et tendue. Au centre, une jeune et digne artiste martiale. Ses longs cheveux noirs sont attachés en une haute queue de cheval, flottant au vent. Elle porte une tenue de combat de style Hanfu à dominante rose, dont les longues manches et l'ourlet ondulent magnifiquement avec ses mouvements. Ses traits du visage, sa coiffure, ses vêtements et sa morphologie sont cohérents tout au long de la vidéo. 0,0s-1,2s : La caméra s'approche lentement en légère diagonale par l'avant. Elle fait un pas vif depuis une position basse, regardant la caméra avec une expression concentrée. 1,2s-3,1s : Elle délivre deux coups de pied circulaires consécutifs à la vitesse de l'éclair. Les deux coups montrent des trajectoires de jambe claires et une rotation complète du corps. La caméra suit son mouvement dans un suivi semi-circulaire fluide, ajoutant un léger ralenti et un flou de mouvement uniquement au moment du coup de pied. Ses vêtements et sa queue de cheval flottent considérablement en raison de la forte force centrifuge. 3,1s-5,0s : Immédiatement après avoir atterri, elle prend la pose avec les deux mains devant sa poitrine, condensant une énergie lumineuse bleu pâle depuis ses paumes. Elle projette ensuite ses deux mains vers la caméra, libérant une brillante et large onde d'énergie vers l'avant. L'onde est accompagnée d'ondes de choc circulaires, de particules et de fines traînées de lumière, s'approchant du premier plan. La caméra recule légèrement en recevant l'onde, et finalement, une lumière bleu pâle enveloppe tout l'écran. Une performance puissante, élégante et cinématographique du début à la fin. Structure humaine naturelle, membres précis, mouvement continu fluide, cause et effet clairs dans l'action, éclairage tridimensionnel, beau contraste entre le clair de lune pâle et les vêtements roses, échelle grandiose, cinématographie haut de gamme, étalonnage des couleurs cinématographique, très haute définition, aucun texte ni logo affiché à l'écran.
Les nouilles instantanées correspondent à l'Image de référence 1. Le chat correspond à l'Image de référence 2. L'hôte correspond à l'Image de référence 3. 0–2,5 secondes : Gros plan. L'hôte tient le pot fermé d'une main, le rapproche de la caméra et le secoue avec enthousiasme tout en pointant le pot de l'autre main et en s'adressant directement à la caméra. Il déchire ensuite un coin du couvercle en papier, le soulève et regarde à l'intérieur du pot. La caméra zoome rapidement vers l'ouverture. À l'intérieur, il n'y a qu'un bloc de nouilles sèches. L'hôte hoche la tête avec satisfaction. État final : le couvercle en papier est entrouvert et les nouilles sont placées au centre de la table. 2,5–5 secondes : Une bouilloire électrique entre dans le cadre par la droite et verse de l'eau chaude dans le pot. Le bruit du jet d'eau est clairement audible et de la vapeur blanche s'échappe du pot. L'hôte continue de parler tout en versant. Après avoir terminé, il rabat le couvercle en papier à plat et tapote deux fois dessus avec la paume de la main. État final : le couvercle en papier est fermé, avec un mince filet de vapeur s'échappant du bord. 5–7,5 secondes : L'hôte sort un minuteur de cuisine mécanique blanc, tourne le cadran avec force jusqu'au bout, puis le ramène sur le temps souhaité et le pose à côté des nouilles instantanées d'un coup sec. La scène passe immédiatement en mode avance rapide : l'hôte s'agite et bouge sur son siège, parle, boit de l'eau, consulte son téléphone et s'impatiente avec des mouvements exagérés, comme en accéléré. L'éclairage à travers la fenêtre reste inchangé. Le cadran du minuteur tourne visiblement à toute vitesse vers zéro tandis que la vapeur continue de s'échapper par l'interstice du couvercle. État final : le cadran atteint zéro et le minuteur sonne bruyamment en vibrant intensément. 7,5–10 secondes : Au moment précis où le minuteur sonne, l'avance rapide s'arrête et tout revient à une vitesse normale. L'hôte se penche en avant avec enthousiasme et déchire le couvercle en papier d'un geste rapide. Au moment exact où le couvercle s'ouvre, la tête du chat surgit soudainement du pot. Le chat fixe directement la caméra avec de grands yeux écarquillés et la bouche légèrement ouverte ; ses oreilles s'aplatissent vers l'arrière un instant, puis se redressent. À cet instant précis, tout son est soudainement coupé. L'hôte et le chat se fixent dans un silence complet pendant une demi-seconde. La caméra zoome rapidement sur un très gros plan du visage du chat. État final : la tête du chat dépasse du pot, tandis que la main de l'hôte est figée en l'air. 10–12,5 secondes : Le chat regarde d'abord à gauche, puis à droite, puis lève les yeux vers l'hôte avec une expression totalement confuse. Il accroche ses deux pattes avant sur le bord du pot et tire le haut de son corps vers le haut. Ses pattes arrière poussent contre la paroi intérieure du pot, propulsant le chat à l'extérieur. Le chat atterrit sur ses quatre pattes sur la table, puis sprinte rapidement vers la gauche du cadre et sort complètement du champ. En courant, il renverse le minuteur de cuisine. Le pot vacille sous l'impact mais ne tombe pas. État final : seuls le pot vide et le minuteur renversé restent sur la table. L'hôte est complètement
Scène d'action cinématographique dynamique, plan en pied d'une féroce pratiquante d'arts martiaux coréenne aux longs cheveux bleu foncé. Elle porte un haut de sport noir moderne, un pantalon de Taekwondo blanc, une ceinture noire et est pieds nus. Elle exécute de puissants coups de pied circulaires et retournés de Taekwondo à haute énergie contre plusieurs adversaires masculins à l'intérieur d'un entrepôt industriel sombre et brut. Éclairage volumétrique cinématographique avec des grains de poussière flottant dans l'air, chorégraphie de combat à fort impact, ondes de choc énergétiques dramatiques et effets d'explosion de poussière lors de l'impact, mouvement de caméra dynamique, résolution 8k, séquence de film d'action photoréaliste hyper détaillée.
Durée : 10 secondes Format : 9:16 Référence : @Image1, verrouiller le visage, la coiffure et le style du protagoniste, aucune description supplémentaire ni changement de vêtements Audio : Ambiance réaliste de ville nocturne, bruits de pas, sifflement du vent fort, rebond basse fréquence du dispositif élastique, atterrissage sourd, acclamations des amis ; pas de dialogue, pas de narration, pas de sous-titres Style général : Enregistrement vidéo de sport extrême au smartphone, distance réelle en haute altitude, forte sensation de présence, plan-séquence, léger flou de mouvement dû à la prise en main et à la vitesse, rejeter l'aspect jeu vidéo en images de synthèse CONTINUITÉ GLOBALE Décor : Toit d'un gratte-ciel urbain de nuit, héliport vert, marquages circulaires jaunes, muret en béton bas. Un canyon urbain vertical formé entre deux grands immeubles, avec des véhicules, des lampadaires et des intersections visibles au sol. Appareil inférieur : Un immense dispositif de rebond élastique circulaire noir est placé au centre de la rue, avec une surface élastique noire profonde au centre, entourée d'une ceinture lumineuse arc-en-ciel continue sur l'anneau extérieur. Le dispositif est immense et situé directement à l'opposé du bord du toit, servant de point d'atterrissage précis pour la chute et le rebond du protagoniste. Sujet principal : @Image1 est le seul protagoniste. L'identité, le visage et le style restent cohérents tout au long de la vidéo. Témoins : Trois à quatre amis debout sur le côté gauche du toit, filmant avec des smartphones et attendant le retour du protagoniste. Ils ne doivent pas détourner l'attention du sujet principal. CONTINUITÉ DE LA CAMÉRA La vidéo entière est un plan-séquence filmé par un ami sur le toit avec un smartphone. Le cadreur suit d'abord la course d'élan derrière le protagoniste ; après le saut, le cadreur se précipite vers le muret pour regarder en bas ; puis la caméra continue de verrouiller le protagoniste, passant progressivement d'une vue verticale plongeante vers le ciel ; après le rebond du protagoniste sur le toit, la caméra revient à hauteur d'œil. Pas de coupes, pas de téléportation, pas de changement de perspective. MOTEUR DE CASCADE La boucle d'action doit être fixe : Course sur le toit → Saut par-dessus le muret → Chute en haute altitude → Impact au centre de la surface élastique circulaire → Enfoncement profond du dispositif → Rebond puissant → Ascension du protagoniste à haute vitesse → Groupé et salto en plein air → Positionnement pour l'atterrissage → Retour des pieds sur le même toit → Atterrissage en flexion des genoux → Célébration. PLAN 1 (00:00-00:10) Cascade de rebond en haute altitude Sujet : Le protagoniste @Image1 se tient à l'arrière de l'héliport du toit, face au muret éloigné. Les amis sont sur le côté gauche du cadre en train de filmer. Action : 00:00-00:01.50 | Course rapide Le dos du protagoniste est tourné vers la caméra, il court rapidement du centre de l'héliport vers le bord du toit. Les foulées augmentent progressivement, le corps se penche en avant, les bras se balancent naturellement. Le cadreur suit de près le protagoniste avec un smartphone, créant des vibrations de pas réalistes. Un ami se tient à gauche avec un téléphone, regardant avec tension. 00:01.50-00:02.30 | Saut depuis le toit Le protagoniste fait un dernier pas puissant et saute par-dessus le muret bas. Au moment de quitter le toit, les bras s'écartent sur les côtés, le corps se penche légèrement en avant, plongeant activement dans l'espace entre les deux grands immeubles. Le cadreur se précipite vers le muret, la caméra s'incline rapidement vers le bas, gardant toujours le protagoniste au centre du cadre. 00:02.30-00:04.80 | Chute en haute altitude La caméra est presque à la verticale. Le protagoniste descend rapidement à travers l'espace entre les immeubles, ajustant son corps d'une inclinaison vers l'avant à une position face vers le bas, les bras restant écartés pour stabiliser la direction. À mesure que le protagoniste descend, les rues, les véhicules et les intersections apparaissent rapidement. Un dispositif élastique circulaire noir géant apparaît depuis le bas du cadre, l'anneau lumineux arc-en-ciel illuminant les bâtiments environnants. La trajectoire de descente du protagoniste doit viser précisément le centre de la surface élastique noire, sans toucher l'anneau lumineux ni les bâtiments. 00:04.80-00:05.50 | Impact au centre Le corps du protagoniste atterrit en plein centre de la surface élastique noire. La surface forme clairement un enfoncement profond après l'impact, l'anneau lumineux reste fixe, et le dispositif ne doit pas se briser. Après une brève compression, la surface élastique revient à son état initial avec une force énorme, propulsant le protagoniste verticalement vers le haut. Doit montrer clairement les quatre étapes : "contact—enfoncement—compression—rebond", pas de vol inversé prématuré avant le contact. 00:05.50-00:08.20 | Rebond à haute vitesse et salto en plein air Le cadreur est toujours debout au muret du toit. Ses pieds apparaissent brièvement en bas du cadre, renforçant la perspective réaliste à la première personne et la distance en haute altitude. Le protagoniste remonte à haute vitesse depuis le centre du dispositif circulaire, revenant le long de la trajectoire verticale initiale vers le toit. La caméra continue de se relever de la verticale vers le haut, suivant le protagoniste à travers l'espace entre les immeubles. Après le décollage, le protagoniste contracte ses abdominaux, ramène les genoux vers la poitrine, saisit ses tibias, formant un groupé serré, et effectue une rotation rapide et continue dans les airs. Ne pas verrouiller une direction de rotation spécifique, privilégier une rotation continue naturelle. À l'approche de la hauteur du toit, il commence à ouvrir son corps : relâche les jambes, regarde vers le haut pour repérer le toit, tourne les pieds vers le bas et écarte les bras pour l'équilibre. 00:08.20-00:09.40 | Retour sur le toit Le protagoniste approche de la caméra à haute vitesse, sautant sur l'héliport depuis l'extérieur du muret. Les deux pieds touchent le sol vert simultanément, les genoux et les hanches se plient profondément pour absorber l'impact de l'atterrissage en un squat bas. L'atterrissage doit avoir un poids réel : contact des semelles ou des pieds, compression des jambes, enfoncement du corps, léger rebond pour récupérer. Ne doit pas atterrir debout ou légèrement. Le cadreur recule rapidement d'un demi-pas pour éviter que le protagoniste ne heurte la caméra tout en maintenant un gros plan frontal. 00:09.40-00:10.00 | Célébration réaliste Le protagoniste se lève rapidement du squat, regardant la caméra avec excitation et acclamant. Les amis sur le toit entrent dans le cadre, entourant le protagoniste avec leurs téléphones, tapant sur les épaules, donnant des coups de poing dans l'air et célébrant bruyamment. La caméra tremble légèrement à cause de l'approche de la foule, se terminant dans un état de vidéo selfie réaliste au smartphone. Environnement : Les lumières des grands immeubles, les véhicules dans la rue et l'anneau lumineux arc-en-ciel maintiennent une stabilité spatiale. La chute et la remontée doivent se produire le long de la même ligne verticale, et le protagoniste revient finalement sur le même toit d'où il a sauté. Caméra : Grand angle 24mm de smartphone, plan-séquence. Commence par un suivi en position basse par derrière ; après le saut, devient une vue plongeante par-dessus l'épaule ; pendant le rebond, se relève continuellement de la verticale vers le haut ; revient finalement à un gros plan à hauteur d'œil. Style : Exposition nocturne réaliste de smartphone, les grands immeubles ont une perspective et une échelle précises. Le bruit du vent augmente pendant la phase de descente, et les lumières de la ville forment des traînées de mouvement naturelles ; le protagoniste revient sur le toit extrêmement vite, mais la silhouette humaine reste claire. Contraintes : Il s'agit d'une scène de sport extrême fictive organisée professionnellement. Doit montrer pleinement le dispositif élastique circulaire attrapant et faisant rebondir le protagoniste, ne pas montrer une chute libre sans protection. La descente et l'ascension du protagoniste doivent être continuellement traçables. Le rebond provient de la compression physique de la surface élastique noire, pas du vol, de la téléportation, d'une traction par corde ou de super-pouvoirs. Négatif : Changement du style du personnage @Image1, refonte des vêtements, dérive des vêtements, dérive du visage, remplacement du personnage, coupe intermédiaire, téléportation de la caméra, saut de scène, cadreur apparaissant soudainement au sol, photographie aérienne à la troisième personne, protagoniste volant directement, flottement, levage par corde invisible, anti-gravité, retour instantané sur le toit, pas de dispositif élastique, mauvais point d'atterrissage, atterrissage sur l'anneau lumineux arc-en-ciel, heurter des bâtiments, heurter le muret, rebondir avant le contact, surface élastique ne s'enfonçant pas, dispositif se brisant, déformation et disparition du dispositif, changement de direction de descente, décalage de la trajectoire d'ascension, corps traversant la surface élastique, taille anormale du personnage, membres déformés pendant le salto, bras supplémentaires, jambes supplémentaires, inversion des articulations, corps fondant, personnages en double, atterrissage sans poids, atterrissage debout, pieds pénétrant le sol, chute et blessure, sang, blessure grave, amis bloquant la caméra trop tôt, foule figée, téléphone déformé, grands immeubles courbés, véhicules flottants, rendu anime, images de synthèse de jeu, peau en plastique, fond vert bon marché, effets d'éclairage excessifs, ralenti excessif, sous-titres, texte à l'écran, filigrane, logo de marque, voix off, dialogue supplémentaire
Scène de vidéo de famille spontanée, photoréaliste et continue de 30 secondes dans un quartier résidentiel coréen calme par une chaude matinée d'été. La vidéo entière doit ressembler à une véritable séquence enregistrée par un ami au début des années 2000, PAS à une publicité, un film, un clip musical ou une scène générée par IA. COHÉRENCE DES PERSONNAGES : Utilisez la fiche de référence des personnages fournie comme référence visuelle stricte pour tous les personnages. JEUNE FEMME : Minji, 21 ans, jeune femme coréenne, visage réaliste naturel, texture de peau authentique, cheveux noirs ondulés et décoiffés, attachés négligemment. T-shirt blanc uni trop grand, pantalon de pyjama léger et ample, et sandales plates simples. Gardez exactement le même visage, la même coiffure, les mêmes vêtements, le même âge et les mêmes proportions corporelles tout au long de la vidéo. AMI : Jisung, 22 ans, reste derrière la caméra pendant toute la vidéo. Seuls sa voix masculine naturelle et ses rires sont audibles. VOISINE : Mme Park, femme coréenne âgée d'environ 70 ans, même apparence que sur la référence, portant des vêtements d'intérieur confortables à motifs. Deux écoliers apparaissent brièvement en arrière-plan, portant des vêtements d'école ordinaires et des sacs à dos. LIEU : Une ruelle résidentielle coréenne ancienne et habitée : route étroite en béton, maisons modestes, murs vieillis, plantes en pot, vélos, linge, poteaux électriques et fils aériens. Lumière naturelle chaude du matin. Rien de mis en scène ou d'excessivement pittoresque. CAMÉRA : La vidéo entière est filmée par Jisung à l'aide d'un vieux caméscope DV grand public du début des années 2000. Tremblements naturels à la main, cadrage légèrement imparfait, petits panoramiques accidentels, ajustements occasionnels de l'autofocus, légère respiration de l'exposition, couleurs DV délavées, détails numériques doux, bruit de compression subtil et flou de mouvement réaliste. L'opérateur caméra réagit physiquement aux événements. N'utilisez PAS de mouvements de caméra cinématographiques, de stabilisation par gimbal, de ralenti, de prises de vue par drone, de composition parfaite, de profondeur de champ dramatique ou d'étalonnage moderne. SÉQUENCE — UN ÉVÉNEMENT NATUREL ET CONTINU : [0–4 SEC] Minji sort nonchalamment de sa maison avec un tuyau d'arrosage vert et commence à arroser plusieurs plantes en pot à côté de l'entrée. Elle remarque que Jisung la filme et regarde directement vers la caméra avec un petit sourire amusé. MINJI, anglais avec un accent coréen naturel : « Pourquoi tu filmes ça ? » JISUNG, avec désinvolture derrière la caméra : « Je m'ennuie. » Elle lui lance un regard faussement agacé, puis continue d'arroser. [4–9 SEC] La pression de l'eau faiblit progressivement puis s'arrête presque. Minji regarde la buse du tuyau, confuse. Elle la secoue légèrement une fois et presse à nouveau la buse. Rien. Elle suit le tuyau du regard et remarque qu'une partie de celui-ci est accidentellement coincée sous sa propre sandale. Sa réaction est subtile et tout à fait naturelle. [9–13 SEC] Minji retire nonchalamment son pied du tuyau. IMMÉDIATEMENT, la pression normale de l'eau revient. Un jet d'eau soudain jaillit vers le haut depuis la buse mal orientée et éclabousse directement son visage, ses cheveux et le haut de son T-shirt. IMPORTANT : physique réaliste d'un tuyau d'arrosage uniquement. Pas d'eau explosive ou exagérée. Minji se fige un instant, surprise. Jisung secoue instinctivement la caméra sur le côté, perdant brièvement le cadrage, puis la pointe rapidement vers elle en riant. Minji regarde lentement la caméra avec une expression embarrassée du type « sérieux ? ». [13–18 SEC] En riant, Minji tourne le tuyau vers Jisung comme si elle allait l'arroser. En ajustant la buse, elle la tourne accidentellement dans le mauvais sens. Un jet plus court et plus puissant frappe à nouveau son épaule et son visage. Elle recule immédiatement et rit : « Attends—attends ! » Jisung rit plus fort derrière la caméra. Son rire rend le cadrage à la main sensiblement plus tremblant. Minji rit sincèrement maintenant, légèrement trempée, avec des mèches de cheveux mouillées collées naturellement autour de son visage. [18–23 SEC] Mme Park, la voisine âgée qui s'occupait de ses plantes près de sa porte, remarque ce qui s'est passé. Minji se tourne vers elle, embarrassée mais riant. Mme Park sourit et soulève son propre petit tuyau d'arrosage comme pour aider. Minji se détend. Au lieu de cela, Mme Park donne à Minji UN jet d'eau rapide, inoffensif et ludique. Minji a l'air complètement choquée pendant une demi-seconde. Puis Mme Park rit. Minji commence immédiatement à rire aussi. [23–27 SEC] Minji asperge de manière ludique une petite quantité d'eau vers Mme Park. Mme Park rit et se retire derrière son portail. Deux écoliers marchant plus loin dans la ruelle remarquent la situation, s'arrêtent brièvement et rient naturellement avant de continuer. Gardez cela spontané et subtil — PAS une grande bataille d'eau mise en scène. [27–30 SEC] Toujours en riant et visiblement mouillée, Minji marche directement vers Jisung et la caméra tout en tenant le tuyau. Elle le pointe du doigt et dit : « C'est toi qui as commencé. » JISUNG répond en riant : « Je n'ai littéralement rien fait ! » Minji lui lance un regard malicieux et envoie UN jet rapide directement vers la caméra. L'eau frappe l'objectif du caméscope. L'image devient instantanément partiellement floue et maculée par des gouttes d'eau réalistes tandis que l'opérateur caméra réagit. Le rire sincère de Minji reste audible à travers l'image humide et floue. COUPE SÈCHE. RÉALISME / PERFORMANCE : Toutes les personnes doivent ressembler et bouger comme de vrais humains filmés à l'improviste dans une vidéo de famille. Clignements d'yeux naturels, respiration, posture, transferts de poids, timing imparfait, mouvements de mains réalistes et expressions faciales contenues. Les dialogues doivent ressembler à de LA VRAIE PAROLE HUMAINE : voix naturelles de jeunes adultes, volume de conversation normal, timing émotionnel correct, accents coréens subtils, pas de cadence robotique, pas de voix de narrateur, pas de jeu d'acteur exagéré. Les personnages doivent dire UNIQUEMENT leurs dialogues assignés. Pas de dialogue supplémentaire. L'humour vient entièrement de l'accident crédible et des réactions authentiques. Personne ne se comporte comme un acteur jouant un sketch comique. PHYSIQUE DE L'EAU : L'eau doit se comporter exactement comme de l'eau de tuyau d'arrosage réelle : gravité correcte, direction des éclaboussures, gouttelettes, tissu mouillé et cheveux progressivement plus humides. Le tuyau reste physiquement connecté et conserve une forme cohérente. Pas de tuyau qui disparaît, de tuyau dupliqué, de sources d'eau impossibles ou de changement de buse. CONTINUITÉ : Minji devient progressivement plus mouillée après chaque éclaboussure et doit le rester par la suite. Ses vêtements, son visage, sa coiffure, sa maison, le tuyau et le quartier restent cohérents. Mme Park reste la même personne. Les écoliers restent cohérents. Pas de duplication de personnage, de changements soudains de garde-robe, de téléportation, de morphing d'objets ou de positions discontinues. AUDIO : Absolument AUCUNE musique et AUCUNE narration. Seulement le son authentique du lieu : oiseaux, conversations lointaines dans le quartier, trafic léger, pas sur le béton, bruit occasionnel de vélo, eau courante, éclaboussures du tuyau, mouvement des vêtements et rires authentiques. ASPECT FINAL : Chaude matinée d'été, sentiment nostalgique de vidéo de famille coréenne du début des années 2000. Couleurs DV légèrement délavées, lumière du soleil naturelle ordinaire et qualité de caméra grand public imparfaite. La vidéo finale doit donner l'impression d'un enregistrement amusant et oublié d'un caméscope familial datant d'une vraie matinée d'été — complètement spontané, banal, charmant et physiquement crédible.
Une vidéo lifestyle cinématographique de 15 secondes en monochrome mettant en scène une jeune femme asiatique [utiliser l'image de référence] portant une chemise blanche oversize et un pantalon large, évoluant naturellement dans une maison moderne et un jardin. • Scène 1 (0–3s) : Elle se réveille et s'assoit au bord du lit, la lumière du soleil tombant doucement sur son visage alors qu'elle regarde vers la fenêtre. • Scène 2 (3–6s) : Devant un miroir, elle ajuste négligemment ses cheveux en bataille, souriant subtilement à son reflet. • Scène 3 (6–9s) : Elle marche pieds nus dans la cuisine, faisant tourner une tasse dans sa main de manière ludique avant d'en prendre une gorgée. • Scène 4 (9–12s) : À l'extérieur, elle se promène dans le jardin tout en effleurant délicatement les feuilles et les fleurs le long du chemin. • Scène 5 (12–15s) : Elle s'assoit au bord de la piscine, les pieds dans l'eau, regardant paisiblement vers la caméra tandis que la scène s'estompe. Photographie cinématographique en noir et blanc, éclairage naturel doux, grain de film subtil, texture de peau réaliste, expressions spontanées, cadrage intime, mouvement de caméra à l'épaule léger, transitions fluides, esthétique de film de mode éditorial, atmosphère minimaliste et élégante.
Créez une vidéo amateur de style Vlog d'une lycéenne membre du comité de bibliothèque, calme et cool, après les cours, filmée par un(e) ami(e) du même comité. 480p. Le montage doit être composé de coupes franches (hard-cut) de plans courts (environ 2 secondes chacun). Chaque plan représente un moment différent, où 1 plan = 1 petit événement. N'utilisez ni transitions ni fondus. Comme elle est filmée par un(e) ami(e), elle est relativement détendue et montre sa véritable expression à la fin. Sujet principal : La même lycéenne japonaise tout au long des plans. Une beauté cool avec des yeux en amande à paupières simples, de longs cils baissés, des sourcils finement dessinés, une texture de peau réaliste et translucide, pas de maquillage, un nez fin, des lèvres fines et une mâchoire bien définie. Des yeux calmes derrière de fines lunettes à monture argentée. Cheveux noirs raides arrivant aux épaules. Chemise blanche à manches courtes, jupe plissée bleu marine et chaussures d'intérieur. Calme et peu expressive. Maintenez une cohérence totale des traits du visage, de la morphologie, de la coiffure, des lunettes et de l'uniforme du début à la fin. Lieu : La bibliothèque du lycée en été, après les cours jusqu'à la fermeture. Rangées de hautes étagères, comptoir de prêt, sièges près des fenêtres avec le soleil du soir et un coin pour les livres pour enfants. Pas de publicités ni de marques reconnaissables. Caméra / Style visuel : Commun à tous les plans : Une vieille caméra numérique portative. Tremblements naturels de la caméra, cadrage imparfait, recherche de mise au point occasionnelle, fluctuations de l'exposition dues au soleil couchant, léger flou de bougé, grain subtil et couleurs légèrement atténuées. Pas de stabilisation, de stabilisateurs (gimbals), de drones, de ralenti ou d'éclairage cinématographique. Liste des plans (dans l'ordre, env. 2s chacun, toutes des coupes franches) : 1. Marchant entre les étagères avec des livres rendus contre sa poitrine. Remarquant la caméra et posant un doigt sur ses lèvres. 2. S'étirant pour ranger un livre sur une étagère haute, échouant, et allant chercher silencieusement un escabeau. 3. Mains tamponnant les dates de retour au comptoir de manière rythmique et précise. 4. Profil d'elle lisant près de la fenêtre sous le soleil du soir. Doigts fins tournant une page. 5. Après la fermeture, ouvrant un livre d'images dans le coin enfant désert. Réalisme physique : Maintenez une physique authentique. Les mains, les doigts, les cheveux, les lunettes, les uniformes, les livres, les escabeaux et les tampons se comportent naturellement. Pas de doigts en trop, de mains fusionnées, de corps déformés, d'objets flottants, d'objets disparaissant ou de déformations soudaines. Gardez le texte des livres flou et illisible. Maintenez la cohérence du sujet sur tous les plans. Audio : Sons environnementaux naturels uniquement. Le silence de la bibliothèque, le bruit des pages que l'on tourne, le bruit du tampon, le bruit des chaussures d'intérieur, des voix lointaines provenant des activités des clubs et une petite voix lisant à voix haute (mots inintelligibles). Pas de musique, de narration ou d'effets sonores artificiels. Atmosphère finale : Le témoignage des moments secrets d'une fille calme et cool, capturés par hasard sur le vif. Pas une œuvre commerciale ou un drame. Le contraste entre le silence et son sourire résigné lorsqu'elle est surprise est attachant. Calme, dédiée, colorée par le soleil du soir, chaleureuse et profondément humaine. Privilégiez l'impression que la caméra était là par pur hasard.
Vidéo cinématographique au rendu pictural d'une femme âgée aux longs cheveux blancs balayés par le vent, assise sur un quai de gare désert au crépuscule. Elle tient une petite radio vintage lumineuse dans ses deux mains. Une locomotive à vapeur rouillée et abandonnée se trouve derrière elle. Des voies ferrées vides et humides s'étendent dans le brouillard. Manteau usé. Ciel nuageux doré. Mélancolique. Ultra détaillé. 8k. Grok Imagine.
un jeune homme qui s'habille, coupe sur lui portant sa veste, coupe sur lui sortant par la porte, coupe sur lui marchant dans les rues, coupe sur lui ouvrant un magasin de canapés.
Sujets principaux : Jeune femme française, 23 ans, apparence naturelle et quotidienne, cheveux châtains mi-longs attachés négligemment avec un chouchou bleu délavé, frange effilée, texture de peau réaliste, maquillage minimal. Son père, début cinquantaine, apparence ordinaire, cheveux bruns courts grisonnants, barbe de quelques jours, portant une chemise de travail bleu marine délavée, un pantalon beige usé et de vieilles baskets. Leur relation semble décontractée et familière, ponctuée de taquineries naturelles et de silences confortables. Maintenir des identités, des vêtements, des coiffures et des apparences cohérents tout au long de la vidéo. Lieu : Quartier résidentiel calme à Lyon par un samedi après-midi ensoleillé. Maisons mitoyennes et immeubles modestes, trottoir étroit, vélos garés, petits jardins, portes de garage, vieux murs en béton, plantes en pot et arbres matures projetant des ombres mouvantes. Un vieux vélo vert foncé repose à côté d'un garage. Aucun monument touristique, café, publicité ou activité commerciale. Style visuel : Réalisme documentaire ultra-réaliste. Interaction familiale authentique, rires spontanés, langage corporel naturel, mouvements physiques crédibles, atmosphère authentique d'un quartier français vécu. Style de caméra : Caméscope MiniDV grand public du début des années 2000. Fort tremblement à l'épaule, cadrage imparfait, zoom accidentel occasionnel, autofocus hésitant entre les visages et les pièces du vélo, pompage de l'exposition lors des passages entre le soleil et l'ombre, couleurs délavées, contraste doux, léger flou de mouvement, léger rolling shutter, artefacts de compression numérique subtils, bruit de capteur visible, aucune stabilisation, aucun mouvement de caméra cinématographique. 00:00–00:03 Le père s'agenouille à côté du vieux vélo, fait tourner la roue à la main et inspecte la chaîne détendue. Elle se tient à proximité en tenant une petite boîte à outils tandis que la caméra s'approche en tremblant. 00:03–00:06 Il essaie de remettre la chaîne, mais elle saute à nouveau. Elle rit doucement. Il la regarde avec une expression faussement agacée avant qu'ils ne commencent tous les deux à rire. 00:06–00:09 Elle s'accroupit à côté de lui et maintient le vélo stable pendant qu'il travaille avec une clé. De la graisse se dépose sur ses doigts, et il les essuie négligemment sur un vieux chiffon. 00:09–00:12 Ils parviennent enfin à remettre la chaîne. Le père fait tourner la pédale et la roue tourne sans accroc. Il fait un signe de tête satisfait tandis qu'elle applaudit pour plaisanter. 00:12–00:15 Elle monte sur le vélo réparé et roule lentement dans la rue résidentielle. Son père lui lance un encouragement depuis l'arrière. Elle se retourne, sourit vers le caméscope et continue de rouler tandis que l'opérateur peine à la suivre avant une coupure abrupte au noir. Audio : Ambiance naturelle uniquement – cliquetis de la chaîne de vélo, outils tapant sur le métal, pas, oiseaux, voitures au loin, bruissement des feuilles, conversation de voisinage occasionnelle, pneus de vélo roulant sur le trottoir, rires du père et de la fille. Pas de musique. Pas de narration. Objectif : Une vidéo de famille oubliée filmée en MiniDV en 2004, capturant un samedi après-midi tout à fait ordinaire où un père et sa fille réparent un vieux vélo devant chez eux à Lyon.
Générez une publicité pour produit technologique de 12 secondes, au format vertical 9:16, réaliste et de qualité cinématographique, basée sur l'image de référence du produit. Le produit doit correspondre strictement à l'image de référence de la première à la dernière image : un ventilateur de bureau blanc, une grille de protection circulaire, des pales de ventilateur spéciales en forme de vortex à six pétales, une base arrondie blanche, et la base doit impérativement conserver et ne comporter que 4 boutons mécaniques. Les quatre boutons sont fixés de gauche à droite : 1er (extrême gauche) = go ; 2e (centre gauche) = plus ; 3e (centre droit) = pro ; 4e (extrême droite et le plus grand) = reset. Il s'agit d'une structure de produit fixe. Il est strictement interdit à la vidéo de modifier le nombre, la position, la taille, l'agencement et le texte des boutons. La priorité absolue n'est pas la reconnaissance du texte des boutons, mais l'exécution stricte des actions physiques suivantes dans l'espace : bouton le plus à gauche → déplacement d'un cran vers la droite → déplacement d'un cran supplémentaire vers la droite → gros bouton à l'extrême droite. Plus précisément : appuyez d'abord sur le bouton le plus à gauche ; appuyez ensuite sur le 2e bouton en partant de la gauche ; appuyez ensuite sur le 3e bouton en partant de la gauche ; enfin, appuyez sur le plus gros bouton à l'extrême droite. Le texte go / plus / pro / reset n'est là qu'à titre d'aide à la reconnaissance. [Règles d'interaction clés] Les trois premières pressions sur les boutons doivent être réalisées dans le même plan continu. De la première pression sur 'go' jusqu'à la fin de la troisième pression sur 'pro' : aucun changement de plan, aucun changement de position de la caméra, pas de miroir gauche-droite, pas de changement de focale, pas de mouvement orbital, pas de régénération de la main, et la main ne doit ni quitter ni revenir dans le champ. La caméra est toujours directement face au produit, avec une légère plongée d'environ 20°. Affichez entièrement les quatre boutons afin qu'ils soient tous visibles simultanément dans le cadre. Une main droite entre par le bas à gauche de l'écran. L'index survole d'abord directement le bouton le plus à gauche. Ensuite, l'index ne peut se déplacer que le long d'une trajectoire horizontale de gauche à droite. Tout retour vers la gauche est strictement interdit. Le mouvement doit être présenté clairement comme suit : PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION → GLISSEMENT VERS LA DROITE → PRESSION. Déplacez-vous uniquement de la distance d'un bouton à chaque fois. [0,0-1,2s | Ouverture du produit] Studio blanc pur, bureau blanc. Le ventilateur est statique. Plan héroïque du produit aux 3/4 face, montrant le ventilateur complet. Pales vortex à six pétales clairement visibles. Quatre boutons sur la base clairement disposés : go | plus | pro | reset. La caméra avance lentement (dolly in). Qualité publicitaire de produit technologique haut de gamme, éclairage de studio doux, ombres naturelles, matériaux en plastique et métal blanc réalistes. Aucune main humaine visible à ce stade. [1,2-4,8s | Plan d'opération continu en trois étapes] Coupe franche vers un plan fixe en légère plongée depuis l'avant du produit. Aucun montage autorisé de maintenant jusqu'à 4,8s. Voir simultanément : le corps entier du ventilateur, la base complète, les quatre boutons complets. Boutons fixés de gauche à droite : go | plus | pro | reset. Une main droite entre par le bas à gauche. Important : la main doit entrer par la gauche, pas par la droite. L'index s'arrête d'abord directement au-dessus du 1er bouton 'go' à l'extrême gauche. (1,4-2,1s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 1er bouton. Un retour mécanique réel d'enfoncement se produit. Les autres restent immobiles. Le ventilateur commence à tourner à basse vitesse. L'index se relève. (2,1-3,2s) : L'index reste dans le champ, glisse horizontalement vers la droite depuis le 1er bouton, se déplace de la distance d'un bouton. S'arrête au-dessus du 2e bouton. Appuie verticalement sur le 2e bouton. La vitesse du ventilateur augmente. L'index se relève. (3,2-4,5s) : L'index glisse à nouveau vers la droite de la distance d'un bouton, s'arrête au-dessus du 3e bouton, appuie verticalement dessus. Le ventilateur atteint sa vitesse maximale. (4,5-4,8s) : L'index se relève, la main sort par le bas à droite. Le ventilateur continue de tourner à pleine vitesse. Les trois premières opérations doivent former une trajectoire visuelle claire 'extrême gauche → deuxième → troisième' se déplaçant de gauche à droite. [4,8-6,0s | Performance du vent] Passage à un plan publicitaire de 3/4 côté. La caméra glisse horizontalement. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La structure vortex forme un élégant flou de mouvement. Une fine feuille de papier blanc au bord du bureau est doucement déplacée par le vent. Look sobre et haut de gamme. Aucune main dans ce segment. [6,0-7,2s | Macro des pales] Plan macro à très courte distance. Caméra près du centre du ventilateur. Les pales rotatives à six pétales forment un magnifique vortex. L'axe central reste stable. Flou de mouvement uniquement sur la structure rotative. Mouvement mécanique réel. Pas de logos flottants ni d'animation 2D. [7,2-8,6s | Plan héroïque] Plan en contre-plongée aux 3/4 côté. Le ventilateur tourne à haute vitesse. La caméra recule lentement (dolly out) avec une légère orbite. Le papier blanc et le ruban de soie oscillent. La zone des boutons reste : go | plus | pro | reset. Aucune opération manuelle. [8,6-10,0s | RESET] Coupe franche retour au plan fixe frontal identique à 1,2-4,8s. Quatre boutons visibles : go | plus | pro | reset. La main entre par le bas à droite. L'index apparaît directement au-dessus du gros bouton 'reset' à l'extrême droite. (8,6-9,2s) : Survol du gros bouton pendant une demi-seconde. (9,2-9,7s) : L'index descend verticalement, n'appuie que sur le 4e bouton, le plus grand. Enfoncement mécanique clair. Les autres restent immobiles. [10,0-11,0s | Arrêt] Le bouton reset est pressé, le ventilateur s'arrête immédiatement.
Scène d'action cinématographique dynamique, plan en pied d'une féroce pratiquante d'arts martiaux coréenne aux longs cheveux bleu foncé. Elle porte un haut de sport noir moderne, un pantalon de Taekwondo blanc, une ceinture noire et est pieds nus. Elle exécute de puissants coups de pied circulaires et retournés de Taekwondo à haute énergie contre plusieurs adversaires masculins à l'intérieur d'un entrepôt industriel sombre et brut. Éclairage volumétrique cinématographique avec des grains de poussière flottant dans l'air, chorégraphie de combat à fort impact, ondes de choc énergétiques dramatiques et effets d'explosion de poussière lors de l'impact, mouvement de caméra dynamique, résolution 8k, séquence de film d'action photoréaliste hyper détaillée.
Scène cinématographique ultra-réaliste d'un robot humanoïde agenouillé à côté d'un jeune enfant sur le sol, l'aidant avec soin à assembler un petit jouet. Pièce sombre et chaleureuse, faisceau de lampe torche chaud et dramatique, lumière bleue froide provenant d'une fenêtre, corps robotique réaliste blanc et noir, narration émotionnelle, reflets détaillés, faible profondeur de champ, éclairage cinématographique, photoréaliste, 8K, haut niveau de détail, esthétique de photogramme de film, composition naturelle, vertical.
Une vidéo lifestyle cinématographique de 15 secondes en monochrome mettant en scène une jeune femme asiatique [utiliser l'image de référence] portant une chemise blanche oversize et un pantalon large, évoluant naturellement dans une maison moderne et un jardin. • Scène 1 (0–3s) : Elle se réveille et s'assoit au bord du lit, la lumière du soleil tombant doucement sur son visage alors qu'elle regarde vers la fenêtre. • Scène 2 (3–6s) : Devant un miroir, elle ajuste négligemment ses cheveux en bataille, souriant subtilement à son reflet. • Scène 3 (6–9s) : Elle marche pieds nus dans la cuisine, faisant tourner une tasse dans sa main de manière ludique avant d'en prendre une gorgée. • Scène 4 (9–12s) : À l'extérieur, elle se promène dans le jardin tout en effleurant délicatement les feuilles et les fleurs le long du chemin. • Scène 5 (12–15s) : Elle s'assoit au bord de la piscine, les pieds dans l'eau, regardant paisiblement vers la caméra tandis que la scène s'estompe. Photographie cinématographique en noir et blanc, éclairage naturel doux, grain de film subtil, texture de peau réaliste, expressions spontanées, cadrage intime, mouvement de caméra à l'épaule léger, transitions fluides, esthétique de film de mode éditorial, atmosphère minimaliste et élégante.
il bascule vers l'avant et glisse tête la première dans le chapeau en un mouvement fluide et impossible, le chapeau oscillant une fois avant de se stabiliser, comme si de rien n'était
Une vidéo cinématographique de 5 secondes de fantasy d'arts martiaux chinois. Format large 16:9, qualité de film en prises de vues réelles haute définition, scène d'action puissante. Un ciel nocturne profond avec une pâle pleine lune. L'arrière-plan présente une architecture de palais chinois traditionnel avec des piliers vermillon, des toits en tuiles et une cour pavée. Le clair de lune et une fine brume illuminent la cour, créant une atmosphère grandiose et tendue. Au centre, une jeune et digne artiste martiale. Ses longs cheveux noirs sont attachés en une haute queue de cheval, flottant au vent. Elle porte une tenue de combat de style Hanfu à dominante rose, dont les longues manches et l'ourlet ondulent magnifiquement avec ses mouvements. Ses traits du visage, sa coiffure, ses vêtements et sa morphologie sont cohérents tout au long de la vidéo. 0,0s-1,2s : La caméra s'approche lentement en légère diagonale par l'avant. Elle fait un pas vif depuis une position basse, regardant la caméra avec une expression concentrée. 1,2s-3,1s : Elle délivre deux coups de pied circulaires consécutifs à la vitesse de l'éclair. Les deux coups montrent des trajectoires de jambe claires et une rotation complète du corps. La caméra suit son mouvement dans un suivi semi-circulaire fluide, ajoutant un léger ralenti et un flou de mouvement uniquement au moment du coup de pied. Ses vêtements et sa queue de cheval flottent considérablement en raison de la forte force centrifuge. 3,1s-5,0s : Immédiatement après avoir atterri, elle prend la pose avec les deux mains devant sa poitrine, condensant une énergie lumineuse bleu pâle depuis ses paumes. Elle projette ensuite ses deux mains vers la caméra, libérant une brillante et large onde d'énergie vers l'avant. L'onde est accompagnée d'ondes de choc circulaires, de particules et de fines traînées de lumière, s'approchant du premier plan. La caméra recule légèrement en recevant l'onde, et finalement, une lumière bleu pâle enveloppe tout l'écran. Une performance puissante, élégante et cinématographique du début à la fin. Structure humaine naturelle, membres précis, mouvement continu fluide, cause et effet clairs dans l'action, éclairage tridimensionnel, beau contraste entre le clair de lune pâle et les vêtements roses, échelle grandiose, cinématographie haut de gamme, étalonnage des couleurs cinématographique, très haute définition, aucun texte ni logo affiché à l'écran.
Les nouilles instantanées correspondent à l'Image de référence 1. Le chat correspond à l'Image de référence 2. L'hôte correspond à l'Image de référence 3. 0–2,5 secondes : Gros plan. L'hôte tient le pot fermé d'une main, le rapproche de la caméra et le secoue avec enthousiasme tout en pointant le pot de l'autre main et en s'adressant directement à la caméra. Il déchire ensuite un coin du couvercle en papier, le soulève et regarde à l'intérieur du pot. La caméra zoome rapidement vers l'ouverture. À l'intérieur, il n'y a qu'un bloc de nouilles sèches. L'hôte hoche la tête avec satisfaction. État final : le couvercle en papier est entrouvert et les nouilles sont placées au centre de la table. 2,5–5 secondes : Une bouilloire électrique entre dans le cadre par la droite et verse de l'eau chaude dans le pot. Le bruit du jet d'eau est clairement audible et de la vapeur blanche s'échappe du pot. L'hôte continue de parler tout en versant. Après avoir terminé, il rabat le couvercle en papier à plat et tapote deux fois dessus avec la paume de la main. État final : le couvercle en papier est fermé, avec un mince filet de vapeur s'échappant du bord. 5–7,5 secondes : L'hôte sort un minuteur de cuisine mécanique blanc, tourne le cadran avec force jusqu'au bout, puis le ramène sur le temps souhaité et le pose à côté des nouilles instantanées d'un coup sec. La scène passe immédiatement en mode avance rapide : l'hôte s'agite et bouge sur son siège, parle, boit de l'eau, consulte son téléphone et s'impatiente avec des mouvements exagérés, comme en accéléré. L'éclairage à travers la fenêtre reste inchangé. Le cadran du minuteur tourne visiblement à toute vitesse vers zéro tandis que la vapeur continue de s'échapper par l'interstice du couvercle. État final : le cadran atteint zéro et le minuteur sonne bruyamment en vibrant intensément. 7,5–10 secondes : Au moment précis où le minuteur sonne, l'avance rapide s'arrête et tout revient à une vitesse normale. L'hôte se penche en avant avec enthousiasme et déchire le couvercle en papier d'un geste rapide. Au moment exact où le couvercle s'ouvre, la tête du chat surgit soudainement du pot. Le chat fixe directement la caméra avec de grands yeux écarquillés et la bouche légèrement ouverte ; ses oreilles s'aplatissent vers l'arrière un instant, puis se redressent. À cet instant précis, tout son est soudainement coupé. L'hôte et le chat se fixent dans un silence complet pendant une demi-seconde. La caméra zoome rapidement sur un très gros plan du visage du chat. État final : la tête du chat dépasse du pot, tandis que la main de l'hôte est figée en l'air. 10–12,5 secondes : Le chat regarde d'abord à gauche, puis à droite, puis lève les yeux vers l'hôte avec une expression totalement confuse. Il accroche ses deux pattes avant sur le bord du pot et tire le haut de son corps vers le haut. Ses pattes arrière poussent contre la paroi intérieure du pot, propulsant le chat à l'extérieur. Le chat atterrit sur ses quatre pattes sur la table, puis sprinte rapidement vers la gauche du cadre et sort complètement du champ. En courant, il renverse le minuteur de cuisine. Le pot vacille sous l'impact mais ne tombe pas. État final : seuls le pot vide et le minuteur renversé restent sur la table. L'hôte est complètement
Durée : 15s | Format : 16:9 Style : Vidéo amateur coréenne ultra-réaliste en MiniDV du début des années 2000, réalisme documentaire nostalgique, caméra portée naturelle, couleurs délavées, netteté douce typique du DV, pompage de l'autofocus, variations d'exposition, flou de mouvement, compression numérique, aucune stabilisation, aucun étalonnage cinématographique moderne. PERSONNAGE PRINCIPAL : Jeune homme coréen, début vingtaine, corpulence svelte, cheveux noirs courts légèrement ébouriffés, rasé de près, texture de peau naturelle. T-shirt blanc oversize délavé, jean bleu ample, baskets en toile blanches usées, montre-bracelet noire. Conserver le même visage, la même coiffure, la même tenue et les mêmes proportions tout au long de la vidéo. DÉCOR : Quartier coréen authentique du début des années 2000 — ruelles étroites en béton, maisons basses, vélos, poteaux électriques, petites boutiques, cour d'école, bord de rivière et toit d'immeuble. Pas de smartphones, de voitures modernes, d'écrans LED ou de publicités contemporaines. 0–1,5s Matin d'été lumineux. Il se réveille, ouvre la fenêtre de sa chambre et la lumière du soleil inonde la pièce. Cigales et oiseaux en fond sonore. Coupe rapide à la main. 1,5–3s Il roule sur un vieux vélo dans une ruelle coréenne calme. La caméra le suit de manière instable par l'arrière. Il se retourne et sourit brièvement. 3–4,5s Petite supérette de quartier. Il attrape une boisson fraîche en bouteille, en prend une gorgée à l'extérieur. Son ami lui en vole une gorgée et il rit. 4,5–6s Terrain de basket extérieur. Il tire — FILET. Il célèbre face à la caméra tandis que son ami rit. 6–7,5s Bord de rivière. Il roule le long de l'eau, s'arrête, jette un petit caillou. PLOUF. 7,5–9s Assis devant une petite boutique en mangeant une glace. La glace tache accidentellement sa lèvre. Son ami pointe la caméra vers lui ; il s'en aperçoit et rit. 9–10,5s Bataille d'eau estivale soudaine. Ses amis l'arrosent avec un tuyau d'arrosage. Il s'en empare et les arrose en retour. Rires chaotiques caméra à l'épaule. 10,5–12s Coucher de soleil chaleureux. Il rentre chez lui à pied à côté de son vélo dans le même quartier, désormais plus calme. Les cigales continuent de chanter. 12–13,5s Toit d'immeuble la nuit. Lui et ses amis regardent des feux d'artifice au loin. La lumière des feux illumine brièvement leurs visages. Un ami dit naturellement : “여름 진짜 좋다.” (“L'été, c'est vraiment génial.”) 13,5–15s Plan final caméra à la main : il court dans la rue du quartier la nuit, se tourne vers la caméra en riant. Flou de mouvement → bref glitch MiniDV → noir brutal. AUDIO : Uniquement des sons naturels — cigales, oiseaux, chaîne de vélo, pas, basket, ambiance de boutique, éclaboussures d'eau, rires et feux d'artifice. Pas de musique de fond. RÉALISME : Chaque coupe doit donner l'impression d'un souvenir authentique enregistré par un ami. Même personnage tout du long, physique réaliste, expressions spontanées, coupes franches uniquement, pas de transitions tape-à-l'œil, pas de texte, pas de sous-titres, pas de filigrane, pas d'effets cinématographiques modernes.
Scène de vidéo de famille spontanée, photoréaliste et continue de 30 secondes dans un quartier résidentiel coréen calme par une chaude matinée d'été. La vidéo entière doit ressembler à une véritable séquence enregistrée par un ami au début des années 2000, PAS à une publicité, un film, un clip musical ou une scène générée par IA. COHÉRENCE DES PERSONNAGES : Utilisez la fiche de référence des personnages fournie comme référence visuelle stricte pour tous les personnages. JEUNE FEMME : Minji, 21 ans, jeune femme coréenne, visage réaliste naturel, texture de peau authentique, cheveux noirs ondulés et décoiffés, attachés négligemment. T-shirt blanc uni trop grand, pantalon de pyjama léger et ample, et sandales plates simples. Gardez exactement le même visage, la même coiffure, les mêmes vêtements, le même âge et les mêmes proportions corporelles tout au long de la vidéo. AMI : Jisung, 22 ans, reste derrière la caméra pendant toute la vidéo. Seuls sa voix masculine naturelle et ses rires sont audibles. VOISINE : Mme Park, femme coréenne âgée d'environ 70 ans, même apparence que sur la référence, portant des vêtements d'intérieur confortables à motifs. Deux écoliers apparaissent brièvement en arrière-plan, portant des vêtements d'école ordinaires et des sacs à dos. LIEU : Une ruelle résidentielle coréenne ancienne et habitée : route étroite en béton, maisons modestes, murs vieillis, plantes en pot, vélos, linge, poteaux électriques et fils aériens. Lumière naturelle chaude du matin. Rien de mis en scène ou d'excessivement pittoresque. CAMÉRA : La vidéo entière est filmée par Jisung à l'aide d'un vieux caméscope DV grand public du début des années 2000. Tremblements naturels à la main, cadrage légèrement imparfait, petits panoramiques accidentels, ajustements occasionnels de l'autofocus, légère respiration de l'exposition, couleurs DV délavées, détails numériques doux, bruit de compression subtil et flou de mouvement réaliste. L'opérateur caméra réagit physiquement aux événements. N'utilisez PAS de mouvements de caméra cinématographiques, de stabilisation par gimbal, de ralenti, de prises de vue par drone, de composition parfaite, de profondeur de champ dramatique ou d'étalonnage moderne. SÉQUENCE — UN ÉVÉNEMENT NATUREL ET CONTINU : [0–4 SEC] Minji sort nonchalamment de sa maison avec un tuyau d'arrosage vert et commence à arroser plusieurs plantes en pot à côté de l'entrée. Elle remarque que Jisung la filme et regarde directement vers la caméra avec un petit sourire amusé. MINJI, anglais avec un accent coréen naturel : « Pourquoi tu filmes ça ? » JISUNG, avec désinvolture derrière la caméra : « Je m'ennuie. » Elle lui lance un regard faussement agacé, puis continue d'arroser. [4–9 SEC] La pression de l'eau faiblit progressivement puis s'arrête presque. Minji regarde la buse du tuyau, confuse. Elle la secoue légèrement une fois et presse à nouveau la buse. Rien. Elle suit le tuyau du regard et remarque qu'une partie de celui-ci est accidentellement coincée sous sa propre sandale. Sa réaction est subtile et tout à fait naturelle. [9–13 SEC] Minji retire nonchalamment son pied du tuyau. IMMÉDIATEMENT, la pression normale de l'eau revient. Un jet d'eau soudain jaillit vers le haut depuis la buse mal orientée et éclabousse directement son visage, ses cheveux et le haut de son T-shirt. IMPORTANT : physique réaliste d'un tuyau d'arrosage uniquement. Pas d'eau explosive ou exagérée. Minji se fige un instant, surprise. Jisung secoue instinctivement la caméra sur le côté, perdant brièvement le cadrage, puis la pointe rapidement vers elle en riant. Minji regarde lentement la caméra avec une expression embarrassée du type « sérieux ? ». [13–18 SEC] En riant, Minji tourne le tuyau vers Jisung comme si elle allait l'arroser. En ajustant la buse, elle la tourne accidentellement dans le mauvais sens. Un jet plus court et plus puissant frappe à nouveau son épaule et son visage. Elle recule immédiatement et rit : « Attends—attends ! » Jisung rit plus fort derrière la caméra. Son rire rend le cadrage à la main sensiblement plus tremblant. Minji rit sincèrement maintenant, légèrement trempée, avec des mèches de cheveux mouillées collées naturellement autour de son visage. [18–23 SEC] Mme Park, la voisine âgée qui s'occupait de ses plantes près de sa porte, remarque ce qui s'est passé. Minji se tourne vers elle, embarrassée mais riant. Mme Park sourit et soulève son propre petit tuyau d'arrosage comme pour aider. Minji se détend. Au lieu de cela, Mme Park donne à Minji UN jet d'eau rapide, inoffensif et ludique. Minji a l'air complètement choquée pendant une demi-seconde. Puis Mme Park rit. Minji commence immédiatement à rire aussi. [23–27 SEC] Minji asperge de manière ludique une petite quantité d'eau vers Mme Park. Mme Park rit et se retire derrière son portail. Deux écoliers marchant plus loin dans la ruelle remarquent la situation, s'arrêtent brièvement et rient naturellement avant de continuer. Gardez cela spontané et subtil — PAS une grande bataille d'eau mise en scène. [27–30 SEC] Toujours en riant et visiblement mouillée, Minji marche directement vers Jisung et la caméra tout en tenant le tuyau. Elle le pointe du doigt et dit : « C'est toi qui as commencé. » JISUNG répond en riant : « Je n'ai littéralement rien fait ! » Minji lui lance un regard malicieux et envoie UN jet rapide directement vers la caméra. L'eau frappe l'objectif du caméscope. L'image devient instantanément partiellement floue et maculée par des gouttes d'eau réalistes tandis que l'opérateur caméra réagit. Le rire sincère de Minji reste audible à travers l'image humide et floue. COUPE SÈCHE. RÉALISME / PERFORMANCE : Toutes les personnes doivent ressembler et bouger comme de vrais humains filmés à l'improviste dans une vidéo de famille. Clignements d'yeux naturels, respiration, posture, transferts de poids, timing imparfait, mouvements de mains réalistes et expressions faciales contenues. Les dialogues doivent ressembler à de LA VRAIE PAROLE HUMAINE : voix naturelles de jeunes adultes, volume de conversation normal, timing émotionnel correct, accents coréens subtils, pas de cadence robotique, pas de voix de narrateur, pas de jeu d'acteur exagéré. Les personnages doivent dire UNIQUEMENT leurs dialogues assignés. Pas de dialogue supplémentaire. L'humour vient entièrement de l'accident crédible et des réactions authentiques. Personne ne se comporte comme un acteur jouant un sketch comique. PHYSIQUE DE L'EAU : L'eau doit se comporter exactement comme de l'eau de tuyau d'arrosage réelle : gravité correcte, direction des éclaboussures, gouttelettes, tissu mouillé et cheveux progressivement plus humides. Le tuyau reste physiquement connecté et conserve une forme cohérente. Pas de tuyau qui disparaît, de tuyau dupliqué, de sources d'eau impossibles ou de changement de buse. CONTINUITÉ : Minji devient progressivement plus mouillée après chaque éclaboussure et doit le rester par la suite. Ses vêtements, son visage, sa coiffure, sa maison, le tuyau et le quartier restent cohérents. Mme Park reste la même personne. Les écoliers restent cohérents. Pas de duplication de personnage, de changements soudains de garde-robe, de téléportation, de morphing d'objets ou de positions discontinues. AUDIO : Absolument AUCUNE musique et AUCUNE narration. Seulement le son authentique du lieu : oiseaux, conversations lointaines dans le quartier, trafic léger, pas sur le béton, bruit occasionnel de vélo, eau courante, éclaboussures du tuyau, mouvement des vêtements et rires authentiques. ASPECT FINAL : Chaude matinée d'été, sentiment nostalgique de vidéo de famille coréenne du début des années 2000. Couleurs DV légèrement délavées, lumière du soleil naturelle ordinaire et qualité de caméra grand public imparfaite. La vidéo finale doit donner l'impression d'un enregistrement amusant et oublié d'un caméscope familial datant d'une vraie matinée d'été — complètement spontané, banal, charmant et physiquement crédible.
[0-4] Zoom lent sur l'arrière de sa tête, la duelliste en haori déchiré tient une lame courbe basse sur son côté droit, au centre du cadre, dos à la ville sombre sous l'orage, la pluie ruisselle sur les tuiles en terre cuite à ses pieds, la foudre déchire le ciel [4-6] Coupe franche, très gros plan sur la pointe de la lame, elle en fait jaillir le sang vers le haut dans un arc précis, l'eau se brisant en embruns sur l'acier
Vidéo cinématographique au rendu pictural d'une femme âgée aux longs cheveux blancs balayés par le vent, assise sur un quai de gare désert au crépuscule. Elle tient une petite radio vintage lumineuse dans ses deux mains. Une locomotive à vapeur rouillée et abandonnée se trouve derrière elle. Des voies ferrées vides et humides s'étendent dans le brouillard. Manteau usé. Ciel nuageux doré. Mélancolique. Ultra détaillé. 8k. Grok Imagine.
Sujets principaux : Jeune femme française, 23 ans, apparence naturelle et quotidienne, cheveux châtains mi-longs attachés négligemment avec un chouchou bleu délavé, frange effilée, texture de peau réaliste, maquillage minimal. Son père, début cinquantaine, apparence ordinaire, cheveux bruns courts grisonnants, barbe de quelques jours, portant une chemise de travail bleu marine délavée, un pantalon beige usé et de vieilles baskets. Leur relation semble décontractée et familière, ponctuée de taquineries naturelles et de silences confortables. Maintenir des identités, des vêtements, des coiffures et des apparences cohérents tout au long de la vidéo. Lieu : Quartier résidentiel calme à Lyon par un samedi après-midi ensoleillé. Maisons mitoyennes et immeubles modestes, trottoir étroit, vélos garés, petits jardins, portes de garage, vieux murs en béton, plantes en pot et arbres matures projetant des ombres mouvantes. Un vieux vélo vert foncé repose à côté d'un garage. Aucun monument touristique, café, publicité ou activité commerciale. Style visuel : Réalisme documentaire ultra-réaliste. Interaction familiale authentique, rires spontanés, langage corporel naturel, mouvements physiques crédibles, atmosphère authentique d'un quartier français vécu. Style de caméra : Caméscope MiniDV grand public du début des années 2000. Fort tremblement à l'épaule, cadrage imparfait, zoom accidentel occasionnel, autofocus hésitant entre les visages et les pièces du vélo, pompage de l'exposition lors des passages entre le soleil et l'ombre, couleurs délavées, contraste doux, léger flou de mouvement, léger rolling shutter, artefacts de compression numérique subtils, bruit de capteur visible, aucune stabilisation, aucun mouvement de caméra cinématographique. 00:00–00:03 Le père s'agenouille à côté du vieux vélo, fait tourner la roue à la main et inspecte la chaîne détendue. Elle se tient à proximité en tenant une petite boîte à outils tandis que la caméra s'approche en tremblant. 00:03–00:06 Il essaie de remettre la chaîne, mais elle saute à nouveau. Elle rit doucement. Il la regarde avec une expression faussement agacée avant qu'ils ne commencent tous les deux à rire. 00:06–00:09 Elle s'accroupit à côté de lui et maintient le vélo stable pendant qu'il travaille avec une clé. De la graisse se dépose sur ses doigts, et il les essuie négligemment sur un vieux chiffon. 00:09–00:12 Ils parviennent enfin à remettre la chaîne. Le père fait tourner la pédale et la roue tourne sans accroc. Il fait un signe de tête satisfait tandis qu'elle applaudit pour plaisanter. 00:12–00:15 Elle monte sur le vélo réparé et roule lentement dans la rue résidentielle. Son père lui lance un encouragement depuis l'arrière. Elle se retourne, sourit vers le caméscope et continue de rouler tandis que l'opérateur peine à la suivre avant une coupure abrupte au noir. Audio : Ambiance naturelle uniquement – cliquetis de la chaîne de vélo, outils tapant sur le métal, pas, oiseaux, voitures au loin, bruissement des feuilles, conversation de voisinage occasionnelle, pneus de vélo roulant sur le trottoir, rires du père et de la fille. Pas de musique. Pas de narration. Objectif : Une vidéo de famille oubliée filmée en MiniDV en 2004, capturant un samedi après-midi tout à fait ordinaire où un père et sa fille réparent un vieux vélo devant chez eux à Lyon.
Passez une nuit paisible. Une scène de bonne nuit sereine et apaisante présentant une grande pleine lune brillante qui brille intensément dans un ciel nocturne bleu profond et dégagé, projetant un doux clair de lune argenté sur un paysage tranquille composé de douces collines vallonnées et d'un lac calme dont les eaux reflètent la lune.
Durée : 10 secondes Format : 9:16 Référence : @Image1, verrouiller le visage, la coiffure et le style du protagoniste, aucune description supplémentaire ni changement de vêtements Audio : Ambiance réaliste de ville nocturne, bruits de pas, sifflement du vent fort, rebond basse fréquence du dispositif élastique, atterrissage sourd, acclamations des amis ; pas de dialogue, pas de narration, pas de sous-titres Style général : Enregistrement vidéo de sport extrême au smartphone, distance réelle en haute altitude, forte sensation de présence, plan-séquence, léger flou de mouvement dû à la prise en main et à la vitesse, rejeter l'aspect jeu vidéo en images de synthèse CONTINUITÉ GLOBALE Décor : Toit d'un gratte-ciel urbain de nuit, héliport vert, marquages circulaires jaunes, muret en béton bas. Un canyon urbain vertical formé entre deux grands immeubles, avec des véhicules, des lampadaires et des intersections visibles au sol. Appareil inférieur : Un immense dispositif de rebond élastique circulaire noir est placé au centre de la rue, avec une surface élastique noire profonde au centre, entourée d'une ceinture lumineuse arc-en-ciel continue sur l'anneau extérieur. Le dispositif est immense et situé directement à l'opposé du bord du toit, servant de point d'atterrissage précis pour la chute et le rebond du protagoniste. Sujet principal : @Image1 est le seul protagoniste. L'identité, le visage et le style restent cohérents tout au long de la vidéo. Témoins : Trois à quatre amis debout sur le côté gauche du toit, filmant avec des smartphones et attendant le retour du protagoniste. Ils ne doivent pas détourner l'attention du sujet principal. CONTINUITÉ DE LA CAMÉRA La vidéo entière est un plan-séquence filmé par un ami sur le toit avec un smartphone. Le cadreur suit d'abord la course d'élan derrière le protagoniste ; après le saut, le cadreur se précipite vers le muret pour regarder en bas ; puis la caméra continue de verrouiller le protagoniste, passant progressivement d'une vue verticale plongeante vers le ciel ; après le rebond du protagoniste sur le toit, la caméra revient à hauteur d'œil. Pas de coupes, pas de téléportation, pas de changement de perspective. MOTEUR DE CASCADE La boucle d'action doit être fixe : Course sur le toit → Saut par-dessus le muret → Chute en haute altitude → Impact au centre de la surface élastique circulaire → Enfoncement profond du dispositif → Rebond puissant → Ascension du protagoniste à haute vitesse → Groupé et salto en plein air → Positionnement pour l'atterrissage → Retour des pieds sur le même toit → Atterrissage en flexion des genoux → Célébration. PLAN 1 (00:00-00:10) Cascade de rebond en haute altitude Sujet : Le protagoniste @Image1 se tient à l'arrière de l'héliport du toit, face au muret éloigné. Les amis sont sur le côté gauche du cadre en train de filmer. Action : 00:00-00:01.50 | Course rapide Le dos du protagoniste est tourné vers la caméra, il court rapidement du centre de l'héliport vers le bord du toit. Les foulées augmentent progressivement, le corps se penche en avant, les bras se balancent naturellement. Le cadreur suit de près le protagoniste avec un smartphone, créant des vibrations de pas réalistes. Un ami se tient à gauche avec un téléphone, regardant avec tension. 00:01.50-00:02.30 | Saut depuis le toit Le protagoniste fait un dernier pas puissant et saute par-dessus le muret bas. Au moment de quitter le toit, les bras s'écartent sur les côtés, le corps se penche légèrement en avant, plongeant activement dans l'espace entre les deux grands immeubles. Le cadreur se précipite vers le muret, la caméra s'incline rapidement vers le bas, gardant toujours le protagoniste au centre du cadre. 00:02.30-00:04.80 | Chute en haute altitude La caméra est presque à la verticale. Le protagoniste descend rapidement à travers l'espace entre les immeubles, ajustant son corps d'une inclinaison vers l'avant à une position face vers le bas, les bras restant écartés pour stabiliser la direction. À mesure que le protagoniste descend, les rues, les véhicules et les intersections apparaissent rapidement. Un dispositif élastique circulaire noir géant apparaît depuis le bas du cadre, l'anneau lumineux arc-en-ciel illuminant les bâtiments environnants. La trajectoire de descente du protagoniste doit viser précisément le centre de la surface élastique noire, sans toucher l'anneau lumineux ni les bâtiments. 00:04.80-00:05.50 | Impact au centre Le corps du protagoniste atterrit en plein centre de la surface élastique noire. La surface forme clairement un enfoncement profond après l'impact, l'anneau lumineux reste fixe, et le dispositif ne doit pas se briser. Après une brève compression, la surface élastique revient à son état initial avec une force énorme, propulsant le protagoniste verticalement vers le haut. Doit montrer clairement les quatre étapes : "contact—enfoncement—compression—rebond", pas de vol inversé prématuré avant le contact. 00:05.50-00:08.20 | Rebond à haute vitesse et salto en plein air Le cadreur est toujours debout au muret du toit. Ses pieds apparaissent brièvement en bas du cadre, renforçant la perspective réaliste à la première personne et la distance en haute altitude. Le protagoniste remonte à haute vitesse depuis le centre du dispositif circulaire, revenant le long de la trajectoire verticale initiale vers le toit. La caméra continue de se relever de la verticale vers le haut, suivant le protagoniste à travers l'espace entre les immeubles. Après le décollage, le protagoniste contracte ses abdominaux, ramène les genoux vers la poitrine, saisit ses tibias, formant un groupé serré, et effectue une rotation rapide et continue dans les airs. Ne pas verrouiller une direction de rotation spécifique, privilégier une rotation continue naturelle. À l'approche de la hauteur du toit, il commence à ouvrir son corps : relâche les jambes, regarde vers le haut pour repérer le toit, tourne les pieds vers le bas et écarte les bras pour l'équilibre. 00:08.20-00:09.40 | Retour sur le toit Le protagoniste approche de la caméra à haute vitesse, sautant sur l'héliport depuis l'extérieur du muret. Les deux pieds touchent le sol vert simultanément, les genoux et les hanches se plient profondément pour absorber l'impact de l'atterrissage en un squat bas. L'atterrissage doit avoir un poids réel : contact des semelles ou des pieds, compression des jambes, enfoncement du corps, léger rebond pour récupérer. Ne doit pas atterrir debout ou légèrement. Le cadreur recule rapidement d'un demi-pas pour éviter que le protagoniste ne heurte la caméra tout en maintenant un gros plan frontal. 00:09.40-00:10.00 | Célébration réaliste Le protagoniste se lève rapidement du squat, regardant la caméra avec excitation et acclamant. Les amis sur le toit entrent dans le cadre, entourant le protagoniste avec leurs téléphones, tapant sur les épaules, donnant des coups de poing dans l'air et célébrant bruyamment. La caméra tremble légèrement à cause de l'approche de la foule, se terminant dans un état de vidéo selfie réaliste au smartphone. Environnement : Les lumières des grands immeubles, les véhicules dans la rue et l'anneau lumineux arc-en-ciel maintiennent une stabilité spatiale. La chute et la remontée doivent se produire le long de la même ligne verticale, et le protagoniste revient finalement sur le même toit d'où il a sauté. Caméra : Grand angle 24mm de smartphone, plan-séquence. Commence par un suivi en position basse par derrière ; après le saut, devient une vue plongeante par-dessus l'épaule ; pendant le rebond, se relève continuellement de la verticale vers le haut ; revient finalement à un gros plan à hauteur d'œil. Style : Exposition nocturne réaliste de smartphone, les grands immeubles ont une perspective et une échelle précises. Le bruit du vent augmente pendant la phase de descente, et les lumières de la ville forment des traînées de mouvement naturelles ; le protagoniste revient sur le toit extrêmement vite, mais la silhouette humaine reste claire. Contraintes : Il s'agit d'une scène de sport extrême fictive organisée professionnellement. Doit montrer pleinement le dispositif élastique circulaire attrapant et faisant rebondir le protagoniste, ne pas montrer une chute libre sans protection. La descente et l'ascension du protagoniste doivent être continuellement traçables. Le rebond provient de la compression physique de la surface élastique noire, pas du vol, de la téléportation, d'une traction par corde ou de super-pouvoirs. Négatif : Changement du style du personnage @Image1, refonte des vêtements, dérive des vêtements, dérive du visage, remplacement du personnage, coupe intermédiaire, téléportation de la caméra, saut de scène, cadreur apparaissant soudainement au sol, photographie aérienne à la troisième personne, protagoniste volant directement, flottement, levage par corde invisible, anti-gravité, retour instantané sur le toit, pas de dispositif élastique, mauvais point d'atterrissage, atterrissage sur l'anneau lumineux arc-en-ciel, heurter des bâtiments, heurter le muret, rebondir avant le contact, surface élastique ne s'enfonçant pas, dispositif se brisant, déformation et disparition du dispositif, changement de direction de descente, décalage de la trajectoire d'ascension, corps traversant la surface élastique, taille anormale du personnage, membres déformés pendant le salto, bras supplémentaires, jambes supplémentaires, inversion des articulations, corps fondant, personnages en double, atterrissage sans poids, atterrissage debout, pieds pénétrant le sol, chute et blessure, sang, blessure grave, amis bloquant la caméra trop tôt, foule figée, téléphone déformé, grands immeubles courbés, véhicules flottants, rendu anime, images de synthèse de jeu, peau en plastique, fond vert bon marché, effets d'éclairage excessifs, ralenti excessif, sous-titres, texte à l'écran, filigrane, logo de marque, voix off, dialogue supplémentaire

(Esthétique téléachat Tim and Eric 1998) (Support : Caméra de diffusion SD BetaSP) [DÉBUT DE LA SCÈNE] INT/EXT. MAISON DE BANLIEUE ET RUE - JOUR Caméra : Suivi à l'épaule, zooms rapides, bavures de couleurs NTSC basse résolution, éclairage vidéo cru Éclairage : Lumière de studio plate et vive mélangée à un soleil de plomb, légère aberration chromatique SUJET : @steve : veste de costume vintage à carreaux, large et démodée, tenant un smartphone pliable noir et fin, visage impassible. Foule : Voisin de banlieue promenant son chien à l'extérieur. ACTION : [Temps 00:00-00:02] : @seeksteve sort un téléphone brique noir de sa poche, déplie l'écran deux fois, voix off : « Ils se sont pliés deux fois. » Le troisième panneau continue de s'étendre à l'infini sur le comptoir de la cuisine avec des cliquetis de charnières rapides. Lorsque les écrans se déplient, ils restent toujours solidaires et il n'y a jamais d'espace entre eux. [Temps 00:02-00:08] : @seeksteve marche alors que l'accordéon d'écran s'étend sans fin à travers la table de salle à manger, l'écrasant sous nos yeux, le bois se brise, la table se fend en deux, il traverse la porte-fenêtre avec une physique réaliste de bris de verre, la porte explose, le mur commence à s'effondrer, les cloisons sèches s'écroulent et la poussière s'accumule, provoquant un chaos absolu, se déployant comme un tapis de verre noir sur l'allée avec des cliquetis rapides de mitrailleuse, voix off : « Nous avons continué. Galaxy Hundredfold. Téléphone. Tablette. Allée. » [Temps 00:08-00:12] : Plan en plongée montrant @seeksteve debout au bout de la piste en verre noir qui s'étire dans la rue, la piste de téléphone en verre s'étend jusqu'à la maison en arrière-plan, une voiture fait un écart pour éviter la piste mais fonce dans la maison, la maison était déjà en ruine mais elle s'effondre maintenant complètement, voix off : « Sache quand les tenir, sache quand les plier… Illimité. » Coupe franche vers le titre du produit Samsung Galaxy Hundredfold, placé au-dessus d'une scène montrant des pompiers arrivant sur les lieux, dégradé noir légèrement flouté pour que le texte du produit reste au centre de l'attention. ATMOSPHÈRE : L'ambiance est impassible, surréaliste et destructrice. Ton absurdement commercial avec @seeksteve conservant une énergie de présentateur sérieux tout au long de l'impossibilité physique extrême et de la destruction. [MODIFICATEURS DE STYLE] Référence : Tim and Eric Awesome Show, cassette VHS, images d'archives publicitaires, images de catastrophe Implication audio : Voix off masculine impassible, cliquetis mécaniques rapides de charnières, table en bois qui se fend, verre qui se brise, mur qui s'effondre, klaxon étouffé, crissement de pneus, impact de véhicule contre la maison, silence de mort à la fin
Créez une vidéo amateur de style Vlog d'une lycéenne membre du comité de bibliothèque, calme et cool, après les cours, filmée par un(e) ami(e) du même comité. 480p. Le montage doit être composé de coupes franches (hard-cut) de plans courts (environ 2 secondes chacun). Chaque plan représente un moment différent, où 1 plan = 1 petit événement. N'utilisez ni transitions ni fondus. Comme elle est filmée par un(e) ami(e), elle est relativement détendue et montre sa véritable expression à la fin. Sujet principal : La même lycéenne japonaise tout au long des plans. Une beauté cool avec des yeux en amande à paupières simples, de longs cils baissés, des sourcils finement dessinés, une texture de peau réaliste et translucide, pas de maquillage, un nez fin, des lèvres fines et une mâchoire bien définie. Des yeux calmes derrière de fines lunettes à monture argentée. Cheveux noirs raides arrivant aux épaules. Chemise blanche à manches courtes, jupe plissée bleu marine et chaussures d'intérieur. Calme et peu expressive. Maintenez une cohérence totale des traits du visage, de la morphologie, de la coiffure, des lunettes et de l'uniforme du début à la fin. Lieu : La bibliothèque du lycée en été, après les cours jusqu'à la fermeture. Rangées de hautes étagères, comptoir de prêt, sièges près des fenêtres avec le soleil du soir et un coin pour les livres pour enfants. Pas de publicités ni de marques reconnaissables. Caméra / Style visuel : Commun à tous les plans : Une vieille caméra numérique portative. Tremblements naturels de la caméra, cadrage imparfait, recherche de mise au point occasionnelle, fluctuations de l'exposition dues au soleil couchant, léger flou de bougé, grain subtil et couleurs légèrement atténuées. Pas de stabilisation, de stabilisateurs (gimbals), de drones, de ralenti ou d'éclairage cinématographique. Liste des plans (dans l'ordre, env. 2s chacun, toutes des coupes franches) : 1. Marchant entre les étagères avec des livres rendus contre sa poitrine. Remarquant la caméra et posant un doigt sur ses lèvres. 2. S'étirant pour ranger un livre sur une étagère haute, échouant, et allant chercher silencieusement un escabeau. 3. Mains tamponnant les dates de retour au comptoir de manière rythmique et précise. 4. Profil d'elle lisant près de la fenêtre sous le soleil du soir. Doigts fins tournant une page. 5. Après la fermeture, ouvrant un livre d'images dans le coin enfant désert. Réalisme physique : Maintenez une physique authentique. Les mains, les doigts, les cheveux, les lunettes, les uniformes, les livres, les escabeaux et les tampons se comportent naturellement. Pas de doigts en trop, de mains fusionnées, de corps déformés, d'objets flottants, d'objets disparaissant ou de déformations soudaines. Gardez le texte des livres flou et illisible. Maintenez la cohérence du sujet sur tous les plans. Audio : Sons environnementaux naturels uniquement. Le silence de la bibliothèque, le bruit des pages que l'on tourne, le bruit du tampon, le bruit des chaussures d'intérieur, des voix lointaines provenant des activités des clubs et une petite voix lisant à voix haute (mots inintelligibles). Pas de musique, de narration ou d'effets sonores artificiels. Atmosphère finale : Le témoignage des moments secrets d'une fille calme et cool, capturés par hasard sur le vif. Pas une œuvre commerciale ou un drame. Le contraste entre le silence et son sourire résigné lorsqu'elle est surprise est attachant. Calme, dédiée, colorée par le soleil du soir, chaleureuse et profondément humaine. Privilégiez l'impression que la caméra était là par pur hasard.
expire une longue et lente traînée de brume dorée luminescente au-dessus de l'océan, un doux ruban de vapeur aux couleurs de l'aube
un jeune homme qui s'habille, coupe sur lui portant sa veste, coupe sur lui sortant par la porte, coupe sur lui marchant dans les rues, coupe sur lui ouvrant un magasin de canapés.