Court-métrage

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1639 promptsSélections du jour
Seedance 2.0
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CONTEXTE DE LA SCÈNE Un plan continu avec une transition de lieu ET de costume filmée en caméra embarquée. Eduardo se fraye un chemin sur le pont dévasté et en feu de son galion sous un feu nourri : une explosion éclate sur sa GAUCHE — il esquive et est projeté au sol ; il lutte pour se remettre debout — une seconde explosion sur sa DROITE — il se baisse et se protège derrière des débris ; puis il s'élance en sprint vers la porte de la cabine du château arrière. Le navire explose — un flash blanc, de la poussière et de la fumée envahissent tout le cadre, effaçant le monde. La poussière s'amincit et retombe — et le monde derrière a changé : le même homme se tient désormais dans un désert infini baigné de soleil, vêtu en nomade du désert, des dunes à perte de vue, le navire a disparu. RÉFÉRENCES ACTIVES <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> — capitaine pirate svelte, cheveux bruns bouclés tombant librement sous un bandana en tissu jaune moutarde poussiéreux, une petite dent de requin blanche épinglée sur le devant du bandana au-dessus de sa tempe, fine moustache, boucles d'oreilles créoles en or, chemise en lin crème sous un gilet en cuir marron usé, ceinture en tissu et ceinturons en cuir. Correspond à 100 % à la référence ; c'est le coureur sur le pont dans la première moitié, AVANT la poussière. <<<da4fc251-a627-4ff4-b2da-c9d32266862a>>> — le MÊME homme que <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>> (visage identique : cheveux bruns bouclés, fine moustache, mêmes traits) transformé en nomade du désert : robes de nomade superposées beige sable, une capuche ample et un châle drapés sur sa tête et autour de son cou, accents de ceinture rouge rouille, une bandoulière en cuir, gants enveloppants et bottes de désert lacées. Correspond à 100 % à la référence ; c'est l'homme révélé dans le désert APRÈS que la poussière soit retombée. <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> — le galion d'Eduardo : voiles carrées pâles, haut château arrière en bois. Correspond à 100 % à la référence ; déjà endommagé par la bataille dans ce plan — bastingage éclaté, gréement fumant, débris sur le pont. <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — mer calme et lumineuse, chemin de soleil scintillant, horizon brumeux. Contrôle l'eau et le ciel uniquement dans la première moitié. <<<7e338f88-dd41-44d4-b787-65a48471fd9c>>> — dunes de sable doré pâle à perte de vue, lignes de crête tranchantes sculptées par le vent, ciel blanc brumeux. Correspond à 100 % à la référence ; c'est le monde après que la poussière soit retombée. CARTE DES LIEUX Première moitié : le pont principal de <<<9470010f-91ae-4b0f-b10d-9f3f29f55e3e>>> sur <<<673b2d64-5cc7-4653-9320-86c1a404fd7b>>> — un couloir dévasté de planches éclatées, espars tombés, gréement déchiré et petits incendies entre le grand mât et la porte de la cabine du château arrière. La porte de la cabine est la destination, au centre de l'arrière-plan. Mer et fumée au-delà du bastingage brisé. Seconde moitié, révélée par la poussière qui retombe : <<<7e338f88-dd41-44d4-b787-65a48471fd9c>>> — une pente de sable ondulé au premier plan où se tient Eduardo, une haute crête de dune au plan moyen, des rangées de dunes se dissolvant dans une brume blanche à 2 km. Soleil haut dans les deux mondes. PREMIÈRE IMAGE / MISE EN SCÈNE Première image : niveau du pont derrière <<<d0ae923b-03a5-4f69-9046-5fce5e0d62c6>>>, plan moyen — il s'éloigne déjà de la caméra sur le pont dévasté vers la porte de la cabine du château arrière au centre de l'arrière-plan, la fumée traverse le cadre, de petits incendies brûlent à gauche et à droite, le pont gîte. MODE DE FORMAT Un plan continu — la caméra ne coupe pas d'elle-même. La transition de lieu se produit À L'INTÉRIEUR du plan, cachée dans le voile blanc de la poussière. PHASE 1 — le parcours du combattant : caméra portée suivant Eduardo qui progresse sur le pont dévasté vers la porte de la cabine. Un obus entrant EXPLOSE sur sa GAUCHE — une gerbe de flammes, de planches et d'éclats — il recule vers la droite et est projeté au sol. Il lutte pour se relever, lourd et instable, une main s'appuyant sur un espar tombé — et un second obus EXPLOSE sur sa DROITE — il se baisse brusquement, protégeant sa tête derrière un moignon de mât, des débris pleuvent sur lui. PHASE 2 — le sprint et l'explosion : il se propulse et s'élance dans un sprint désespéré à 12 km/h vers la porte de la cabine. Deux pas avant la porte, un flash blanc intense jaillit de la droite de l'écran, surexposant le cadre pendant deux images. L'onde de choc frappe — Eduardo est déséquilibré, la caméra sursaute de 5 cm — et un mur de poussière et de fumée gris-brun l'enveloppe ainsi que l'objectif, remplissant 100 % du cadre. Maintenir 1,5 seconde dans la poussière en mouvement, une faible lueur orange pulse, puis s'estompe vers une brume lumineuse neutre. PHASE 3 — la retombée : la poussière s'amincit de 100 % à 0 % sur 3 secondes, s'éclaircissant vers une lumière du jour blanche et nette — et elle révèle <<<7e338f88-dd41-44d4-b787-65a48471fd9c>>> avec <<<da4fc251-a627-4ff4-b2da-c9d32266862a>>> debout seul sur la pente de sable ondulé : le même homme, désormais dans les robes de nomade superposées beige sable et la capuche, dans la même position corporelle où l'explosion l'a laissé — à moitié accroupi, les bras protégeant toujours sa tête. Il baisse lentement les bras et se redresse, le sable ruisselant des robes, la capuche se mettant en place autour de son visage, et il effectue un cercle lent complet pour observer les dunes. Silence. Rester sur lui, petit dans le vaste désert, jusqu'à la fin. OPTIQUE 47° neutre pendant la course et l'explosion, s'élargissant à 63° à mesure que la poussière retombe pour que le désert paraisse vaste autour de lui. La mise au point suit Eduardo tout du long ; pendant le voile blanc, le cadre est composé de particules pures sans plan fixe. CAMÉRA Caméra portée en poursuite derrière lui dans la phase 1, énergie des pas visible. L'explosion secoue violemment la caméra et l'enterre dans la poussière. À mesure que la poussière retombe, la caméra se stabilise en une dérive lente, se fixant à 8 mètres derrière et légèrement au-dessus de lui, horizon plat, le regardant se retourner. ACTION LE PARCOURS EST DÉSESPÉRÉ ET PHYSIQUE, DANS UN ORDRE STRICT : EXPLOSION À GAUCHE → ESQUIVE À DROITE → PROJETÉ AU SOL → LUTTE DIFFICILE ET MALADROITE POUR SE REMETTRE DEBOUT → EXPLOSION À DROITE → SE BAISSER ET SE PROTÉGER DERRIÈRE LE MOIGNON DE MÂT → SE PROPULSER → SPRINT COMPLET VERS LA PORTE. CHAQUE EXPLOSION DÉPLACE VISIBLEMENT SON CORPS : LA PREMIÈRE LE PROJETTE AU SOL, LA SECONDE LE PLIE DERRIÈRE SON ABRI. L'EXPLOSION FINALE L'INTERROMPT EN PLEINE FOULÉE — CORPS PROJETÉ VERS L'AVANT ET VERS LE BAS EN POSITION DE PROTECTION. DANS LE DÉSERT, IL SE RELÈVE LENTEMENT : UN TEMPS SUR SES GENOUX SENTANT LE SABLE SOUS SES MAINS, PUIS SE METTANT DEBOUT, SES BOTTES ENVELOPPÉES S'ENFONÇANT DANS LES GRAINS MEUBLES, SES ROBES OSCILLANT AVEC LE MOUVEMENT, UN LENT VIRAGE À 360°, LA POITRINE SE SOULEVANT APRÈS LE SPRINT ALORS QU'IL N'Y A PLUS DE NAVIRE SOUS SES PIEDS. PERFORMANCE PENDANT LA COURSE : MÂCHOIRE SERRÉE, YEUX FIXÉS SUR LA PORTE DE LA CABINE. APRÈS LA RETOMBÉE : CONFUSION DANS LE CORPS AVANT LE VISAGE — MAINS TESTANT LE SABLE, UN LENT CLIGNEMENT D'YEUX FACE À LA LUMIÈRE VIVE, SOUFFLE ENCORE IRRÉGULIER, YEUX BALAYANT UN HORIZON VIDE. RÉALISME DE LA PEAU AU NIVEAU DES PORES, CRASSE ET POUSSIÈRE INCRUSTÉES DANS LA SUEUR, REFLETS DU SOLEIL. PHYSIQUE LE PONT QUI GÎTE INCLINE SON MOUVEMENT ; LES DÉBRIS ONT DU POIDS ET ARRÊTENT SON PIED LORSQU'IL LES HEURTE. LES DEUX EXPLOSIONS SUR LE PONT PROVOQUENT DE VÉRITABLES ONDES DE CHOC — LES PLANCHES SE SOULÈVENT, LA FLAMME JAILLIT PUIS SE TRANSFORME EN FUMÉE, ET LES CHUTES D'EDUARDO PORTENT LE POIDS RÉEL DU CORPS, CONTACT DUR AVEC LE PONT, AUCUN REBOND. L'ONDE DE CHOC FINALE ARRIVE AVANT LA POUSSIÈRE — LES VÊTEMENTS ET LES CHEVEUX S'APLATISSENT D'ABORD, PUIS LE NUAGE L'AVALE. LA POUSSIÈRE RESTE EN SUSPENSION ET RETOMBE AVEC UN COMPORTEMENT RÉEL DE PARTICULES, LES GRAINS FINS RETOMBANT EN DERNIER. LE SABLE DU DÉSERT EST MEUBLE : LES BOTTES S'ENFONCENT JUSQU'À LA CHEVILLE, DES FLUX COULENT DE SES ÉPAULES LORSQU'IL SE RELÈVE, SES EMPREINTES MARQUENT L'ENDROIT OÙ IL SE TIENT. LE MIROITEMENT DE LA CHALEUR FAIT TREMBLER LA CRÊTE AU LOIN. LES ROBES DE NOMADE BOUGENT AVEC LE POIDS RÉEL DU TISSU, LES OURLETS TRAÎNANT LÉGÈREMENT SUR LE SABLE. ÉCLAIRAGE PHASE 1 : LUMIÈRE DU JOUR EN MER 5600K, DURCIE PAR DES ACCENTS DE LUEUR DE FEU PROVENANT DES INCENDIES DU PONT ET L'OMBRE DE LA FUMÉE BALAYANT LE PONT ; CHACUNE DES DEUX EXPLOSIONS PROJETTE UN BREF FLASH CHAUD DE SON CÔTÉ DU CADRE. PHASE 2 : DEUX IMAGES DE SUREXPOSITION BLANC CHAUD, PUIS POUSSIÈRE ÉCLAIRÉE PAR UNE LUMIÈRE ORANGE À L'INTÉRIEUR DU NUAGE. PHASE 3 : LA LUMIÈRE S'ÉCLAIRCIT À MESURE QUE LA POUSSIÈRE S'AMINCIT — LUMIÈRE DE DÉSERT 5600K VIVE ET UNIFORME À TRAVERS UNE FINE BRUME, OMBRES DOUCES DANS LE CREUX DES DUNES, CIEL BLANC, LÉGER VOILE ARGENTÉ À L'HORIZON. AUDIO PHASE 1 : BOTTES SUR PLANCHES BRISÉES, CRÉPITEMENT DU FEU, BOIS QUI GRINCE, VENT — PUIS BOUM À GAUCHE, OREILLES QUI SIFFLENT, SON GROGNEMENT LORSQU'IL HEURTE LE PONT ; BOTTES QUI GRATTENT, SOUFFLE IRRÉGULIER ; BOUM À DROITE, DÉBRIS QUI TOMBENT

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Par @Ege
Seedance 2.0
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CONTEXTE DE LA SCÈNE Un garçon est suspendu par les deux chevilles à une épaisse liane verte de la jungle, les yeux grands ouverts, fixant une araignée velue suspendue à quelques centimètres de son visage. Il hurle, fait tomber l'araignée au sol d'un coup de paume gauche, puis dégaine une machette et se libère, tombant sur le dos après une courte chute. RÉFÉRENCES ACTIVES <<<29eea5d1-f12e-4b02-9913-44ee8009d290>>> : adolescent, aventurier, tête nue, cheveux ébouriffés, petit sac à dos sur les épaules, pendentif boussole sur un cordon autour du cou, fourreau fixé à l'AVANT de sa ceinture. Correspondance à 100 % avec la référence. Voix : un cri masculin brut de panique. <<<77add297-8f10-438e-b207-c29d11a6ef91>>> : la machette du garçon, portée dans le fourreau à l'avant de sa ceinture. Correspondance à 100 % avec la référence. <<<025fc600-2e47-4d28-8324-9721baa3f065>>> : araignée velue, 10 à 12 centimètres d'envergure, pesant 50 à 70 grammes, nettement plus petite que la tête du garçon. Correspondance à 100 % avec la référence. <<<d459ca81-643a-40b1-bcb3-dc2f4c860210>>> : jungle verte dense en plein jour. Correspondance à 100 % avec la référence. PLAN DE SITUATION Lieu <<<d459ca81-643a-40b1-bcb3-dc2f4c860210>>> : jungle verte dense, en plein jour. Premier plan : lianes vivantes épaisses et le garçon suspendu — ses chevilles sont entravées par une épaisse LIANE VERTE, une vigne de jungle vivante à l'écorce rugueuse et aux petites feuilles, ancrée à 2 mètres de hauteur ; sa tête inversée pend près du sol de la jungle. Plan moyen : troncs d'arbres massifs, lianes suspendues, buissons bas au niveau du sol à gauche du cadre, rayons de soleil filtrant à travers la canopée. Arrière-plan : jungle profonde en couches s'estompant dans la brume à 30 mètres. Le sol de la jungle sous lui est recouvert de feuilles mortes. La lumière du soleil provient d'en haut à travers les feuilles, douce et diffuse. Les positions de caméra varient selon les plans, toujours du côté ombragé. PREMIÈRE IMAGE / DÉCOUPAGE Première image : gros plan, inversé — <<<025fc600-2e47-4d28-8324-9721baa3f065>>> est suspendue à un fil de soie sur le bord gauche du cadre, mise au point nette, et derrière elle, doux et légèrement flou, le visage à l'envers de <<<29eea5d1-f12e-4b02-9913-44ee8009d290>>> avec les yeux GRANDS OUVERTS, fixés sur l'araignée. Ses cheveux pendent vers le bas du cadre, confirmant qu'il est inversé. Ses bras sont tendus vers le sol, coudes non pliés — les mains et les poignets restent sous le bord inférieur du cadre. MODE DE FORMAT Multi-plans chronométré, coupes uniquement aux points spécifiés, la caméra ne coupe pas d'elle-même. 0,0 s à 4,0 s — PLAN 1, GP 29°, cadrage inversé : <<<025fc600-2e47-4d28-8324-9721baa3f065>>> est suspendue à son fil de soie, mise au point nette.

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Seedance 2.0
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Style : photoréaliste 8K, format anamorphique large, grain de film de guerre réaliste, grain fin. Éclairage : soleil intense du désert surexposé derrière une brume de poussière, créature en contre-jour avec un liseré lumineux, soldats et véhicules éclairés par la réflexion chaude du sable pâle, contraste profond. Couleur : sable doré pâle délavé et ciel blanc, chitine brun poussiéreux, équipement militaire olive et beige, flashs de bouche et traçantes orange comme seuls accents saturés. Caméra : optique ciné anamorphique, reflets horizontaux du soleil, flou de mouvement réel, énergie violente caméra à l'épaule. Peau : visages des soldats réalistes jusqu'aux pores — sueur, crasse, rougeurs dues au soleil, poussière incrustée dans les plis. Jeu d'acteur : peur et discipline de combat réelles — ordres criés, tressaillements, encaissement du recul, yeux écarquillés face à la chose au-dessus d'eux. Physique : l'araignée possède une masse colossale — ses pattes transpercent le sol et projettent des débris, les soldats se dispersent avec une inertie réelle, le sable explose sous les impacts, les douilles et la poussière volent selon la gravité. Composition : la créature domine dans le haut du cadre, les soldats sont petits au niveau du sol, profondeur allant des troupes au premier plan à la créature brumeuse et au ciel blanc. Continuité : même araignée géante, même désert pâle et brume de poussière, même soleil intense en contre-jour sur tous les plans. Technique : 24fps, ultra haute définition, mouvement fluide et lourd. Audio : diégétique uniquement — tirs automatiques, ordres criés, cri guttural profond, explosions de sable, moteurs de véhicules, impacts percutants. CONTEXTE DE LA SCÈNE Une escouade militaire américaine dans un désert ouvert ouvre le feu sur une créature colossale ressemblant à une araignée ; elle avance à travers leurs lignes, transperçant le sable avec ses pattes et dispersant soldats et véhicules. RÉFÉRENCES ACTIVES <<<image_1>>> : la créature et le lieu — une énorme bête ressemblant à une araignée, longues pattes fines et chitineuses, corps sombre voûté et tête segmentée à crocs, debout dans un désert pâle embrumé de poussière avec un ciel blanc surexposé en arrière-plan, sable et débris projetés en l'air autour de ses pieds. Correspond à 100 % à la référence. Aussi haute que huit humains empilés de la tête aux pieds. PLAN DU DÉCOR Premier plan : soldats au sol et accroupis en équipement beige et olive, véhicule du désert, sacs de sable. Second plan : sable ouvert labouré par la poussière. Arrière-plan : la créature imposante en contre-jour dans la brume, ciel blanc au-dessus. La caméra travaille au niveau du sol parmi les troupes, soleil et créature devant. Le mouvement se dirige vers la caméra à mesure que la créature avance. PREMIÈRE IMAGE / MISE EN SCÈNE <<<image_1>>> créature au centre du cadre, imposante et en contre-jour, pattes écartées transperçant le sable, débris tombant autour de ses pieds. Soldats accroupis et au sol au premier plan, fusils braqués vers elle. MODE DE FORMAT Séquence de 6 coupes, pas de timecodes. Coupes uniquement aux points spécifiés, la caméra ne coupe pas d'elle-même. OPTIQUE COUPE 1 — EWS 84° grand angle fixe. COUPE 2 — MS 47° parmi les troupes. COUPE 3 — ECU 12° sur le visage d'un soldat. COUPE 4 — WS 63° suivant un impact de patte. COUPE 5 — CU 18° sur la tête de la créature. COUPE 6 — EWS 84° grand angle inversé. Pas de dérive en milieu de segment. CAMÉRA Opérateur au niveau du sol parmi les soldats, caméra à l'épaule violente avec tremblement de 1 à 2 cm sous le feu, un mouvement rapide (whip-pan) suivant l'impact de la patte, un zoom lent et menaçant sur la tête de la créature, se terminant par un plan large en plongée alors que la ligne se brise. ACTION COUPE 1 — la créature se profile en contre-jour dans la brume de poussière, pattes plantées, l'escouade dispersée en dessous ; les flashs de bouche ondulent au premier plan alors qu'ils ouvrent le feu sur le corps. COUPE 2 — les soldats s'accroupissent et tirent, les douilles volent, l'un crie et pointe du doigt, les traçantes orange filent dans la brume vers le corps sombre. COUPE 3 — le visage d'un seul soldat remplit le cadre, yeux fixés vers le haut, mâchoires serrées, poussière et sueur sur sa peau, le recul secouant ses épaules. COUPE 4 — une patte massive s'abat à 70 km/h, percutant le sable juste à côté de la caméra, un soldat plongeant alors qu'un mur de sable et de débris explose vers le haut. COUPE 5 — la tête à crocs de la créature s'abaisse dans le cadre, mandibules fléchissant, un cri guttural profond, poussière s'écoulant de sa chitine sur fond de ciel blanc. COUPE 6 — la caméra s'élève en grand angle, la ligne de soldats se disperse et recule, la créature avance à travers la formation brisée, la poussière roulant sur tout le désert. PHYSIQUE La créature paraît immense — chaque impact de patte fissure le sol et projette du sable selon des arcs gravitationnels. Les soldats bougent avec un poids réel, plongeant et roulant. Les tirs font sauter les douilles et provoquent le recul. La poussière stagne et se stratifie, sa densité passant de 30 % à 60 % au fil des coupes. ÉCLAIRAGE Soleil intense surexposé derrière la poussière, créature en silhouette lourde à contre-jour avec un liseré brillant, soldats éclairés par la réflexion du sable chaud, flashs de bouche et traçantes comme seuls points de saturation chaude ; balance des blancs 5600K maintenue sur toutes les coupes. AUDIO Tirs automatiques soutenus et ordres criés tout au long, cri guttural profond sur la COUPE 5, impacts lourds de sable sur la COUPE 4, moteurs et panique montant en intensité sur la COUPE 6. VERROUILLAGES POSITIFS La créature reste une araignée colossale en contre-jour avec de longues pattes fines et une tête segmentée à crocs dans chaque plan. Désert pâle embrumé de poussière avec ciel blanc surexposé identique partout. Les soldats conservent leur équipement militaire américain olive et beige. Les flashs de bouche et les traçantes restent la seule couleur saturée. L'échelle reste colossale — la créature domine, haute comme huit humains empilés.

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Par @𝐌
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[0-3s] Rue d'une ville moderne, heure de pointe. Des milliers de personnes en mouvement. Rex marche à travers la foule, mais nous voyons ce qu'il voit. La ville est faite de strates. Derrière chaque personne vivante, un écho spirituel. Il navigue dans les deux mondes simultanément. La caméra adopte son point de vue, alternant entre la vision normale et la vision spirituelle. [3-7s] Il s'arrête à une intersection précise. Quelque chose ne va pas ici. Il s'accroupit, pose sa main enveloppée de cuivre sur l'asphalte. Ferme les yeux. Le monde autour de lui ralentit. Il ressent la mémoire de la ville, ce qui s'est passé ici. Des visions pulsent à travers le sol et l'envahissent. [7-11s] Il le voit : un esprit piégé, incapable de partir, lié à cette intersection par un chagrin inachevé. Il lui apparaît comme une silhouette déformée superposée à la rue normale. Il lui parle doucement dans une langue située entre l'ancien et l'inventé. Ralenti sur leurs deux visages. [11-15s] Il accomplit un petit rituel de libération : des gestes à peine visibles, un mot murmuré, une pincée de quelque chose sortie de sa poche. L'esprit se dissout paisiblement dans l'air de la ville comme de la fumée. L'intersection semble plus légère. Il se lève, ajuste son gilet et rejoint la foule. Personne n'a rien remarqué. Ils ne remarquent jamais rien.

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Par @Kiki
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Plan 1 (0–3s) — fille effondrée, malade. Plan fixe en contre-plongée, une fille au carré noir en uniforme marin blanc affalée sur le sol entre les rangées de bureaux d'une salle de classe aux tons gris-bleu froids, lumière du jour nuageuse filtrant par les hautes fenêtres sur la droite, bureaux renversés et cahiers éparpillés près d'elle, sueur imprégnant sa frange, main pressée sur son estomac, respiration saccadée. Plan 2 (3–6s) — gros plan sur l'explosion de la transformation. Coupe rapide en trois images : colonne vertébrale perçant le tissu déchiré, mâchoire se distendant en crocs, une seconde paupière se déchirant sur sa clavicule — coupes franches, sans transition, bruits de craquements humides, lumière bleu-gris froide captant les tissus humides. Plan 3 (6–8s) — plan large, le monstre se dresse. Inclinaison verticale rapide vers le haut sur sa masse grandissante alors que l'uniforme se déchire et qu'un crâne blanc osseux à cornes, doté d'un œil central massif, s'élève à pleine hauteur, les dalles du sol se fissurant sous son poids, bureaux davantage éparpillés, rugissement guttural contre les murs pâles et le tableau vert. Plan 4 (8–9s) — arrivée depuis le couloir. Caméra dans le couloir sombre à l'extérieur, une fille aux cheveux bleus et un garçon aux cheveux noirs courant vers la porte en bois de la salle de classe sur la gauche, faux et marteau en main, pas résonnant ; ils font irruption dans la salle baignée de lumière grise et se figent, les yeux écarquillés devant la scène. Garçon (japonais) : 「……マジかよ。」 (Traduction : « …Sérieux ? ») Plan 5 (9–13s) — explosion de combat dynamique. Caméra orbitale rapide alors que les deux personnages chargent au-delà des rangées de bureaux ; le marteau du garçon frappe la jambe du monstre et il est projeté à travers un bureau contre le mur latéral près du tableau de liège ; insert au ralenti montrant la lame de la faux de la fille entaillant l'avant-bras du monstre, ichor rose vif formant des arcs dans l'air en gouttelettes suspendues contre la lumière froide ; panoramique rapide alors que le monstre la repousse d'un revers de main vers le tableau noir, la poussière de craie captant la lumière de la fenêtre. Plan 6 (13–15s) — cri et mise à mort, ralenti. Ralenti, la fille aux cheveux bleus enfonçant le crochet de la faux dans l'articulation de l'épaule du monstre et tirant vers le bas avec un cri puissant alors que la lame déchire la chair dans une explosion de rose vif, la masse du monstre se repliant et s'effondrant face contre terre sur le sol carrelé parmi les livres éparpillés ; la caméra recule pour un plan large général d'elle debout au-dessus de la créature, poitrine haletante, la lumière du jour nuageuse se posant sur la salle de classe dévastée. Risque de rendu : la nouvelle référence présente un éclairage plat et nuageux (pas de crépuscule rouge) — si le moteur revient par défaut aux tons chauds du coucher de soleil du contexte précédent, renforcez explicitement « lumière du jour gris-bleu froide, nuageuse » à chaque plan. Risque : la position de la porte (écran à gauche, cadre en bois) peut être rendue de manière générique — nommez-la explicitement dans le Plan 4. Risque : le sang rose vif peut virer au rouge sous la palette plus froide — renforcez « rose vif ».

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Par @BMX
Grok Imagine
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Un portrait intime en gros plan extrême d'un vieil homme à la peau profondément marquée, à la barbe gris argenté, aux yeux bleu-gris expressifs et à l'expression calme et réfléchie. Son visage occupe presque tout le cadre, révélant des rides fines, une texture de peau naturelle, des taches de vieillesse et des imperfections subtiles avec un réalisme photoréaliste exceptionnel. Une lumière du jour douce et diffuse pénètre par un côté, sculptant délicatement les traits de son visage tout en créant des ombres légères autour des yeux et des pommettes. Étalonnage des couleurs bleu et sarcelle froid et désaturé, faible profondeur de champ, arrière-plan doucement flouté, composition cinématographique, photographie documentaire émotionnelle authentique, objectif portrait 85 mm, ouverture f/1.8, mise au point ultra-nette sur les yeux, grain de film subtil, plage dynamique élevée, atmosphère brute et intemporelle. La caméra maintient un seul gros plan extrême continu avec un zoom avant lent presque imperceptible. L'homme respire naturellement, cligne des yeux occasionnellement et fait des micro-expressions subtiles à mesure que les souvenirs remontent à la surface. Ses yeux brillent légèrement et un léger sourire pensif apparaît vers la fin. Ses lèvres bougent avec une parole parfaitement synchronisée tout en maintenant un contact visuel calme avec la caméra. Chaque mouvement facial semble authentique et sobre. Dialogue (15 secondes) : « Quand j'étais jeune, je courais après le succès parce que je pensais qu'il durerait toujours. Maintenant, je sais… les moments que vous partagez avec les personnes que vous aimez sont les seules choses que le temps ne pourra jamais vous enlever. » Rythme conversationnel naturel avec des pauses douces, synchronisation labiale parfaite, mouvement musculaire facial réaliste, mouvement oculaire subtil, respiration douce, performance de style documentaire, pas de jeu exagéré, pas de sous-titres, pas de texte à l'écran, pas de musique de fond, uniquement l'ambiance calme de la pièce et la chaleur de sa voix naturelle.

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Seedance 2.0
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Cinématique 8K IMAX. Animation dessinée à la main image par image à 12 images par seconde, chaque image peinte individuellement à la main avec des coups de pinceau visibles, texture de peinture à l'huile sur papier, tremblement de ligne dessiné à la main entre les images, saccades temporelles de type stop-motion, cadence d'animation avec maintien d'image. Pas d'interpolation fluide, pas de CGI, pas de rendu 3D, pas de moteur de jeu, pas d'esthétique de cinématique de jeu. Cinématographie par Emmanuel Lubezki × Roger Deakins. Filmé avec un objectif de cinéma physique utilisant un flou de mouvement d'obturateur à 180°. La composition suit la règle des tiers et le nombre d'or. La caméra reste du côté ombragé des sujets avec un cadrage en contre-jour marqué. L'éclairage provient d'une source unique et unifiée : un clair de lune pâle et froid venant d'en haut, filtré par une brume atmosphérique extrêmement épaisse. Chaque personnage et chaque élément de l'environnement sont éclairés par la même lumière. Le clair de lune bleu pâle et doux teinte uniformément la peau, les tissus, la neige et les troncs d'arbres. Un éclairage de contour froid souligne les épaules, les têtes et les coiffes tandis que les visages restent dans une ombre douce. Environnement : une forêt enneigée engloutie dans un blizzard extrêmement violent et un brouillard givrant dense. La visibilité est limitée à environ 3 mètres. Tout ce qui se trouve au-delà se dissout dans une brume blanche opaque, ne laissant lisibles que les arbres et les silhouettes les plus proches. D'épais murs de brouillard effacent la profondeur. Des vents horizontaux puissants projettent des rideaux de neige denses à travers le cadre. La neige s'accumule rapidement sur les robes, les épaules et les coiffes. La respiration se transforme instantanément en vapeur et est emportée par le vent. Les robes, les tissus amples et les cheveux fouettent violemment sur le côté sous les puissantes rafales. Personnages : une mère désespérée et son jeune enfant perdus dans la tempête glaciale. Ils sont épuisés, terrifiés et atteignent leurs limites. La mère lutte pour cacher sa panique afin de réconforter l'enfant, tandis que ce dernier pleure ouvertement de peur et s'accroche à sa mère. Réactions des personnages face aux intempéries : tous deux plissent les yeux contre le vent, protègent leur visage avec une main ou un avant-bras, baissent la tête, enfouissent leur visage dans leurs cols ou leurs coiffes et penchent tout leur corps face à la force de la tempête tout en avançant péniblement dans la neige profonde. Palette de couleurs : 60 % bleu neige, 30 % troncs d'arbres noirs, 10 % tons froids accentués. La physique est totalement réaliste, respectant la gravité, l'inertie, la dynamique naturelle des tissus, l'interaction correcte avec la neige et des ombres portées précises. Aucun objet flottant ou mouvement irréaliste. La continuité est maintenue à travers chaque plan : personnages, vêtements, accessoires, environnement, éclairage et météo identiques. Chaque personnage continue de se déplacer naturellement de la première image jusqu'à chaque coupe sans rupture de continuité.

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Une voiture noire vintage file sur une route de montagne sinueuse sous une pluie battante au crépuscule, ses phares perçant le brouillard et l'air humide. Des forêts de pins défilent d'un côté tandis qu'une falaise abrupte plonge dans l'obscurité de l'autre. À l'intérieur, un conducteur élégamment vêtu serre le volant en silence, éclairé par les éclairs intermittents et la douce lueur ambrée du tableau de bord. La caméra débute par des plans aériens panoramiques de la route serpentine et de la voiture solitaire se frayant un chemin dans la tempête, puis enchaîne sur des angles extérieurs bas capturant les pneus fendant l'eau, les reflets striant le chrome et la carrosserie brillant sous la pluie. Les essuie-glaces battent la mesure alors que la route devient plus périlleuse, et à un moment donné, la voiture dérape légèrement dans un virage serré près du bord de la falaise. L'ensemble de la séquence dégage une atmosphère mélancolique, élégante et pleine de suspense, rappelant un film de route néo-noir au style cinématographique classique.

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[Référence de verrouillage d'identité] L'Image 1 représente UNIQUEMENT la protagoniste principale. Son visage, sa coiffure, sa morphologie et sa tenue doivent correspondre exactement à l'Image 1 et rester cohérents tout au long de la vidéo. L'Image 2 représente UNIQUEMENT une référence d'uniforme. Les quatre adversaires portent toutes l'uniforme scolaire montré dans l'Image 2. Ne jamais échanger, fusionner, dupliquer ou mélanger les identités. L'identité de la protagoniste provient UNIQUEMENT de l'Image 1. Les quatre adversaires n'ont AUCUNE image de référence. Elles sont définies par les descriptions textuelles ci-dessous. Les quatre adversaires ne doivent pas ressembler à la protagoniste, et elles ne doivent pas se ressembler entre elles. Les cinq personnages doivent rester clairement distincts et reconnaissables jusqu'à la fin. [Ordre de priorité] 1. Préserver l'identité de la protagoniste à partir de l'Image 1. 2. Garder les quatre adversaires visuellement distinctes d'elle et les unes des autres. 3. Maintenir un plan-séquence sans aucune coupure. 4. Garder la disposition de la salle de classe spatialement cohérente. 5. Rendre l'action rapide mais lisible et physiquement connectée. 6. Garder le ton d'un drame d'action scolaire coréen, stylisé mais ancré dans la réalité. Scène de combat dans une salle de classe de lycée coréen — 15 secondes, UN PLAN-SÉQUENCE, AUCUNE COUPURE. Un seul plan caméra à l'épaule ininterrompu. Pas de coupes, pas de transitions de scène, pas de montage. La caméra doit donner une impression de tournage à l'épaule, avec des micro-tremblements, un léger effet de rolling shutter et un réalisme brut et instable. La caméra doit se déplacer physiquement à travers l'espace de la salle de classe. Chaque transition doit être motivée par le mouvement de la caméra, et non par le montage. Les « whip pans » (mouvements rapides) sont autorisés, mais ils ne doivent pas masquer une coupe. Ne pas téléporter la caméra ou les personnages. La disposition de la salle de classe et les positions des personnages doivent rester spatialement cohérentes. Audio : Pas de musique. Uniquement des sons ambiants réalistes d'école et de salle de classe : bourdonnement de vieux néons, bruit lointain dans le couloir, ventilateur de plafond, chaussures qui crissent sur le sol, bureaux que l'on traîne, pieds de chaise qui grincent, frottement des tissus, impacts sourds sur les corps, et une respiration qui devient progressivement plus lourde. La respiration continue tout au long de la scène et s'intensifie. Éclairage : Fin d'après-midi dans une salle de classe de lycée coréen. Lumière mixte : néons froids et soleil chaud à travers les fenêtres. Poussière flottant dans la lumière du soleil. Ombres douces du ventilateur se déplaçant sur les bureaux et les uniformes scolaires. Personnage principal : L'étudiante coréenne de l'Image 1, âgée de 17 à 18 ans. Froide, sans émotion, calme et intimidante. Elle parle à peine et ne crie pas pendant le combat. Elle reste composée du début à la fin. Ses mouvements sont efficaces, explosifs et précis. Même si elle n'est pas imposante, elle domine par sa vitesse, son timing et sa précision. Tenue principale : Exactement la tenue montrée dans l'Image 1. Ne pas changer ses couleurs, son design ou ses détails. Sa veste ou sa couche extérieure est soit retirée et accrochée à une chaise, soit portée de manière légèrement négligée. L'action doit être non sexualisée et axée sur le combat. Le mouvement du tissu, la poussière, la sueur, les plis et la réaction aux impacts doivent sembler réalistes. Règles pour les adversaires : Quatre lycéennes coréennes, portant toutes l'uniforme de la Hanlim Multi Art School montré dans l'Image 2. Elles n'ont pas d'images de référence. Définissez-les strictement par ces descriptions et gardez chacune d'elles cohérente : Adversaire A : carré court noir avec frange droite, corpulence moyenne, visage rond. Adversaire B : cheveux longs et raides attachés en une queue de cheval haute, grande et mince, mâchoire marquée. Adversaire C : cheveux mi-longs avec une frange sur le côté, silhouette mince, visage étroit. Adversaire D : cheveux longs et ondulés portés lâches, légèrement trapue et épaules larges. A, B, C et D doivent chacune conserver des visages, des coiffures, des silhouettes et des morphologies clairement différents. Elles ne doivent pas ressembler à la protagoniste, et elles ne doivent pas se ressembler entre elles. Pas de duplication de visage, pas de fusion de visage, pas de confusion d'identité. Environnement : Une salle de classe vide à la Hanlim Multi Art School, un lycée d'arts du spectacle coréen à Séoul. Tableau vert, porte-craie, bureaux en bois usés, chaises en plastique, horloge de classe, affiche d'emploi du temps, affiches de discipline, outils de nettoyage, stores ou rideaux, matériel d'étude au mur et un sol légèrement éraflé. Les bureaux et les chaises doivent réagir naturellement aux impacts, glissant, tremblant et s'effondrant lorsqu'ils sont touchés. Règles de cadrage de la caméra : Même pendant les coups de pied, le cadrage doit rester autour du niveau de la poitrine ou des yeux. Pas de plans en contre-plongée sous la jupe. Ne pas se concentrer sur les jambes, les cuisses, les sous-vêtements ou des détails fétichistes. Tout le cadrage de l'action doit privilégier les visages, le mouvement du haut du corps, l'impact et la chorégraphie spatiale. Action continue et chorégraphie de caméra : De 0 à 15 secondes, le combat se poursuit sans aucune coupe. L'action doit être stylisée mais lisible, et chaque mouvement doit être physiquement connecté. 0–3s : La caméra commence derrière la protagoniste avec un angle légèrement bas, dérivant vers la gauche dans l'allée de la salle de classe. L'adversaire A attrape brutalement l'épaule de la protagoniste et dit en coréen : "Hé, tu crois que tu fais quoi ?" La protagoniste se retourne silencieusement et porte un coup de poing direct et puissant au visage de A. À l'impact, utiliser un très bref ralenti à 15 % : ondulation de la joue, particules de poussière, bruit sourd profond. A tombe sur le côté contre un bureau. La caméra plonge légèrement sous le choc, puis fait un mouvement rapide (whip pan) vers la droite sans couper. 3–6s : L'adversaire B charge depuis la droite. La protagoniste avance au lieu de reculer. Un coup court au corps dans l'estomac. Uppercut immédiat au menton. Sans pause, elle enchaîne avec un coup de genou sauté dans la poitrine de B. B est projetée en arrière à travers ou contre un bureau. La caméra suit le mouvement vers l'avant, puis rebondit vers le haut avec l'impact. 6–9s : L'adversaire D attaque avec deux coups de poing rapides. La protagoniste dévie les deux frappes avec ses bras, puis enchaîne avec un revers de poing tournant vers le visage de D. Alors que D chancelle, elle poursuit la même rotation avec un coup de coude arrière tournant qui atterrit violemment sur la mâchoire ou la tempe de D. D s'écrase sur le côté contre deux ou trois bureaux. La caméra tourne autour de son épaule et tremble légèrement à chaque impact. Pas de coupes. 9–12s : L'adversaire C se précipite depuis le côté du tableau noir. La protagoniste attrape clairement le col de C avec sa main gauche. Le visage de C doit être entièrement visible de face et clairement différent de celui de la protagoniste. La protagoniste porte un coup de poing court et dur au visage de C, puis donne immédiatement un puissant coup de pied haut ou un coup de pied sauté dans la poitrine de C. La force projette C en arrière contre le tableau vert. La protagoniste reste au premier plan et ne touche jamais le tableau. Le visage de la protagoniste doit être de profil ou partiellement obscurci. Le visage de C doit être clairement visible de face au moment de l'impact. Leurs visages ne doivent jamais se chevaucher dans le cadre. Utiliser un très bref ralenti à 20 % lors de l'impact contre le tableau : la poussière de craie jaillit vers l'extérieur et C glisse le long du tableau. La caméra remonte avec l'impact, puis s'incline vers le bas pendant que C glisse. 12–15s : À travers la poussière de craie, la caméra fait un mouvement rapide vers la droite. D fait une dernière charge. La protagoniste fait un pas de côté et porte un uppercut précis au menton de D, suivi immédiatement d'un direct. D s'écrase dans une rangée de bureaux, provoquant une réaction en chaîne de bureaux et de chaises qui s'effondrent. La caméra dérive lentement vers l'avant. La protagoniste ajuste sa cravate ou son ruban et époussette la poussière de craie de son épaule. Son expression reste froide et sérieuse. Elle passe devant la caméra et sort du cadre. La poussière flotte dans la lumière du soleil. Fin naturelle.

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Style : ANIMATION STOP-MOTION — un mouvement saccadé, image par image, donnant un aspect 2D PEINT À LA MAIN, une peinture à l'huile en mouvement, PAS d'argile, PAS de marionnettes, PAS de 3D. Véritable 12 images par seconde, ANIMATION SUR DEUX : 12 dessins distincts peints à la main par seconde, chaque pose est maintenue deux images puis passe brusquement à la suivante, sans jamais glisser. BOUILLONNEMENT pictural constant — les coups de pinceau et les contours sont subtilement vivants d'une image à l'autre. AUCUNE interpolation fluide, AUCUN flou de mouvement, AUCUN morphing, véritable animation image par image, pas de travail bâclé par IA. Style issu de @[Image 1](image_1), ANA issu de @[Image 2](image_2), UMAI issu de @[Image 3](image_3), LES LOUPS issus de @[Image 4](image_4) — loups des steppes fins, noir de charbon avec un éclat froid, yeux pâles, la falaise enneigée issue de @[Image 5](image_5). LE NOURRISSON n'est pas une référence distincte — rendu selon la description : un bébé étroitement emmailloté dans une épaisse couverture en laine BLEU FONCÉ, PRESSÉ CONTRE LA POITRINE D'ANA dans un bras alors qu'elle s'accroche à la falaise, juste un petit paquet bleu foncé, visage à peine visible, bougeant légèrement ; PAS un deuxième enfant actif. Météo difficile : BROUILLARD dérivant, NEIGE tombant et tourbillonnant, VENT en rafales. Le mouvement atmosphérique (brouillard, neige tombante et tourbillonnante, vent, vapeur de souffle) se déplace FLUIDEMENT ; les personnages, les chutes de pierres, les loups et la neige projetée se déplacent sur deux. NOTES DU RÉALISATEUR : 1. LA SCÈNE — la catastrophe, le cœur de toute l'histoire, et elle DOIT ÊTRE LUE à travers une CHAÎNE DE CAUSE À EFFET précise, avec une composition et une caméra racontant l'histoire cruelle. Alors qu'ANA grimpe d'une main avec son nourrisson, son pied déloge une dalle rocheuse ; la dalle tombe vers la petite UMAI en contrebas ; et un LOUP bondit et POUSSE UMAI avec SON CORPS juste avant que la dalle ne frappe — le loup la SAUVE. Ensuite, la meute arrive et emporte UMAI. Les loups n'attaquent pas — le premier la sauve, la meute l'emmène. Ce renversement est tout. 2. LA CHAÎNE CAUSALE — mettez en scène chaque lien à l'écran, la cause avant l'effet, sur deux : (a) le pied d'ANA se pose sur une corniche haute sur la falaise, la corniche SE FISSURE et SE CASSE sous son poids ; (b) une lourde DALLE se détache et TOMBE droit vers UMAI — la chute de pierre est le fil conducteur ; (c) UMAI se tient juste en dessous, regardant vers le haut ; (d) sur le côté, un LOUP SE LANCE et HEURTE UMAI avec son épaule et son corps — PAS ses mâchoires, PAS une morsure — la projetant sur le côté ; (e) la dalle S'ÉCRASE dans la neige exactement là où elle se tenait, une explosion de poudreuse sur deux ; (f) UMAI tombe indemne parmi les loups. Chaque cause est visible. 3. LE LOUP SAUVE AVEC SON CORPS — CRITIQUE : le premier loup frappe UMAI avec son épaule/flanc, une POUSSÉE, la gueule PAS sur elle, pas de morsure, pas de saisie — un sauvetage interprété comme un choc corporel. Pendant un instant, cela RESSEMBLE à une attaque — puis le rocher s'écrase dans la neige vide et nous comprenons. Jouez sur le choc du renversement. 4. LA MEUTE L'EMMÈNE — la meute arrive comme un flux sombre et rapide depuis @[Image 4](image_4), aux pelages variés, et EMBARQUE UMAI parmi eux, SANS la déchirer, en la portant dans le courant alors qu'ils s'éloignent dans le brouillard et le blizzard. Elle est petite dans la masse sombre et fluide, emportée dans le blanc. Le début de sa vie parmi eux. 5. ANA AU-DESSUS VOIT ET CRIE — haut sur la falaise, impuissante, s'accrochant d'une main avec son bébé, elle VOIT, tend la main et CRIE le nom de sa fille. JEU D'ACTEUR FACIAL : son calme apparent S'EFFONDRE — son visage se décompose, les yeux écarquillés d'horreur, la bouche grande ouverte, toute la tendresse contrôlée d'avant explosant en une terreur brute, sur deux comme des poses fixes saccadées d'un visage qui se défait. 6. LOI DE LA CAMÉRA (l'angle et la hauteur racontent la cruauté) — PLAN 1 haut AVEC ANA puis un VERTIGE TILT DOWN suivant la chute de pierre — la hauteur est le mécanisme cruel, elle est la cause involontaire d'en haut. PLAN 2 BAS au niveau d'UMAI ou en dessous — nous partageons l'impuissance de l'enfant, le rocher et le loup fonçant sur nous. PLAN 4 l'angle GRAND-CONTRE-PETIT — ANA minuscule et impuissante haut sur la vaste falaise, la tempête la faisant paraître insignifiante, jamais puissante, seulement impuissante. Caméra à l'épaule dynamique et agressive tout du long, l'horizon vacillant sur le cri, jamais fluide comme sur un stabilisateur, jamais verrouillé sur un trépied. 7. LOI DE COMPOSITION (le cadre raconte l'histoire — RUPTURE, l'opposé de l'affinité du vœu) — LIGNE : la CROIX cruelle des forces lors du sauvetage — la ligne VERTICALE du destin (le rocher tombant d'en haut) croisée par la ligne HORIZONTALE du salut (le loup venant du côté) ; leur croisement sur l'enfant minuscule EST l'histoire. Le flux de la meute est une ligne DIAGONALE de dynamique l'emportant. L'écart vertical entre la mère au-dessus et l'enfant en dessous est désormais PERMANENT et vaste. FORME : le rocher anguleux et le loup bondissant anguleux (tous deux lus comme une menace) convergeant vers l'enfant petit et arrondi. TON : masses sombres (rocher, loup, meute) sur neige pâle et brouillard, l'enfant est le point focal. MOUVEMENT : contraste et haute intensité — chute verticale violente et rapide, choc horizontal, balayage diagonal, contre la lenteur de la main tendue impuissante. CONTRASTE & AFFINITÉ : CONTRASTE maximal et intensité visuelle MAXIMALE — la rupture que l'affinité du vœu préservait. ESPACE : vertical profond, la distance cruelle. 8. MISE EN SCÈNE À L'ENCRE ENCADRÉE (lue comme des masses) — PIÉGEZ l'enfant dans le cadre entre le rocher tombant au-dessus et le loup bondissant sur le côté, deux masses angulaires sombres se refermant sur elle. DISSIMULEZ : le brouillard engloutit à moitié la catastrophe, et engloutit UMAI alors que la meute l'emporte dans le blanc. HAUTEUR DE CAMÉRA : basse et impuissante au niveau de l'enfant ; minuscule et impuissante au niveau de la mère. GRAND VS PETIT : l'enfant petit et la mère petite et distante contre la vaste falaise, la tempête, la meute sombre et fluide. 9. MÉTÉO — BROUILLARD, NEIGE, VENT, tous fluides : brouillard bas dérivant sur le sol et la base de la falaise, neige épaisse soufflée de côté en rafales, vent en rafales traînant le brouillard et la neige et déchirant la vapeur de souffle, la catastrophe à moitié voilée et engloutie par la tempête. 10. ACTION SECONDAIRE sur deux — les vêtements, les cheveux et la vapeur de souffle d'ANA et d'UMAI fouettés, la fourrure des loups ondulant, le paquet emmailloté bleu foncé bougeant, la neige éclatant sous l'impact du rocher et la course des loups dessinée comme de la poudre sur deux ; brouillard et neige soufflée fluides. 11. LUMIÈRE — lumière de tempête grise et froide dans le brouillard et la neige, plate, douce, sans direction, pas de soleil, pas de rayons, pas de faisceaux, pas de rayons divins, visages lisibles. Balance des blancs neutre correcte, PAS de filtre bleu, désaturé et sourd, neige gris tempête doux, brouillard gris pâle ; presque SANS SANG — un sauvetage, pas un massacre, tout sang est sombre, sourd et minimal. PLAN 1 — SUR LA FALAISE, ~50mm, caméra à l'épaule agressive, haut sur la paroi rocheuse dans le brouillard et la neige soufflée. COMPOSITION : ANA grimpant d'une main dans le cadre SUPÉRIEUR, le nourrisson emmailloté bleu foncé pressé contre sa poitrine, sa botte cherchant une corniche — cadrée HAUT AVEC ELLE pour que nous ressentions le vide en dessous. Son pied se pose — la corniche SE FISSURE et SE DÉTACHE sur deux, une DALLE se détachant. VERTIGE TILT DOWN brutal suivant la dalle alors qu'elle TOMBE le long de la falaise à travers le brouillard vers la minuscule silhouette loin en dessous — la ligne verticale du destin, la hauteur est le mécanisme cruel. Coupez sur le rocher qui tombe. COUPE FRANC vers le PLAN 2 — SOUS LA FALAISE, ~35mm, caméra à l'épaule agressive, cadrée BAS au niveau d'UMAI. COMPOSITION (la croix des forces) : la petite UMAI petite dans le cadre regardant vers le haut, le brouillard et la neige soufflant devant — la DALLE tombant DANS le cadre depuis le HAUT droit sur elle (ligne verticale du destin) — et du CÔTÉ un LOUP SE LANCE et HEURTE son épaule et son corps contre elle (ligne horizontale du salut), les deux lignes se croisant sur l'enfant minuscule, la projetant sur le côté (mâchoires PAS sur elle, une poussée, pas une morsure) — et la dalle S'ÉCRASE dans la neige exactement là où elle se tenait, une explosion de poudre sur deux. Pendant un temps, les deux masses angulaires sombres se refermant sur elle sont lues comme une ATTAQUE — puis le cratère vide montre que le loup l'a sauvée. UMAI tombe indemne parmi les loups qui arrivent. Poids et impact réels, le tout sur deux. COUPE FRANC vers le PLAN 3 — EN DESSOUS, LARGE, ~35mm, caméra à l'épaule agressive. COMPOSITION (le balayage diagonal) : la meute arrive

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Par @Shami
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PARTIE 1 — PROMPT VIDÉO 0–15s Continuez directement à partir de la dernière image de l'Épisode Zéro. Créez une scène de thriller de football réaliste en prises de vues réelles avec une atmosphère de drame sportif cinématographique façon Netflix. Mateo Reyes : Capitaine de football d'élite fictif de 28 ans, carrure athlétique, cheveux courts bruns ondulés, yeux marron, barbe naissante. Porte une tenue de football de style national bleu marine et or avec un brassard de capitaine. Détails du maillot : Nom au dos : REYES Numéro : 10 Lettrage sportif réaliste et propre. Aucun logo d'équipe réelle ou marque visible. État émotionnel : confus, protecteur, déterminé. Elena : Femme de 27 ans, longs cheveux bruns ondulés, chemisier crème, pantalon beige, pendentif en argent autour du cou. Expression effrayée. Regarde directement Mateo. L'Inconnu : Grande silhouette mystérieuse portant un pardessus sombre. Visage complètement caché dans l'ombre ou hors champ. Gant en cuir noir agrippant l'épaule d'Elena. Ne jamais révéler son identité. [0.0–1.5 SEC] RAPPEL — SUITE DU SUSPENSE Caméra : Arrêt sur image cinématographique statique correspondant à la fin de l'Épisode Zéro. Plan moyen large par-dessus l'épaule, derrière Mateo. Composition : Mateo se tient au premier plan à droite. Son bras est légèrement tendu vers Elena. Le dos de son maillot est partiellement visible avec « REYES 10 » lisible. Elena se tient sur le côté gauche près d'une rambarde. L'Inconnu se tient derrière Elena avec une main gantée sur son épaule. Mateo regarde directement Elena. Il ne regarde pas la foule. Visuel : Éclairage naturel de stade. Sueur et texture de peau réalistes. Flou d'arrière-plan doux. Foule uniquement comme élément d'arrière-plan indistinct. Audio : Son d'impact cinématographique sourd s'estompant depuis l'épisode précédent. Texte à l'écran : Texte serif élégant et minimaliste : « PRÉCÉDEMMENT... » En bas à gauche. [1.5–5 SEC] LA QUESTION Caméra : Lent travelling avant à l'épaule depuis l'angle latéral de Mateo. Mouvement naturel de style documentaire. Action : Le moment figé reprend. Elena se tourne vers Mateo, la peur visible dans ses yeux. L'Inconnu la tire légèrement en arrière tout en gardant son visage caché. Mateo fait un pas en avant. Ses yeux restent fixés uniquement sur Elena. Plan A — Gros plan sur Mateo Objectif cinématographique 35 mm. Mateo respire lourdement. Confusion et urgence sur son visage. Il s'adresse directement à Elena : Mateo : « Elena — qui est-ce ? ! » Plan B — Réaction d'Elena Plan moyen rapproché. Elena a l'air effrayée. Elle semble incapable d'expliquer. Son pendentif capte un léger reflet de lumière. Plan C — Détail sur l'Inconnu Gros plan sur le gant noir qui se resserre sur l'épaule d'Elena. Le visage reste caché. Aucun dialogue. [5–10 SEC] INTERVENTION DE LA SÉCURITÉ Caméra : Travelling à l'épaule derrière Mateo. Maintenir une géographie claire. Mateo reste concentré sur Elena. Elena et l'Inconnu se dirigent vers la sortie latérale. Ne pas montrer Mateo en train de crier sur des personnes au hasard. Action : Deux agents de sécurité fictifs du stade entrent par le couloir latéral. Un agent bloque Mateo. Agent de sécurité : « Monsieur, reculez — nous allons gérer ça. » Mateo essaie d'avancer mais est arrêté. Coupe sur Elena. L'Inconnu la tire vers la sortie. Avant de disparaître, Elena regarde en arrière. Ses yeux croisent ceux de Mateo. Mateo se fige. Le pendentif en argent reflète la lumière du stade. Pas de pleurs exagérés. Seulement du choc et de la peur. [10–15 SEC] LA POURSUITE COMMENCE — DÉPLACEMENT VERS LE LIEU Transition : Passer naturellement de l'extérieur du stade à la poursuite. Pas de retour au stade. Caméra : Travelling rapide à l'épaule suivant Mateo alors qu'il sort par une issue latérale restreinte. Environnement nocturne. Éclairage de rue réaliste. Atmosphère de thriller. Action : Mateo retire sa couche de match et jette une veste d'entraînement sombre sur ses épaules. Alors qu'il s'éloigne : La caméra capture brièvement le dos de son maillot : REYES 10 Clairement visible. Aucun logo. Aucune marque d'équipe réelle. Mateo suit la dernière direction connue où Elena a été emmenée. Coupe sur : Extérieur — Lieu industriel abandonné Entrée d'entrepôt sombre. Rue calme. Éclairage cinématographique sombre. Mateo arrive seul. La caméra suit par derrière. Sa veste bouge naturellement dans le vent. Il fouille la zone. Plan final : Lent travelling avant cinématographique. Mateo remarque le pendentif en argent d'Elena gisant près de l'entrée. Il le ramasse. Son expression passe de la confusion à la détermination. Une musique de suspense sourde monte. NOIR. PARTIE 2 — PROMPT VIDÉO 15–30s 15.0–19.0 sec | PANNEAU 1 — LE POIDS DU PENDENTIF Caméra Lent travelling avant cinématographique. Mouvement naturel à l'épaule. Action Mateo referme lentement ses doigts sur le pendentif. Sa respiration devient irrégulière. Il le fixe alors que des souvenirs d'Elena traversent son esprit (pas de visuels de flashback, uniquement transmis par son expression). Ses épaules s'affaissent. Pendant un bref instant, il lutte pour garder son calme. Il presse le pendentif fermement contre son front, ferme les yeux et expire profondément comme s'il se blâmait de ne pas l'avoir atteinte à temps. Une larme commence à se former mais ne tombe jamais vraiment. Il murmure presque silencieusement : « Je suis désolé... » Un vent froid souffle dans la cour industrielle abandonnée. Tout le reste demeure silencieux. 19.0–24.0 sec | PANNEAU 2 — L'APPEL TÉLÉPHONIQUE Caméra Plan moyen rapproché de face. Faible profondeur de champ. Lent travelling avant vers Mateo. Action Son téléphone vibre soudainement. Il ouvre les yeux immédiatement. Sa respiration s'arrête une fraction de seconde. Sans lâcher le pendentif, il répond. Dialogue Voix inconnue (déformée, calme) : « Tu aurais dû rester sur le terrain, Reyes. » Le visage de Mateo change instantanément. La tristesse disparaît. La colère la remplace. Sa prise se resserre sur le pendentif jusqu'à ce que ses articulations blanchissent. Mateo (furieux) : « Où est-elle ? ! » Silence. L'appel se coupe. Tonalité électronique plate. Mateo continue d'écouter la ligne morte pendant une seconde supplémentaire, refusant de baisser le téléphone. 24.0–27.0 sec | PANNEAU 3 — DÉSESPOIR Caméra Travelling latéral à l'épaule. Cadrage moyen large. Mouvement naturel. Action Mateo baisse lentement le téléphone. Sa respiration devient plus lourde. La frustration l'envahit. Il donne un coup de poing dans un pilier en béton voisin avec sa main libre. L'impact résonne dans l'entrepôt vide. Il grimace immédiatement de douleur. Ses articulations sont légèrement ensanglantées. Il s'en moque. Toujours en serrant fermement le pendentif d'Elena dans l'autre main, il s'appuie contre le pilier pendant une brève seconde, essayant de reprendre le contrôle. Il essuie les larmes de ses yeux avec le revers de sa manche. Puis il se redresse. Son expression change complètement. La peur a disparu. Seule la détermination demeure. 27.0–30.0 sec | PANNEAU 4 — LA PROMESSE Caméra Plan cinématographique large. Très lent travelling avant. Longue route industrielle abandonnée disparaissant dans l'obscurité. Action Mateo s'avance sur la chaussée vide. Son poing reste fermement fermé autour du pendentif d'Elena. Au loin— Un seul feu arrière rouge clignote une fois avant de disparaître derrière un entrepôt abandonné. Mateo ne détourne jamais le regard. Il dit doucement : « Je viens te chercher. » Pas de musique pendant un temps. Seulement le vent au loin. Figer exactement au moment où le feu arrière disparaît. Maintenir l'image pendant deux temps complets. Coupe franche au noir. CARTE DE FIN Fond noir. Typographie serif dorée élégante. Fondu enchaîné lent de deux secondes. ÉPISODE 2 PROCHAINEMENT Maintenir pendant au moins deux secondes avant le fondu au noir.

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Par @Ciri
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Image1 est la femme exacte : belle scientifique de terrain, lunettes de sécurité relevées dans ses cheveux, chemise de terrain kaki à manches retroussées sur un débardeur, pantalon cargo, ceinture utilitaire avec fioles et lampe torche, blouse de laboratoire nouée à la taille. Gardez son visage et sa tenue identiques. Image2 est le lieu exact : un laboratoire en ruine envahi par la jungle, des cuves à spécimens en verre fissuré étranglées par des lianes, des tubes fluorescents vacillants, du matériel renversé, une fenêtre d'observation brisée avec de la brume de jungle, des câbles produisant des étincelles. CRÉATURE : une mante religieuse colossale, d'environ 4 mètres de haut, chitine segmentée vert et brun brillant, énormes pattes antérieures ravisseuses épineuses, tête triangulaire avec de grands yeux composés noirs et des antennes frémissantes, se déplaçant par saccades insectoïdes nettes. Action (15s, trois temps clairs, sans encombrement) : (0-5s) La scientifique recule entre les paillasses du laboratoire avec sa lampe torche alors que la mante colossale se déploie depuis les ombres près de la fenêtre brisée, ses pattes épineuses levées, la tête inclinée vers elle. (5-10s) La mante frappe avec une patte antérieure ; elle plonge sous une paillasse alors que la pointe fend l'acier, puis elle attrape un bécher de produit chimique et le lance, éclaboussant les yeux de la mante, qui se cabre en poussant un cri. (10-15s) Elle court vers la porte, arrache un câble sectionné produisant des étincelles du mur et le plaque contre la patte de la mante ; celle-ci convulse sous l'arc électrique, et elle s'échappe alors que la créature se débat parmi les cuves qui basculent. Caméra (technique) : Temps 1 — un travelling avant lent et contrôlé sur elle avec la lampe torche, puis une révélation fluide en grue vers le haut sur la mante qui se déploie. Temps 2 — un angle bas contrôlé alors qu'elle plonge et que la pointe fend la paillasse, un arc de 90 degrés lorsqu'elle lance le bécher, mise au point sélective sur l'éclaboussure. Temps 3 — un travelling fluide vers la porte, le coup de câble électrique illuminant la scène, puis un plan moyen sur son visage. Caméra fluide et délibérée, objectif anamorphique 35mm, flou de mouvement, poids léger de caméra à l'épaule, pas de secousses chaotiques. Mouvement cinématographique fluide et régulier à 24fps, fréquence d'images naturelle et cohérente, flou de mouvement mais fluide, pas de saccades, pas d'images sautées ou hachées, pas de stroboscopie. Éclairage : lumière fluorescente froide vacillante avec des reflets verts de la jungle, ombres profondes, accents chauds de câbles produisant des étincelles et d'arcs électriques, brume. Étalonnage vert et bleu sarcelle maladif, Kodak Vision3 500T, grain 35mm, halo, flare anamorphique. Thriller de créature dans un laboratoire de jungle tendu des années 1980. Audio : bourdonnement de néons vacillants et gouttes d'eau, cliquetis de la mante, raclement de chitine aigu lorsqu'elle se déploie, paillasse en acier qui se fend, verre brisé, cri de la mante, crépitement et zap du câble électrique, respiration paniquée de la scientifique, pulsation orchestrale-synthé tendue.

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Utilisez les images jointes comme référence. Gardez le personnage, sa tenue, l'homme, sa tenue, la montre et le lieu exactement tels qu'ils apparaissent. NOTE : les clients entrent depuis la rue par l'entrée avec noren, puis traversent des pas japonais en pierre plate au-dessus d'un bassin à carpes koï central pour atteindre des tables basses avec des coussins de sol ; pas de chaises, pas de tabourets. POSITION DU GARÇON : Le garçon est assis à la PREMIÈRE table basse sur le côté DROIT de la salle, sur un coussin de sol sur la plateforme en tatami surélevée juste après le bassin à koï — la table de droite la plus proche de l'entrée. Il reste à cette table précise dans chaque plan. PLAN 1A — EXTÉRIEUR, depuis la rue (0:12.0–0:12.7) [CADRE] Plan large extérieur de la devanture du restaurant depuis l'autre côté de la rue (façade en bois, avant-toit en tuiles vertes, noren indigo, lanterne en papier lumineuse). Elle s'approche de l'entrée depuis la rue. [ACTION] Elle marque une pause à l'entrée, prend une petite inspiration nerveuse, lisse son manteau et touche son béret, puis pousse le noren et entre, disparaissant dans la lueur chaleureuse de l'intérieur. [CAMÉRA] Plan large fixe, statique, face à la devanture. [SON] Ambiance de rue — circulation lointaine, pas sur le trottoir, un vélo qui passe, le bruissement doux du noren lorsqu'elle le pousse. PLAN 1B — PLAN RAPPROCHÉ sur le garçon (0:12.7–0:13.3) [CADRE] Plan rapproché du garçon à sa table basse sur la droite, regardant vers l'entrée. [ACTION] Il lève les yeux et se fige, instantanément captivé — sourire doux, épris et émerveillé, ses yeux la suivent. [CAMÉRA] Léger zoom avant lent sur son visage. [SON] Son d'ambiance intérieure calme, léger clapotis des koï, une tasse en céramique posée doucement. PLAN 1C — GROS PLAN, son visage, ralenti (0:13.3–0:13.9) [CADRE] Gros plan au ralenti de son visage alors qu'elle entre — mise au point douce, ses cheveux captant la lumière, un regard timide et nerveux vers lui. [VITESSE] Ralenti doux. [CAMÉRA] Mouvement lent vers son visage. [SON] Son d'ambiance adouci, sa respiration calme, clapotis lointain des koï. PLAN 1D — GROS PLAN, détails, ralenti (0:13.9–0:14.3) [CADRE] Détails en insertion au ralenti : ses bottines crème posées sur la première pierre, l'ourlet de son manteau qui ondule, sa main légèrement tendue pour garder l'équilibre. [VITESSE] Ralenti. [CAMÉRA] Angle bas sur les bottines rencontrant la pierre, puis légère inclinaison vers le haut. [SON] Un seul talon qui frappe doucement la pierre, léger clapotis de l'eau. PLAN 1E — LARGE, traversée gracieuse, ralenti (0:14.3–0:15.0) [CADRE] Plan large de toute la salle en tatami : elle glisse sur les pas japonais au-dessus du bassin à koï vers la table de droite, menton relevé, manteau ondulant, les koï nageant sereinement en dessous. Élégance d'une entrée de film — tout semble parfait. [VITESSE] Ralenti subtil, rêveur et élégant. [CAMÉRA] Statique ou travelling large très lent, symétrique, capturant

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Seedance 2.0
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INT. bureau de producteur du milieu du siècle, jour. Murs lambrissés de noyer ornés d'affiches de films et de collages de photos en noir et blanc, moquette bleu profond, fauteuils Eames en cuir marron, un bureau en bois encombré de livres et d'une bobine de film, hautes fenêtres en arrière-plan donnant sur une ligne d'horizon urbaine par temps couvert, plafonniers circulaires à lumière chaude. Une jeune femme d'Asie de l'Est — cheveux noirs relevés en un chignon haut décoiffé avec quelques mèches folles, casque audio noir sur la tête, t-shirt court tie-dye bleu et rouille — est assise face à un homme chauve avec une barbe poivre et sel, manches de chemise blanche retroussées jusqu'aux coudes. Toute la scène est filmée avec une caméra à l'épaule nerveuse : le cadre respire, oscille, dérive et se recadre à chaque mouvement, jamais fixe. Plan 1 — plan moyen à l'épaule sur la femme, cadre large et changeant : elle se penche en avant sur un avant-bras contre le bord du bureau, l'autre main faisant tourner lentement un stylo entre ses doigts. Son corps reste contenu — un rapide haussement de sourcils, une légère inclinaison de la tête, un demi-sourire étirant un coin de sa bouche. Elle arrête le stylo, le tapote une fois sur le bureau et soutient son regard. « J'ai une idée. » Un éclair de sourire après la réplique ; elle laisse le silence s'installer. La caméra dérive légèrement, respirant avec elle. Plan 2 — plan par-dessus l'épaule à l'épaule sur l'homme, le cadre bascule vers lui et se stabilise de manière inégale : il frappe la paume à plat sur le bureau, repousse sa chaise, rejette la tête en arrière et se frotte le visage avec les deux mains, puis pointe un doigt vers elle, exaspéré. « Arrête — ARRÊTE. Des voix comme ça, générées, pour un vrai film ? Gamine... » il écarte les mains en secouant vigoureusement la tête, « ...ça n'existe pas. » La caméra à l'épaule dérive sur son visage frustré. Plan 3 — travelling avant à l'épaule sur la femme, la caméra se rapproche lentement à travers l'oscillation naturelle : elle devient totalement immobile. Le stylo est posé sur le bureau. Ses épaules s'affaissent. Le sourire s'efface pour laisser place à une certitude calme et posée. Elle soutient son regard, et le cadre se resserre en gros plan lorsqu'elle prononce un seul mot calme : « Regarde. » L'homme cesse de bouger ; sa main se fige en plein geste. La caméra à l'épaule se stabilise sur son visage serein. Lumière du jour douce et couverte venant des fenêtres mélangée à la lumière tungstène chaude des plafonniers, couleurs naturelles, arrière-plan peu profond. Dialogue en anglais, livré avec une pleine émotion — la sienne calme et assurée, la sienne forte et agitée, avant que tous deux ne tombent dans l'immobilité au moment du revirement.

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