Un script cinématographique pour une comédie fantastique de 15 secondes où un homme embrasse une peinture traditionnelle et se fait gifler par le personnage qui en sort, avant de finir par la tirer dans la réalité.
[Style] Court-métrage de comédie fantastique en prises de vues réelles, texture réaliste de tranche de vie, effets visuels photoréalistes, 8K Ultra HD, format vertical 9:16, 2 personnages à l'écran.
[Durée] 15 secondes
[Scènes] Scène A : Couloir d'une maison, un rouleau traditionnel chinois accroché au mur représentant un portrait au pinceau classique de l'actrice principale, éclairage intérieur naturel et chaleureux ; Scène B : Salon moderne avec cuisine ouverte, éclairage intérieur lumineux.
[Personnages] Acteur principal, actrice principale (le personnage du portrait et l'actrice principale sont la même personne).
[00:00-00:06] Plan 1 : L'accroche de la gifle
Caméra à l'épaule avec un léger tremblement, plan moyen : L'acteur principal se tient devant le rouleau, admirant la dame sur la peinture avec un sourire ; il fait la moue et s'approche lentement pour embrasser la joue de la dame pendant une seconde.
Soudain, le bras de l'actrice principale s'étend naturellement hors de la peinture — le processus d'émergence est fluide, la partie qui apparaît montre immédiatement une texture de peau et de manche réelle, se connectant parfaitement à la scène — elle gifle violemment l'acteur principal, puis se retire immédiatement dans la peinture tandis que le portrait redevient statique.
La tête de l'acteur principal est projetée sur le côté sous l'effet de la gifle, son corps bascule en arrière, il se tient la joue en reculant, les yeux écarquillés par le choc, puis son expression se transforme en une surprise ravie.
[Guide Dialogue/Lip-sync] L'acteur principal dit en se tenant le visage : « Waouh, elle peut vraiment faire ça ? »
Effet sonore : Une gifle sèche et sonore.
[00:06-00:11] Plan 2 : La faire sortir
Même couloir, même position de caméra, plan à l'épaule : L'acteur principal tend les deux mains avec excitation vers le rouleau, saisit les mains du personnage dans la peinture et tire vers l'extérieur — l'actrice principale est entièrement extraite de la peinture : la partie qui émerge devient instantanément une personne réelle avec du volume, de la peau et le drapé d'une jupe traditionnelle, avec un éclairage cohérent avec le couloir ; la partie encore dans la peinture conserve la texture plane du pinceau, avec une transition naturelle entre les éléments réalistes et fantastiques.
Le haut de son corps sort de la peinture alors qu'elle est tirée par l'acteur principal, elle atterrit sur ses pieds, fronçant les sourcils avec une expression agacée ; le portrait sur le rouleau derrière elle disparaît, laissant un papier vierge.
[Guide Dialogue/Lip-sync] L'actrice principale crie avec colère : « Lâche-moi, espèce de pervers ! »
Effet sonore : Froissement de tissu + bruits de lutte.
[00:11-00:15] Plan 3 : Fin décontractée
Coupe franche vers un salon moderne, plan moyen fixe : L'acteur principal est confortablement affalé sur le canapé, se gavant de chips dans un sachet et riant aux éclats ; un bol de chips et un plat sauté sont posés sur la table basse.
Cuisine ouverte en arrière-plan : L'actrice principale est debout devant la cuisinière, en train de faire sauter des aliments avec une spatule, dos à la caméra, créant une atmosphère de comédie tranche de vie.
Effet sonore : Rire chaleureux de l'acteur principal + bruit de cuisson à la poêle.