Un prompt vidéo cinématographique et surréaliste pour Seedance 2.0 où une ville s'élève vers le ciel autour d'un homme immobile, utilisant les spécifications techniques d'une caméra ARRI Alexa haut de gamme.
THE FALLING CITY : Court-métrage cinématographique surréaliste premium de 15 secondes, format vertical 9:16, 8 scènes, un homme calme reste immobile tandis que toute la ville s'élève lentement autour de lui. Tourné avec une ARRI Alexa 35, objectif anamorphique Panavision, grain de pellicule naturel, légers reflets d'objectif, étalonnage couleur « heure bleue » mélancolique avec des accents de lumière chaude provenant des fenêtres, photoréaliste, pas de CGI. Aucun texte, aucun mot, aucune lettre à l'écran. SCÈNE 1 (0-2s) : Gros plan, un jeune homme en long manteau sombre se tient dans une rue de ville à l'heure bleue, yeux fermés, parfaitement calme, une feuille près de son épaule commence à dériver vers le haut au lieu de tomber. Caméra : gros plan fixe. Vitesse de mouvement : presque immobile, seule la feuille s'élève. SCÈNE 2 (2-4s) : Autour de lui, des papiers, des parapluies et de la poussière de rue commencent à flotter doucement vers le ciel vertical, les écharpes des piétons se soulèvent. Caméra : inclinaison lente vers le haut suivant les objets qui s'élèvent dans le cadre vertical. Vitesse de mouvement : ralenti onirique. SCÈNE 3 (4-6s) : Une voiture garée se soulève lentement de l'asphalte, tournant doucement alors qu'elle s'élève devant des fenêtres d'appartement éclairées, de l'eau s'égoutte vers le haut depuis sa carrosserie. Caméra : grue verticale suivant la voiture le long de la façade du bâtiment. Vitesse de mouvement : ralenti majestueux. SCÈNE 4 (6-8s) : Plan vertical large, des lampadaires, des bancs et des kiosques entiers se détachent du sol et s'élèvent dans une lente procession le long du canyon formé par les gratte-ciels, les fenêtres chaudes brillant à leur passage. Caméra : contre-plongée fixe regardant vers le haut, le cadre vertical complet rempli par la ville qui s'élève. Vitesse de mouvement : sereine et hypnotique. SCÈNE 5 (8-10s) : L'homme ouvre les yeux, toujours debout fermement sur le sol, son manteau ondule vers le haut, il regarde calmement le monde s'élever. Caméra : zoom lent sur son visage depuis le bas, des débris flottants dérivent devant l'objectif. Vitesse de mouvement : visage en temps réel, environnement au ralenti. SCÈNE 6 (10-12s) : Au-dessus de lui, des voitures et des lampadaires dérivent parmi les nuages bas comme une constellation lente, capturant la dernière lumière dorée, des oiseaux volant entre les objets en suspension. Caméra : inclinaison vers le haut depuis ses épaules vers la ville céleste au-dessus. Vitesse de mouvement : dérive lente en apesanteur. SCÈNE 7 (12-13,5s) : Il fait un pas en avant, et avec ce seul pas, tout se fige en plein air le temps d'un souffle, toute la ville ascendante est suspendue dans le cadre vertical. Caméra : plan large vertical fixe. Vitesse de mouvement : immobilité totale, seul son pas est en temps réel. SCÈNE 8 (13,5-15s) : Il continue de marcher calmement dans la rue tandis que la ville flottante figée est suspendue au-dessus de lui comme des lustres, une feuille redescend et se pose sur son épaule. Caméra : travelling arrière lent devant lui, contre-plongée gardant la ville flottante dans le haut du cadre. Vitesse de mouvement : marche calme en temps réel, fin adaptée aux boucles. Mouvement : le monde s'élève dans un ralenti gracieux et continu tandis que l'homme reste ancré et calme, les tissus et les cheveux se soulèvent doucement, les objets tournent lentement en montant, une pause suspendue comme temps fort émotionnel, ses mouvements sont minimaux et assurés.